20 Minutes France n°3518ES9 20 fév 2020
20 Minutes France n°3518ES9 20 fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3518ES9 de 20 fév 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 10

  • Taille du fichier PDF : 1,7 Mo

  • Dans ce numéro : consommation, vers d'autres rayons.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ACTUALITÉ Virus de la tomate Le ToBRFV, identifié dans une exploitation du Finistère, est craint des producteurs Rassurer les consommateurs. Depuis la confirmation de l’arrivée du « virus de la tomate » dans une exploitation du Finistère lundi, la profession s’évertue à tranquilliser ses clients. « Les producteurs tiennent à rassurer et à rappeler que le ToBRFV (« tomato brown rugose fruit virus ») est un virus végétal, sans impact sur l’homme, et qu’il est donc important de ne pas céder à toute suspicion inutile, ni d’exclure la tomate de sa consommation du quotidien ». Les mots ont été mûrement choisis et adressés à toute la presse par l’association des producteurs de tomates et concombres de France pour éviter une crise de consommation. « Mesures de confinement » Très virulent, le ToBRFV stoppe la maturation du fruit et lui enlève toute valeur gustative. Son apparition nécessite la destruction immédiate de tous les plants. Les producteurs sont-ils inquiets ? « Il y a forcément des craintes, raconte Eric Bocel, un maraîcher réputé installé à Pacé (Ille-et-Vilaine) qui fournit bon nombre de restaurants de Rennes et des environs. Ce serait une énorme tuile de devoir tout arracher. » Depuis les premières alertes, il est plus vigilant. « Je limite les entrées 41's G. Michel/Sipa météo ##JEV#145-84-https://tinyurl.com/weegqv9##JEV# La profession tente de rassurer les consommateurs, rappelant que le virus est inoffensif pour l’homme. dans les serres, y compris pour moi et pour les salariés ». Car le virus de la tomate peut se transmettre sur un gant, un outil, un insecte ou un oiseau. Mais il pourrait aussi être issu directement du plant, notamment ceux produits à l’étranger. « Le virus ne s’attaque pas à l’homme et toutes les mesures de confinement ont été prises, plaide Sébastien Subéry, grossiste installé au marché d’intérêt régional de Rennes. Il ne faut pas tomber dans une psychose ». Le grossiste avance ses arguments, comme la traçabilité, qui permettent aux autorités Prévisions ultra détaillées TV-WEEI-APPLIS LAC HAINEMETEO.COM de connaître l’histoire d’une tomate, de sa semence au client final. Sur les étals pourtant, la tomate d’hiver n’a pas l’air d’effrayer ses habituels consommateurs. « Je vais être franc, personne ne m’en a parlé et la consommation reste la même que d’habitude », assure Christophe Mauger, primeur aux halles centrales de Rennes. Hors saison, elle demeure modérée. Mais la tomate reste de loin l’un des fruits préférés des Français, qui en avalent en moyenne 14 kg par an et par habitant. A Rennes, Camille Allain 2 Jeudi 20 février 2020 « Ne pas tomber dans une psychose » Des plantes hors-sol Dans le Finistère, l’exploitation concernée par le virus travaillait avec des plants venus du Royaume- Uni, dont les semences avaient été produites aux Pays-Bas. Des serres en verre chauffées où les plantes poussent hors-sol comme pour la majorité du marché français. « Ce sont des lieux de culture hypersécurisés, explique Sébastien Subéry. Produire de la tomate, c’est de la haute technologie. » La météo en France L’avenir flou des salariés de Fessenheim Nucléaire Samedi, ce sera Le Nord sous les nuages, le début de la fin. Le réacteur n o 1 de la centrale nucléaire de Fessenheim le Sud sans les nuages sera arrêté à 2 h 30 du matin. Puis, le Le soleil s’impose du Sud-Ouest 30 juin, le n o 2 cessera aussi de