20 Minutes France n°3446 4 sep 2019
20 Minutes France n°3446 4 sep 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3446 de 4 sep 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 3,7 Mo

  • Dans ce numéro : propriétaires à tout prix.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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CinéMa « Je ne l’ai giflé qu’une fois » Romance A l’affiche d’« Andy », Alice Taglioni et Vincent Elbaz évoquent en toute complicité le duo qu’ils forment à l’écran Dans Andy de Julien Weill, Vincent Elbaz interprète un oisif qui s’improvise escort boy, et Alice Taglioni joue la réceptionniste d’un foyer où il a trouvé refuge et qu’il entraîne dans son délire. Entre arnaque et amour naissant, leurs personnages tentent de retrouver un sens à leur vie et des provisions pour leurs comptes en banque. Les deux acteurs, aussi complices à la ville qu’à l’écran, ont parlé à 20 Minutes de cette comédie dans laquelle les rapports entre les hommes et les femmes sont joyeusement malmenés. Qui sont vos personnages ? Vincent Elbaz  : Le mien est un homme qui se voit entre Richard Gere et Hugh Grant. En réalité, il serait plutôt Richard Grant ! Un gars pacifiste qui refuse de travailler et qui, sans violence, tente de survivre en vendant son corps alors qu’il arrive à un stade de sa vie où il ne peut plus compter sur la générosité de ses petites amies pour l’entretenir. Alice Taglioni  : La femme que j’incarne s’est durcie après avoir vécu une relation toxique. Elle est très en colère et elle a des bonnes raisons pour cela. L’arrivée de ce garçon libre et enfantin dans sa vie va d’abord l’exaspérer. Il va payer pour les autres hommes avant de lui communiquer une partie de sa folie douce. Considérez-vous Andy comme une comédie romantique ? A.T.  : Ce n’est pas que cela ! Le réalisateur, Julien Weill, parle aussi des relations entre les hommes et les femmes et décrit une réalité sociale, notamment en montrant la vie dans le foyer où nos personnages se Metropolitan FilmExport rencontrent. Le film est conçu pour faire rire, mais il n’est pas dépourvu d’une certaine gravité. V.E.  : J’aime bien l’idée que l’histoire malmène les rapports entre les hommes et les femmes. C’est pour cela que le film n’a rien d’une comédie romantique classique. Je m’y fais presque violer et c’est le personnage d’Alice qui vient me sauver. Si vous avez envie de me voir me faire arracher mon slip, Andy est pour vous ! Vincent Elbaz, comment se sont passées les scènes où Alice Taglioni 12 Mercredi 4 septembre 2019 Vincent Elbaz incarne un escort boy et alice Taglioni, une réceptionniste. vous gifle à répétition ? V.E.  : Elle ne m’a réellement touché qu’une fois. C’est ça, la magie du cinéma ! Je n’ai pas souffert, mais je trouve que l’effet fonctionne bien à l’écran. On a l’impression que j’en prends plein la tête. A.T.  : Je n’ai vraiment giflé Vincent qu’une fois et j’ai fondu en larmes après parce que j’ai eu peur de lui avoir fait mal. Je ne suis pas le genre d’actrice qui aime faire souffrir ses partenaires. Propos recueillis par Caroline Vié « Les Hirondelles de Kaboul » fait s’envoler l’animation française Conte Les Hirondelles de Kaboul de Zabou Breitman et Eléa Gobbé-Mévellec fait partager la vie d’un jeune couple détruit par le régime taliban dans l’Afghanistan de la fin des années 1990. Cette adaptation d’un roman de l’auteur algérien Yasmina Khadra porte la marque de réalisatrices qui se sont approprié le récit. De la délicatesse L’héroïne rêve de quitter Kaboul pour enseigner dans une école libre. Elle est avocate dans le livre et devient prof de dessin pour le film. Un pied de nez aux talibans, qui interdisent la représentation de l’être humain. Les cinéastes ont décidé de réaliser un film d’animation parce qu’elles ne se jugeaient pas légitimes pour tourner en Afghanistan. Les Armateurs/Memento Films Distribution « Cela nous donnait la liberté d’aller chercher une symbolisation  : un détail qui dit l’essentiel, un bidon coloré au milieu de charrettes », explique Eléa Gobbé-Mévellec. Esthétiquement, le film est une merveille de délicatesse. Devant ce spectacle où la poésie règne, le spectateur a l’impression de prendre son envol, comme les hirondelles du titre, à la fin d’une œuvre gorgée d’espoir.C.V. Le film évoque le destin tragique d’un couple sous le régime taliban.
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