20 Minutes France n°3490 2 déc 2019
20 Minutes France n°3490 2 déc 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3490 de 2 déc 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 6,8 Mo

  • Dans ce numéro : interview d'Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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HigH-tecH Ados accros, parents à cran Smartphone Deux psychologues expliquent comment distinguer un usage contrôlé d’une utilisation problématique du portable Chers parents, ne soyez pas trop inquiets. Vendredi, une étude menée par des psychiatres du King’s College, au Royaume-Uni, et publiée dans la revue BMC Psychiatry, a montré que près d’un jeune sur quatre serait addict à son smartphone. Il convient cependant de faire la différence entre une utilisation fréquente du portable et un usage abusif. « L’addiction » au smartphone n’est pas reconnue scientifiquement, à la différence de l’addiction à la drogue ou à l’alcool par exemple. Les spécialistes parlent plutôt « d’usage problématique ». « Ensuite, un jeune qui passe beaucoup de temps sur son portable n’a pas forcément un problème », explique Marie Danet, maîtresse de conférences en psychologie à l’université de Lille, spécialiste des usages de l’écran dans la famille. Pour la psychologue des thérapies cognitives et comportementales Stéphanie Bertholon, différents types de signes peuvent alerter sur un usage réellement problématique du portable. « Il y a d’abord les signes comportementaux, comme l’usage compulsif de l’objet, explique-t-elle. Le jeune a par exemple toujours son téléphone à la main ou dans la poche et il est incapable de le poser. La perte de contrôle est un signe comportemental important  : le jeune peut être incapable de faire ses devoirs parce qu’il ne peut pas faire de pause avec son téléphone. » Un moyen de communication Cependant, tous ces signes sont à prendre avec précaution. L’adolescence est souvent une période avec des envies d’indépendance et des conflits avec les parents. « Le smartphone L’ÉMISSION QUI RÉVÈLE LES TALENTS DEDEMAIN MARDI À21:05 BENJAMIN DECOIN/M6 M. Ruml/AP/Sipa n’est pas forcément la base du problème, mais seulement le révélateur de quelque chose de plus profond, souligne Marie Danet. Il faut donc se demander à quel besoin cette utilisation abusive répond. » « Plus que le temps passé sur le téléphone, il faut regarder l’usage qu’en fait le jeune », poursuit la maîtresse de conférences. Le smartphone permet aujourd’hui de s’informer, jouer, flâner sur les réseaux sociaux, s’organiser ou travailler. Des activités qui ne sont pas mauvaises dans l’absolu. « Le portable est un moyen de communication, analyse l’experte. L’interdire signifie aussi couper le jeune de ses 30 Lundi 2 décembre 2019 Une étude prétend qu’un jeune sur quatre serait addict à son smartphone. amis, faire qu’il se retrouve exclu car il aura raté des échanges, des informations ou des rendez-vous. » « Il vaut mieux communiquer, les questionner sur l’usage qu’ils ont de leur téléphone sans les espionner ou être trop intrusif », propose Marie Danet. « Il faut utiliser les mêmes applications et réseaux sociaux, conseille Stéphanie Bertholon. S’y intéresser afin de les comprendre. Cette démarche fait aussi partie du rôle de parents. Etre seulement dans la critique et se positionner en donneur de leçons empêche la communication. » Et, évidemment, chers parents, soyez les premiers à être exemplaires. Marie de Fournas Négatifs et diapos, c’est dans la boîte Scanner de poche C’est souvent à Noël, après la bûche, que l’on ressort les vieilles photos des boîtes à chaussures. Ou les négatifs des photos que l’on a perdues. Pour leur redonner vie, une solution économique existe  : PictoScanner. A l’heure du tout-tech, ce petit boîtier en carton, vendu 39  € , fait un peu figure d’ovni. Se pliant et se dépliant, fonctionnant avec deux piles, il permet de scanner depuis son smartphone des négatifs 24 × 36 ou des diapositives. Ainsi, il est possible de récupérer les photos désirées et de les partager, comme on a l’habitude de le faire avec n’importe quel cliché numérique. Pour cela, il est nécessaire de télécharger l’application gratuite PictoScanner. Il suffit ensuite d’allumer l’appareil qui va faire office de minitable lumineuse. On y glisse son négatif ou sa diapo dans le passe-vue. Puis l’on pose son smartphone, objectif vers le bas, sur le sommet du PictoScanner. Sur l’écran du smartphone apparaît alors la vue choisie transcrite dans une version « positive » par l’application. Clic-clac  : on appuie sur le déclencheur avant de procéder à un recadrage et quelques retouches. D’après nos essais, celles-ci sont indispensables pour espérer exhumer une photo correcte. Simple et amusant La qualité sera suffisante pour un visionnage sur l’écran d’un smartphone, un partage sur les réseaux sociaux, mais perfectible pour un tirage photo au-dessus du classique format 10 × 15 cm. On regrette par ailleurs de ne pouvoir scanner plusieurs photos d’affilée avant de les retoucher. Malgré tout, PictoScanner reste un moyen simple et amusant de convoquer les souvenirs familiaux sur l’écran de son PictoScanner mobile. Christophe Séfrin
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