fonctionner. La préparation du démantè- au Nord-Est, alors que le ciel reste couvert et pluvieux lement pourra commencer, jusqu’à la démolition du site programmée de la Bretagne à la Normandie. jusqu’en 2040. « Il n’y aura aucune La grande douceur s’impose perte d’emploi » liée à la fermeture à nouveau dans le Sud. de la centrale, a assuré mercredi la ministre de la Transition écologique, Elisabeth Borne. Mais, sur place, la réalité semble plus contrastée. « Aucun salarié EDF ne sera licencié mais il y a des gens inquiets, témoigne Anne Laszlo, déléguée syndicale CFE- CGC. Beaucoup ne savent pas où ils vont aller et ce qu’ils vont faire. Par exemple, sur les 170 qui doivent partir en 2020, près d’un tiers est encore dans le flou. » En 2025, il ne restera plus que 60 salariés d’EDF à Fessenheim, contre 645 aujourd’hui auxquels il faut ajouter environ 300 prestataires. Quid de ces derniers ? « Il y aura une proposition qui sera faite à chacun de nos salariés pour qu’ils soient redéployés ailleurs », indique à 20 Minutes un porte-parole d’Orano, qui emploie 45 personnes sur le site alsacien. Libre ensuite à eux d’accepter ou de refuser, tout se fera sur la base du volontariat. » Par ailleurs, l’Etat a débloqué en 2018 une enveloppe de 30 millions d’euros supplémentaires sur dix ans pour Fessenheim et son intercommunalité, afin de compenser les pertes fiscales estimées à 6,5 millions d’euros par an. « On sait que les quinze prochaines années seront difficiles », conclut Gérard Hug, président de la communauté de communes Pays Rhin-Brisach. A Strasbourg, Thibaut Gagnepain
SDI Productions/Getty images ACTUALITÉ ##JEV#91-71-https://tinyurl.com/ut852y3##JEV# Le principe de l’opération « Février sans supermarché »  : ne pas aller en grande surface pendant un mois. Des consommateurs tournent le dos aux supers Course Ces acheteurs privilégient le local et jettent moins Objectif  : vivre sans supermarché. C’est le défi lancé, il y a trois ans, par Envertetcontretout.ch. Ce site suisse lançait alors son opération « Février sans supermarché ». Le principe  : ne pas aller en grande surface pendant un mois. Des lecteurs de 20 Minutes réagissent à cette expérience. F—D nr1 avec C u vous Se passer des supermarchés, « c’est le meilleur moyen d’éviter tous les emballages et le plastique qui va avec », assure Leïla Rölli, journaliste à l’origine de « Février sans supermarché ». « Depuis que je ne vais plus dans les Les produits en vrac reconnus dans les grandes surfaces Les grandes surfaces n’hésitent plus à mettre en avant leurs gammes écoresponsables. Si le vrac n’est encore qu’un marché de « niche » dans la grande distribution (0,75% des parts de marché «hors produits frais», selon une étude du Réseau Vrac), les hypers et supermarchés ont investi le secteur  : ils représentent 50% des ventes. Mais à l’instar du bio, le vrac suscite des interrogations au moment de passer en grandes enseignes, je ne produis plus qu’un sac-poubelle de 50 l de déchets par mois, pour une famille de trois personnes. », abonde David. Des aliments de qualité Et les bénéficiaires du mouvement sont les producteurs locaux. « Les clients sont gagnants car ils ont des produits frais et des prix inférieurs ou égaux à ceux pratiqués dans la grande distribution, précise Leïla Rölli. L’environnement y gagne aussi. » « Je vais dans une ferme à 3 km de chez moi, témoigne Aurélien. Elle propose des fruits, des volailles ou encore des pâtes. Je sais ce qu’il y a dans mon assiette. » La qualité des aliments, un argument de taille. « Je me suis remise à consommer des produits de saison, qui n’ont pas été élevés en serre, note Charlotte. Je retrouve des aliments avec plus de caisse. « On trouve certains produits de