20 Minutes France n°3499HS 18 déc 2019
20 Minutes France n°3499HS 18 déc 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3499HS de 18 déc 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 6

  • Taille du fichier PDF : 1019 Ko

  • Dans ce numéro : générations Star Wars.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 4 - 5  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
4 5
IV STAR WARS GÉNÉRATIONS Mercredi 18 décembre 2019 Sipany/Sipa La prélogie  : épisodes I, II et III Anakin Skywalker (Hayden Christensen), héros des films de 1999, 2002 et 2005. Il est urgent de rétablir une vérité trop longtemps ignorée, et pourtant si évidente  : les trois premiers épisodes de « Star Wars » sont, sans conteste, les plus réussis de la saga. N’en déplaise aux puristes du genre, et aux contempteurs de Jar-Jar Binks. Une cité sous-marine hors norme, le maître trop classe d’Obi-Wan Kenobi, Qui-Gon Jinn, un pouvoir mystérieux (mais au fait, c’est quoi les midichloriens ?) , le tout nappé de la bogossitude du couple Ani-Padmé  : ces trois préquels conjuguent tous les ingrédients romantico-dramatiques d’un bon soap SF. Le jeune Anakin, petit garçon à la bouille angélique, déterminé et intelligent, ent, ne peut sister à la jeune (un poil plus âgée) Padmé ré- Amidala. L’enfant surdoué se transforme très vite en grand mec qui a tellement ement le swag qu’il réussit à choper, sans trop ramer, la plus belle reine du Sénat galactique. Et ça nous fait vibrer. Les tourtereaux ne cessent de se tourner autour, avant de succomber comber sur les hauteurs de la planète Géonosis. Paysages idylliques et chœur qui s’emballe (sur du John Williams comme on en a rarement enamour impossible  : lui, Jedi imparfait pour qui l’attachement est prohibé ; elle, politicienneienne dévouée à son peuple à un âge où seule la frivolité ité tendu). C’est beau comme un aurait dû compter. Ce qui les mènera à leur perte. Car c’est bien une fin shakespearienne ne qui les attend. Emilie Petit La guerre des trilogies Comparatif Si les Sith toujours par deux vont, les films « Star Wars », eux, avancent par trois. Voici les raisons de préférer un trio… et de détester les autres La trilogie  : épisodes IV, V et VI R. Grant/M. Evans/Sipa Il y a longtemps, sur la planète Terre, science-fiction rimait avec série B. « Star Wars » va tout changer ! En 1977, le space opera de George Lucas offre un mix exaltant et inédit des aventures des chevaliers de la Table ronde, de « Star Trek », de Casablanca, de vieux films de guerre, des westerns et des technologies de pointe. L’épisode IV, un des premiers blockbusters de l’histoire, donne naissance à tout un univers et fonde la culture geek. Il réunit les stars Alec Guinness et Peter Cushing et révèle Mark Hamill, Harrison Ford et Carrie Fisher. Il offre à la SF Dark Vador, son méchant le plus emblématique. Avec la Force, il introduit le zen dans un monde peuplé de têtes brûlées. Avec L’Empire contre-attaque, la trilogie originale prend une dimension mythique. Le film d’Irvin Kershner, plus sombre et violent, explore des émotions plus profondes, tout en gardant les ingrédients du premier opus, l’aventure et l’humour. Salué, à juste titre, comme le plus grand épisode de la saga, il figure dans tous les classements des plus grands films de SF. Le Retour du Jedi de Richard Marquand clôt l’épopée avec l’émouvante rédemption de Dark Vador. La trilogie originale est, de loin, la meilleure parce qu’elle a inventé cet uni- vers mythique et ces personnages emblématiques au rythme d’une BO culte, signée John Williams. iams. Anne ne Demoulin Luke Skywalker (Mark Hamill), héros des films de 1977, 1980 et 1983. Votre avis Vous avez voté sur 20minutes.fr* et le résultat est sans appel  : 60% d’entre vous plébiscitent la trilogie originelle. La prélogie est préférée par 35% des votants, qui ont sans doute découvert « Star Wars » au début des années 2000. Enfin, 5% soutiennent la postlogie. * 10292 votes au 16 déc. La postlogie  : épisodesVII VII, VIIIetIX IX Rey (Daisy Ridley), héroïne des films de 2015, 2017 et 2019. Lucasfilm Faire du neuf avec du vieux, c’est bien. Faire du mieux avec du vieux, c’est carrément du génie. La troisième et dernière trilogie « Star Wars » est, de loin, la meilleure, parce qu’elle contient toute la mythologie, joue avec les références et n’oublie pas d’être une