20 Minutes France n°3453 16 sep 2019
20 Minutes France n°3453 16 sep 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3453 de 16 sep 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 4,7 Mo

  • Dans ce numéro : des victimes mises hors jeu.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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PRODUCTION pour 4typesdeviolences 35% des étudiants déclarent avoir déjà subi des violences, notamment verbales. Viennent ensuite les violences psychologiques pour 54% des cas puis les violences physiques (32%). Les violences sexuelles concernent 12% des étudiantes. Les étudiants sont doncconfrontés àtoutes formes de violence. Or, 1/3 des victimes n’en parlent pas ! Les raisons dece silence ? 33% ne considèrent pas ce qu’ilsont subi comme une agression, ce qui en dit long sur la banalisation de la violence. D’autres ressentent de la honte etpréfèrent se taire ou même ne disent rien par habitude ou résignation. Enfin plus d’1 étudiant sur 5 avoue ne passavoir vers qui se tourner pour en parler. La violence des réseauxsociaux 26% des étudiants ont déjà subi des violences sur les réseaux sociaux, constituées en majorité d’injures et/ou de moqueries sur la toile ; d’autres ont vu leur vie privée attaquée suiteàladiffusion de photos ou de vidéos dégradantes. Enfin, 7% des étudiants subissent le « revenge porn »  : lapublication de contenus pornographiques sans l’accord de la personne concernée. Dans les établissements ou sur les réseaux, les étudiants peuvent subir des discriminations concernant surtout, l’apparence physique, la La pilule restelemoyen de contraception favori des étudiantes. GettyImages GettyImages Lundi16septembre 2019 Prévention Les étudiants sont exposés àdenombreux risques souvent ignorés La santé des étudiants... endanger ? race/origine ethnique, et l’orientation sexuelle. Le préservatif trop souvent « oublié » L’un des grands dangers qui menace les étudiants est le VIH. Cette maladie sexuellement transmissible ne semble pourtant pas faire partie des préoccupations des étudiants. Eneffet, 56% d’entre eux déclarent ne pasutiliser de préservatif àchaquerapport sexuel. Et plus de la moitié (54%) ne se faitpas dépisteren cas de changement de partenaire. Les raisons ? 42% pensentnepas voir pris de risque suffisant et 21% ne savent pas où réaliser le test de dépistage. 1étudiant sur 3adéjà subi des violences Les idéesreçues ont la vie dure On pensait ces idées reçues dépassées et pourtant certaines d’entre elles sont encore tenaces, notamment parlemanquede prévention.2étudiants sur 10 pensent encore que l’on guérit facilement du sida. Quant àson mode de transmission, 19% des étudiants pensent qu’on peut l’attraper par une piqure de moustique ; 12%en embrassant Un quart des étudiants adéjà subides violencessur lesréseauxsociaux. une personne séropositive, et 6% en buvant dans leur verre. Lesida peut se transmettre via des relations sexuelles, dumatériel d’injection en cas d’usage de drogues, ouencore de la mèreàl’enfantlors d’une grossesse ou de l’allaitement. Un doute sur une éventuelle contamination ? Faites-vous dépister ! Vous pouvez vous rendre dans un CeGIDD (Centre Gratuit d’Information, de Dépistage et de Diagnostic) proche de chez votre domicile. Sachez que vous pouvez aussi vous faire dépister chez vous grâce àl’Autotest,disponible en pharmacieouenligne. Pasdesuivi médical Les étudiants semblent se préoccuper assez peu de leur santé. D’ailleurs,80% d’entre eux ne se rendent pas systématiquement chez le médecin lorsqu’ils sont malades. Plus de la moitié d’entre eux attendent que les symptômes passent et39% pratiquent l’automédication. Une façon deprocéder qui n’est pas sans risque… Pourquoi ne se rendent-ils pas chez le docteur ? Parmi les raisons évoquées, 21% estiment que les consultations sont trop chères, et 23% déclarent qu’ils manquent de temps. Le peudecontact entre les étudiants et les médecins engendre de réellesrépercussionssur la préventiondes risques de santé. Ce qui peut alors conduire àune hausse desMST,des grossesses non désirées et des IVG. Ce contenu aété réalisé pour Heyme par 20 MinutesProduction, l’agencecontenude20Minutes. Les différentes formes de contraception 1étudiantesur 2n’utilise pas la pilule comme moyen de contraception, en évoquant notamment le fait qu’elle pourrait avoir un effet néfaste sur la santé pour 25% d’entre elles. Elle est encore moins utilisée auprès des lycéennes puisque seulement 24% déclarent laprendre. Mais lapilule n’est pas la seule solution pour éviter unegrossesse.Ilexiste également des contraceptions hormonales (stérilet hormonal, implantcontraceptif, patch, anneau vaginal, injection contraceptive) ou mécaniques (préservatif féminin, stérilet encuivre ou encore diaphragme). L’idéal est d’en parler avec son gynécologue, une sage-femme ou sonmédecingénéraliste. La contraception d’urgencesouvent utilisée Même silapilule reste lemoyen de contraception le plus répandu chez les étudiantes (49%), cela n’empêche que la contraception d’urgence reste une pratique pour 4étudiantes sur 10. On constateégalement unehausse du nombre d’IVG,notamment chez les plus jeunes  : 10% des 16-20 ans yont eu recours parmi les interrogés (contre 5% des 21-23ans). Laure Marchal 20 MinutesProduction Source  : Enquête Santédes Etudiants &des Lycéens menéepar HEYME et OpinionWay.



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