la même marque, dans le même magasin, plus chers en vrac qu’emballés, observe Celia Rennesson, de l’association Réseau Vrac. Si le vrac est bien fait, il peut être plus cher, parce qu’il demande beaucoup de mesures d’hygiène, de la main-d’œuvre et un service au client ». Aujourd’hui, dans le cadre du projet de loi Economie Circulaire 2020, le vrac jouit d’une reconnaissance officielle. goût. » Mais acheter local sans aller en supermarché, ça peut avoir un coût. « On n’achète que la quantité dont on a besoin, concède Leïla Rölli. Donc en moyenne, on achète moins. » « Depuis que je me fournis en local, je suis passé de 150  € à 30  € par semaine, confie Sandra. Certes, nous faisons tout nousmême, et ça nous prend un peu plus de temps. » L’offre locale, elle, peut aussi constituer un frein au zéro supermarché. Ainsi, Athéna s’est convaincue d’acheter sa viande chez le seul producteur local. Mais « il proposait toujours les mêmes morceaux. Et seulement au kilo. Une ou deux fois du bourguignon, ça va, mais douze fois dans l’hiver, ça use ! » D’autres, enfin, aiment tout bonnement leur supermarché. « Si je veux quelque chose, je le veux tout de suite, confie Nadège. J’aime avoir de grands rayons bien remplis. » Romarik Le Dourneuf Désormais,lces derniers auront un statut, et tous les produits pourront être commercialisés, à l’exception d’une directive spécifique qui se justifierait par un risque de santé publique. Les consommateurs pourront utiliser leur propre contenant et les magasins, dont la surface est supérieure à 400 m², devront mettre des contenants réutilisables à disposition de leurs clients. R.L. D. 3 Jeudi 20 février 2020 Pas d’alerte sur les stocks de médicaments Coronavirus Mercredi, le ministre de la Santé Olivier Véran a indiqué au Sénat qu’il n’y avait pas d’alerte « rouge » concernant d’éventuelles ruptures de stocks de médicaments liées à l’épidémie de Covid-19 en Chine. Le nouveau ministre de la Santé a expliqué qu’il était en contact permanent avec l’Agence du médicament pour surveiller « tous les signaux d’alerte potentiels pour certaines ruptures de stocks ». « La Chine fait face à une épidémie qui met parfois en jeu les sites de production », a déclaré le successeur d’Agnès Buzyn. Pour l’instant, il n’y a aucun signal d’alerte qui soit passé au rouge. « Ce n’est pas une démarche nationale, c’est une démarche européenne et même mondiale », a ajouté le ministre, précisant qu’il aborderait ce sujet ce jeudi avec ses homologues ministres de la Santé du G7. « On ne peut pas être dépendants à 90%, pour les médicaments, de pays comme la Chine, l’Inde, le Pakistan, a estimé Olivier Véran. Il faut retrouver une souveraineté européenne en la matière. » nnc 11u secondes Du nouveau dans l’« affaire Ghosn ». Près d’un an après l’ouverture d’une enquête préliminaire sur des soupçons d’abus de bien sociaux chez Renault visant notamment son ex-patron Carlos Ghosn, le parquet de Nanterre (Hauts-de-Seine) a annoncé, mercredi, avoir transmis l’enquête à un juge d’instruction. La maire d’Aix peut se représenter. Condamnée pour détournement et prise illégale d’intérêts, la maire LR d’Aix-en-Provence Maryse Joissains-Masini a obtenu, mercredi en justice, l’annulation de sa peine d’un an d’inéligibilité et de six mois de prison avec sursis. L’élue pourra se présenter aux municipales. Un contrat type en faveur du permis. Mercredi, le ministre des Finances, Bruno Le Maire, a signé le décret permettant l’application, à partir du 1er juin, d’un nouveau contrat type pour le permis de conduire. Ce contrat type devrait notamment accélérer l’obtention du précieux sésame mais aussi en diminuer le coût de son passage.

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