grande machine à plaisir. Commençons par l’héroïne, Rey, version punk de Luke. Là où le wannabe Jedi était un paysan raté chouchouté par sa famille, Rey est une SDF victime de la lutte des classes. Elle n’est pas allée à l’école des pilotes, elle est autodidacte. Elle ne marchande pas son billet pour le Faucon Millenium, elle le vole. On a beaucoup expliqué (OK Boomer) que la postlogie était une copie de la première trilogie (épisodes IV, V, VI). C’est vrai, mais en plus dynamique, plus sombre et beaucoup plus politique. A l’instar de Rey, Leia y trouve un rôle à la mesure de son statut de membre de la famille Skywalker  : femme de pouvoir, sage mais qui sait laisser parler ses émotions pour que son combat garde du sens. Surtout, les épisodes VII et VIII incarnent à merveille la tentation du grand dégagisme propre à la décennie finissante. Moins bêtement manichéenne que les précédentes trilogies, cette fournée d’épisodes restera comme une réflexion sur l’adolescence, une force indomptable qui peut tout renverser. Même la grande mythologie « Star Wars ». Benjamin Chapon
T. Kyriacou/REX/Sipa R. Grant/Mary Evans/Sipa Lucasfilm STAR WARS GÉNÉRATIONS Mercredi 18 décembre 2019 Vilains, moches et méchants Méchantomètre L’univers de la saga « Star Wars » est peuplé de personnages négatifs, mais certains le sont plus que d’autres Les Stormtroopers Leur nombre fait leur force… Voilà, tout est dit. L’armure des Stormtroopers est vraiment stylée, et c’est aussi leur point faible. On sent qu’ils ont un peu de mal à se déplacer et à viser aussi. Dark Tyrannus Un traître comme on les aime. Le comte Dooku, alias Dark Tyrannus, interprété par Christopher Lee, est méga balèze au sabre face à Obi-Wan, Anakin et Yoda. Lucasfilm R. Grant/Mary Evans/Sipa ##JEV#272-85-https://tinyurl.com/t2gamu9##JEV# Kylo Ren, alias Ben Solo Ben Solo, joué par Adam Driver dans les épisodes VII à IX, a tout simplement tué son père, Han Solo. Gros, gros potentiel de côté obscur. Dark Maul Il a le maquillage le plus mortel et un sabre qu’il manie comme un dieu. Bref, Dark Maul, joué par Ray Park dans l’épisode I, est le méchant le plus classe. Caters News Agency/Sipa let Dark Vador C’est certainement le méchant le plus aimé de la galaxie, alors que Dark Vador, alias Anakin, a tué des enfants. Ce qui reflète la complexité du personnage. Palpatine La crème de la crème. C’est un peu à cause de l’empereur Sheev Palpatine, alias Dark Sidious (joué par Ian McDiarmid dans les trois trilogies), tout ce bazar dans la galaxie. Dark Vador, c’est sa faute. L’armée des clones, c’est lui. La chute du Sénat, c’est encore lui. Notre chouchou. Benjamin Chapon et Thomas Lemoine The Mandalorian/Disney+ Lucasfilmnnu secondes Une pétition pour réclamer un émoji Baby Yoda. C’est la consécration pour Baby Yoda, de la série The Mandalorian. Un fan du nom de Travis Bramble a lancé une pétition pour demander que le personnage soit disponible sous forme d’emoji. Un certain Travis Bramble est à l’origine de la pétition, qui s’adresse à Apple. Lundi soir, près de 35 000 personnes l’avaient signée. UL.reere'>eit,4 Amtepeope V Mark Hamill verse dans la nostalgie. Quand on baigne dans « Star Wars » depuis plus de quarante ans, comme Mark Hamill, on est forcément ému quand la fin approche. L’acteur a confié sur Instagram  : « Je ne peux pas vous dire tout ce qu’un seul rôle a signifié pour moi toutes ces années. Grâce à lui, les gens ont l’impression de me connaître. Grâce à lui, tout le monde est mon ami. Grâce à lui, on dirait que le monde entier est ma famille. Je serai reconnaissant pour cela… toujours. » Des fans déjà sur le pied de guerre. Des passionnés de la saga campent depuis jeudi dernier sur le parvis du Chinese Theatre, une salle de cinéma mythique datant de 1926, à Los Angeles, pour pouvoir voir L’Ascension de Skywalker. C’est là qu’avait eu lieu, en mai 1977, la première projection de La Guerre des étoiles. Au box-office, l’épisode VII a fait un carton. Disney, maison mère de Lucasfilm, a dépassé le 9 décembre les 10 milliards de dollars (9 milliards d’euros) de recettes en une année. Et ce, avant même la sortie de l’épisode IX. C’est l’épisode VII, Le Réveil de la Force, qui a rapporté le plus à Disney  : plus de 2 milliards de dollars (près de 1,8 milliard d’euros).

1 2-3 4-5 6


Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :