20 Minutes France n°3541 29 jun 2020
20 Minutes France n°3541 29 jun 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3541 de 29 jun 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 6,6 Mo

  • Dans ce numéro : Hidalgo a remporté les municipales à Paris.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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CULTURE Ils ont voté le cœur lourd Grève à BFMTV Les salariés de la chaîne et de RMC suspendent leur grève ce lundi. Ils n’ont donc pas diffusé la soirée électorale Les salariés des antennes de NextradioTV, groupe médias qui rassemble BFMTV, BFM Paris, BFM Business, RMC et les rédactions numériques de NextRadioTV, se sont mis en grève mercredi contre un plan d’économies prévoyant 500 suppressions de postes, soit le tiers des effectifs de cette filiale du groupe Altice. Réunis en assemblée générale dimanche à 16h, les salariés ont décidé de suspendre la grève, après que la direction a annoncé qu’il n’y aurait pas de départs contraints avant novembre 2021. Vers des négociations « La grève est suspendue ce lundi à 9 h », a confirmé dimanche à 20 Minutes un journaliste du service politique de RMC. « Nous avons reçu un mail de la direction environ deux heures avant l’AG. Ce mail disait annoncer un plan de départs volontaires du 15 juillet à fin novembre, avec au maximum 330 CDI concernés, mais pas de départs contraints, ni de licenciement économique jusqu’en novembre 2021 », explique un journaliste reporteur de BFMTV, qui n’a pas souhaité être cité. Et de détailler  : « La direction est ouverte aux négociations sur le volume des pigistes, et c’est aussi un point essentiel. » Les SDJ (sociétés des journalistes) du groupe avaient annoncé samedi Un écroulement des recettes publicitaires NextRadioTV avait annoncé un plan de réduction d’effectifs à la mi-mai, anticipant un écroulement des recettes publicitaires. « Nous avons été déficitaires en avril et en mai pour la première fois depuis dix-sept ans », a expliqué Alain Weill, directeur d’Altice, dans les colonnes du Journal du dimanche. La crise du coronavirus a été « un coup de massue et personne n’y échappe  : TF1, M6… Les mois à venir vont être difficiles pour tout le monde. » La PC Engine CoreGrafX mini est emblématique des années 1990. B. Guay/AFP Konami Les salariés du groupe Altice étaient en grève depuis le 24 juin. dans une tribune publiée sur le site du Journal du dimanche qu’ils ne couvriraient pas le second tour des municipales. « Un crève-cœur en tant que journalistes », avaient-ils précisé. « J’ai le cœur lourd, confie le journaliste politique de RMC, mais je sais pourquoi je ne vais pas couvrir cet événement. Nous avons beaucoup donné pendant la crise du Covid-19, et nous attendions ces élections comme une récompense. Il y a une grande frustration professionnelle. » « Certaines équipes sont sur place et attendent de faire des reportages sur les municipales qui seront diffusés à l’antenne ce lundi », précise de son côté le journaliste de BFMTV. Anne Demoulin La console des folles années revient Rétrogaming Les rétrogameurs peuvent se replonger dans les folles années 1990 avec la PC Engine CoreGrafX mini de Konami, disponible depuis mercredi. Moins connue, du moins en France, que ses concurrentes de Nintendo et Sega, elle n’en reste pas moins emblématique des générations 8 et 16 bits. « A l’époque, nous sommes en 1987- 1988, les consoles 8 bits NES et Master System débarquent en France et, au même moment, tu as la PC Engine au Japon, raconte Asenka, spécialiste du rétrogaming, et elle est loin devant technologiquement parlant. » Une machine « surdouée » pour reprendre le titre du portrait que lui a consacré le site JV le mag. C’est donc un nouveau modèle de PC Engine, relookée et renommée CoreGrafX, qui sort en France. Elle embarque des jeux tous formats confondus. « Un jeu comme Dracula X tourne autour des 250 € aujourd’hui à la revente, et on monte jusqu’à 1000 € pour Sapphire, explique Asenka. Là, tu les as pour 109,99 € . » Un tarif plus élevé que les autres consoles mini, auquel il faut ajouter le coût d’une deuxième manette, comme pour rappeler que la PC Engine s’adresse en priorité aux nostalgiques et aux collectionneurs. Vincent Julé G. Gershoff/Getty Images pour AFP 18 Lundi 29 juin 2020 Les Stones ne cèdent pas à la volonté de Trump Droits musicaux Donald Trump ne peut pas toujours obtenir ce qu’il veut. Le groupe de rock britannique Rolling Stones menace le président américain de le poursuivre en justice s’il continue d’utiliser leur chanson You Can’t Always Get What You Want, lors d’événements de sa campagne. Les rockeurs sont en lien avec l’organisme américain de protection des droits musicaux, BMI. « La BMI a informé l’équipe de campagne de Trump au nom des Stones que l’utilisation non autorisée de leurs chansons constituerait une violation de son accord de licence », indique un communiqué de presse publié par le site d’information Deadline, basé à Hollywood. « Si Donald Trump n’en tient pas compte et persiste, il serait alors poursuivi en justice pour avoir brisé l’embargo », est-il souligné dans ce communiqué. En 2016, déjà, le groupe de rock Queen s’était insurgé contre l’utilisation de We Are the Champions lors d’une apparition sur scène de Donald Trump à la convention républicaine en 2016. Milton Glaser, créateur du logo « I love NY », est mort. « I NY »  : son logo est célèbre dans le monde entier, imprimé sur des millions de mugs et tee-shirts prisés des touristes, mais son nom reste méconnu du grand public. Le graphiste américain Milton Glaser est mort vendredi, jour de son anniversaire, à l’âge de 91 ans. Blackpink pulvérise le record du clip le plus vu sur YouTube. Le groupe féminin de K-Pop Blackpink a démoli le record du clip musical le plus vu sur YouTube en une journée, avec la vidéo du titre How You Like That, dévoilé sur la plateforme vendredi. En 24 heures, le clip de ce titre pop, chanté en coréen et en anglais, a été vu 82,4 millions de fois.
Diabète L’épidémie de coronavirus a provoqué l’inquiétude des patients diabétiques, qui ont néanmoins su gérer leur maladie La crise du Covid-19 a suscité beaucoup d’inquiétude et de stress chez les personnes diabétiques, particulièrement chez les plus de 60 ans, selon une enquête CSA pour Roche Diabetes Care France *. Conscientes de leur plus grande vulnérabilité à l’égard de ce virus, beaucoup craignaient de contracter une forme grave de l’infection (59%). « Les patients diabétiques ont été frappés de plein fouet par la crise, qui a exacerbé leurs inquiétudes », confirme Frédéric Jacquey, président de Roche Diabetes Care France. En imposant l’isolement aux malades, les consignes sanitaires, associées à l’annulation et/ou au report des consultations médicales, ont, par ailleurs, renforcé le sentiment de solitude chez 13% des patients. La téléconsultation, qui a connu un véritable boom, a néanmoins joué un rôle fondamental dans le maintien du lien avec les professionnels de santé. Pour autant, plus de la moitié des diabétiques interrogés (58%) n’ont pas le sentiment d’avoir bénéficié d’un accompagnement particulier pendant le confinement, un constat d’autant plus important chez les diabétiques de type 2 de plus de 60 ans (76%). « Certains, en difficultés sociales et en grande détresse morale, ne voient GettyImages PRODUCTION pour Comment ont-ils vécu la crise ? Le rôle fondamental des acteurs de santé de proximité La téléconsultation maintient le lien entre médecin et patient. Pour la plupart des patients, le confinement n’a pas eu d’impact sur la fréquence de leurs échanges avec leur médecin. Mais ces contacts ont, plus que d’habitude, eu lieu à distance. En effet, 41% des rendez-vous médicaux ont été annulés, à l’initiative du médecin dans la plupart des cas GettyImages 28% des personnes interrogées ont constaté un rééquilibrage de leur diabète durant le confinement. plus de médecin et ne se soignent plus », souligne Jean-Marc, président d’une association de diabétiques. Vers plus d’équilibre Contre toute attente, le confinement a aussi eu des conséquences positives sur le plan médical. Propice à plus d’activités physiques, à un meilleur suivi du traitement et à une meilleure alimentation pour certains patients, il s’est soldé par un rééquilibrage chez 28% des personnes interrogées. « Le ralentissement de leur vie les a aidés à mieux se prendre en charge et à se recentrer sur leur maladie », analyse le Dr Françoise Giroud- Baleydier, diabétologue à Dijon. Mais (73%). Les patients suivis par un diabétologue à l’hôpital ont été davantage touchés (55%), que ceux suivis par un médecin généraliste (37%). « Les diabétologues de ville, qui ne sont pas les interlocuteurs des patients souffrant d’un diabète de type 2, ont été sollicités autant que d’habitude. Les diabétologues hospitaliers, en revanche, ont été obligés d’annuler toutes leurs consultations en raison du Plan Blanc. Cela étant, cela n’enlève rien au mérite des médecins généralistes qui ont joué un rôle fondamental dans l’accompagnement des patients diabétiques pendant le confinement », commente le Dr Giroud-Baleydier. Un quart des personnes interrogées considère d’ailleurs que leur médecin traitant a été leur principal soutien pendant cette période. au stress du confinement, suit celui du déconfinement. « J’ai très peur que les gens se relâchent et ne respectent plus les gestes barrières », confie Mireille, diabétique de type 1. Une appréhension partagée par plus d’un diabétique sur trois, particulièrement ceux de type 1 qui redoutent une 2 ème vague épidémique, avec toutes les conséquences médicales (déséquilibre du diabète, complications, difficultés à obtenir un rendezvous médical) et sociales (solitude, fragilité, isolement), qui vont avec. Amélie Pelletier 20 Minutes Production * Enquête menée auprès de 500 patients durant la deuxième quinzaine de mai. Les pharmaciens sont également restés en contact avec la majorité de leurs patients, puisque les 3/4 de ces derniers ont continué à se rendre en officine. « Les pharmaciens ont réagi très vite, permettant aux patients de se sentir en sécurité dans les officines. Ils ont été des interlocuteurs privilégiés pour informer sur les mesures barrières », commente la spécialiste. Et de conclure  : « Ces chiffres attestent du rôle fondamental joué par les acteurs de santé de proximité ». A.P. Ce contenu a été réalisé avec Roche Diabetes Care France, par 20 Minutes Production, l’agence contenu de 20 Minutes. Lundi 29 juin 2020 Les diverses conséquences de la pandémie 16% des patients ont eu peur de se déplacer à cause du Covid-19. 36% des personnes interrogées redoutent une seconde vague de Covid-19 consécutive au déconfinement. 37% des diabétiques de type 1 ont vu leur diabète s’équilibrer, notamment grâce à une activité physique plus régulière (46%). 33% des patients expliquent le rééquilibrage de leur diabète par une meilleure alimentation pendant le confinement. 22% des diabétiques ont eu recours à la téléconsultation pendant le confinement ; les diabétiques de type 1 ont privilégié ce moyen de contact (39%), au détriment des consultations classiques (34%) et des appels téléphoniques (20%). 89% estiment avoir été au moins autant voire plus rigoureux dans la gestion de leur diabète ; les seniors de plus de 60 ans ont été particulièrement vertueux (79%). Source  : Conférence de presse organisée par Roche Diabetes Care France.



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