20 Minutes France n°3439 26 jun 2019
20 Minutes France n°3439 26 jun 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3439 de 26 jun 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 5,9 Mo

  • Dans ce numéro : coût dur pour les granules ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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CinéMa Comédie Les acteurs Philippe Katerine et William Lebghil sont réunis dans « Yves » autour d’un réfrigérateur connecté Les deux comédiens Philippe Katerine et William Lebghil sont particulièrement complices dans Yves, le nouveau film de Benoît Forgeard. Le premier est le manager du second, rappeur et loser (plus loser que rappeur). Ils se respectent, s’adorent même, mais s’opposent sur la suite à donner aux propositions d’un réfrigérateur connecté. Et si Will s’avoue tenté par les mondes connectés, Phil préfère couper la connexion, comme il lui est arrivé par le passé de couper le son. Quel est votre rapport aux machines, à la technologie ? Philippe Katerine  : Je prends mes distances, hein, quand même. Ce n’est pas que je m’en méfie, mais je préfère vivre nu. Vivre nu, ça veut dire que si je peux éviter les téléphones, je suis content. Et puis je n’aime pas avoir un maximum d’informations, mais un minimum. Parce que je fais le tri… sélectif. William Lebghil  : Eh bien, moi aussi j’aime bien vivre nu, mais je peux constater que j’ai une certaine dépendance aux machines, quand même. Et à l’intelligence artificielle aussi  : les machines portables, pour téléphoner, etc. Vous verriez-vous avec un frigo intelligent comme Yves à la maison ? ##JEV#145-260-https://www.dailymotion.com/video/x7bv6of##JEV# 18 Mercredi 26 juin 2019 « Le frigo Yves est quelqu’un d’unique » « Ce n’est pas que je me méfie de la technologie, mais je préfère vivre nu. » Philippe Katerine Ecce Films Philippe Katerine (à g.) incarne le manager d’un rappeur (William Lebghil). Des relations froides En aidant le personnage de rappeur qu’incarne William Lebghil à composer des tubes, Yves va lui voler la vedette et attiser sa colère et son ressentiment. Il est amusant de voir que le méchant de l’histoire n’est pas l’objet connecté, mais l’homme qui l’a créé ou celui qui en abuse. W.L.  : Pour avoir eu la chance de rencontrer Yves, je dois dire quand même que c’est quelqu’un d’unique et de vraiment très séduisant. P.K.  : Il est amoureux, qu’est-ce que vous voulez. Ah bah oui, c’est son partenaire ! Evidemment, j’ai plus de distance. Dans le film, je suis l’imprésario de William, et je suis méfiant par rapport à cette intelligence artificielle. Il me pique mon boulot, alors je ne suis pas très content ! Propos recueillis par Stéphane Leblanc Elle Fanning enchante en chantant « Teen Spirit » Elle sait aussi chanter. Elle Fanning donne de la voix dans Teen Spirit de Max Minghella, la belle histoire d’une jeune femme pauvre et talentueuse, qui rêve de sortir de son milieu en participant à un télécrochet. « J’ai l’âge de me lancer toutes sortes de défis, explique la comédienne de 21 ans. Teen Spirit m’a permis de donner libre cours à mon goût pour la chanson. » La jeune femme interprète elle-même les titres que son personnage entonne. « Je flippais d’autant plus que l’héroïne reprend des chansons connues, Le Rewind. Retrouvez la chronique vidéo décalée qui revient sur les faits insolites du jour. Aujourd’hui, des pêcheurs sauvent deux tortues prises dans un filet en Thaïlande. Vidéo Philippe Katerine et William Lebghil parlent d’Yves. raconte l’actrice. J’avais peur de les massacrer. » Elle se débrouille fort bien pour livrer sa version de tubes, comme « Lights » d’Ellie Goulding, et parvient à faire partager les progrès d’une héroïne à la forte personnalité. « En même temps que sa voix, elle se trouve elle-même », explique Elle Fanning. Même l’amour ne détourne pas de son but cette jeune femme capable de tenir tête à ceux qui veulent la formater. « Je la comprends, insiste la comédienne. Pour devenir actrice, on doit aussi apprendre à s’affirmer et à accepter les refus. » Caroline Vié Cent ans de cinéma LGBT à l’Hôtel de Ville de Paris. L’exposition « Champs d’amour », qui a ouvert ses portes mardi à l’Hôtel de Ville de Paris, retrace un siècle de représentation des personnes homosexuelles, bisexuelles ou trans au cinéma, d’Autres que les autres (1919) à Portrait de la jeune fille en feu (2019). L’événement, gratuit, se tient jusqu’au 28 septembre.



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