20 Minutes France n°3518ES2 11 fév 2020
20 Minutes France n°3518ES2 11 fév 2020
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3518ES2 de 11 fév 2020

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 10

  • Taille du fichier PDF : 1,6 Mo

  • Dans ce numéro : nouveau cap pour le handicap.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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J.E.E./Sipa SportS ##JEV#90-69-https://tinyurl.com/wwlyaug##JEV# Leonardo a voulu rassurer avant Dortmund-pSG, mais ses propos peuvent aussi démontrer son inquiétude. Aux grands mots les grands remèdes pour Leonardo Football La sortie médiatique du directeur sportif du PSG après le match contre Lyon peut être contre-productive Si Leonardo devait représenter un poncif du football, ce serait  : « Il s’exprime peu, mais quand il parle, on l’écoute. » Les sorties médiatiques du directeur sportif du PSG sont toujours très attendues, car elles réservent généralement leur lot de temps forts. Souvenez-vous de son gloussement en zone mixte pour répondre à une question sur le supposé devoir de transparence du club dans le dossier Neymar. Une masterclass de communication. On insiste sur ce terme « masterclass », car c’est aussi de cette manière que l’intervention de Leonardo au micro « Les Lyonnais veulent nous faire des misères » Football Certains le disent surcoté. Mais ces dernières années, l’olympico, entre Lyon et Marseille, tient (presque) toujours ses promesses. Et les folkloriques provocations d’avant-match annoncent un choc bouillant, mercredi, en quart de finale de la Coupe de France. « On espère répondre aux paroles des Lyonnais, qui veulent nous faire des misères de Canal+, après le succès du PSG contre l’OL, dimanche, a été qualifiée. Le Brésilien a été assez nettement encensé sur les réseaux pour son quasi-monologue de sept minutes alors que, paradoxalement, il s’agit peut-être de la saillie la plus contre-productive depuis son retour jusqu’ici parfait. « Quand on s’énerve comme ça, c’est qu’on a des choses à se reprocher. » Fabrice Hay, spécialiste en com Le Brésilien n’a pas cherché à le cacher  : c’est pour évoquer le huitième de finale de Ligue des champions face au Borussia Dortmund, dans une semaine, qu’il a pris le micro. Et plus globalement venir reprocher aux journalistes une certaine « négativité » avant cette rencontre. Leonardo explique que le club ne sur le terrain », a lancé l’entraîneur de l’OM, André Villas-Boas, en conférence de presse, lundi. Alors, on a eu beau fureter, on n’a pas encore trouvé de vilaines provocations de la part des Lyonnais, à l’exception d’une diatribe de Jean-Michel Aulas, qu’on a connu plus féroce  : « L’OM est complètement hors des clous du fair-play financier. » Le technicien portugais a donc tout de jouera « pas à la vie à la mort » contre les Allemands et que Paris « continuera de grandir », quoi qu’il arrive après ces huitièmes. Ce n’est pas faux, mais pourquoi venir dire à tout le monde que tout va bien, si tout roule ? Qui Leonardo essaie-t-il de rassurer ? « Quand on s’énerve comme ça, c’est qu’on a des choses à se reprocher, explique Fabrice Hay, spécialiste de la communication dans le sport pour l’agence La Tête et les jambes. Ça traduit qu’il y a un problème quelque part. Il se justifie à l’avance, il prépare luimême le terrain en cas de défaite. » Un sabordage avant l’heure ? Fabrice Hay n’est pas loin de le penser  : « S’il était serein, il aurait répondu calmement, livré une analyse du match en expliquant que Lyon est un adversaire contre qui on peut prendre deux buts, qu’ils ont commis des erreurs qu’il ne faut pas reproduire en Coupe d’Europe, et basta. » William Pereira même choisi de remettre une pièce dans le jukebox, peut-être pour flatter les bas instincts des supporteurs phocéens. Le défenseur central espagnol Alvaro a fait de même, en étant un peu plus original  : « Il n’y a qu’un seul Olympique, et c’est l’OM. Nous essaierons de montrer sur le terrain que ce ne sont pas que des paroles en l’air. » A Marseille, J.S.-M.C. Ena/AP/Sipa 10 Mardi 11 février 2020 Julien Stéphan seul au front Football En première ligne. Julien Stéphan, l’entraîneur du Stade Rennais, a survécu à la cohabitation tendue avec l’ex-président Olivier Létang, mais doit désormais assumer la pression des ambitions bretonnes, ce mardi en quart de finale de Coupe de France face aux amateurs de Belfort (N2), à 20 h 55. « La pression fait partie du métier, il faut l’accepter et vivre avec, a assuré le technicien, après la décision de la famille Pinault, actionnaire du club depuis 1998, de limoger Olivier Létang vendredi. Je ne veux surtout pas qu’on me prête plus de pouvoir que je n’en ai. Je suis l’entraîneur du Stade Rennais, pas plus. C’est déjà beaucoup. » Après avoir vu son avance sur Lille fondre comme neige au soleil pour la troisième place de L1, Rennes va tenter de se remettre les idées en place face à Belfort. Pour Stéphan, il faut que « l’esprit de compétition l’emporte sur tout ». D’autant qu’il ne s’attend pas à une promenade de santé contre une équipe qui a marqué trois buts contre Nancy (L2) et s’est qualifiée aux tirs au but face à Montpellier (L1) lors des tours précédents.nnc 11u secondes Jimmy Turgis doit mettre un terme à sa carrière. Le cycliste de B&B Hôtels-Vital Concept a annoncé lundi qu’il lui était impossible de continuer sa carrière au haut niveau. Comme son frère Tanguy, qui a arrêté sa carrière en 2018, il souffre d’une malformation cardiaque. Probable fin de saison pour Vincent Rattez. Sorti en cours de match face à l’Italie, dimanche, l’ailier du XV de France et de La Rochelle souffre d’une fracture du péroné. Vincent Rattez est d’ores et déjà forfait pour le reste du Tournoi des VI Nations. Débuts décevants pour Mathieu Bastareaud. Avec son nouveau club de Rugby United New York, le centre tricolore a été battu en ouverture du championnat nord-américain. Bastareaud, 31 ans, a été très discret et a été sorti à la 60 e minute de jeu.



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