20 Minutes France n°3427 3 jun 2019
20 Minutes France n°3427 3 jun 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3427 de 3 jun 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 5,2 Mo

  • Dans ce numéro : la piste Fourniret relancée.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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A. Julien/AFP ActuALité ##JEV#118-68-https://bit.ly/2WFfLBN##JEV# Photomontage présentant le tueur en série Michel Fourniret et Estelle Mouzin, disparue en janvier 2003 à l’âge de 9 ans à Guermantes. Fourniret évoque l’affaire Mouzin Exclusif Le tueur en série a reconnu que la disparition de l’enfant en 2003 était « un sujet à creuser » En 2007, il avait été mis hors de cause. Mais si, finalement, c’était lui ? Selon nos informations, la justice vient de relancer complètement l’enquête menant au tueur en série Michel Fourniret pour tenter d’expliquer la disparition d’Estelle Mouzin, 9 ans, le 9 janvier 2003 à Guermantes (Seine-et- Marne). Présente par intermittence depuis seize ans, l’hypothèse Fourniret a tout récemment repris du crédit avec Eric Mouzin, le père d’Estelle, se méfie des dires de Fourniret. P.Kovarik/AFP (archives) les déclarations spontanées de l’intéressé et de son ex-femme, Monique Olivier, devant la juge d’instruction Sabine Khéris. Le 5 février, lors d’une audition dans un autre dossier (les disparitions de Joanna Parrish et de Marie-Angèle Domèce), Monique Olivier indique subitement qu’elle voudrait plutôt, désormais, « évoquer le dossier Mouzin ». Et précise qu’elle souhaite le faire « compte tenu du temps qui passe et pour aider les familles des victimes ». La déclaration est prise au sérieux  : en 2004, c’est Monique Olivier qui a fini, au bout du 121 e interrogatoire devant la police belge, par dénoncer les meurtres commis par celui qui était encore son mari, alors qu’il allait finir par être remis en liberté. Dans Le père d’Estelle dénonce « un déficit d’enquête » Alors que le dossier d’instruction sur la disparition d’Estelle Mouzin devrait être transféré à Paris, 20 Minutes a contacté Eric Mouzin, le père d’Estelle, pour recueillir sa réaction face à ce nouveau rebondissement.Il est partagé entre l’espoir et la crainte de savoir. De quel œil voyez-vous les récentes déclarations de Michel Fourniret et de Monique Olivier ? Je suis extrêmement partagé. Vu le degré de mal de Fourniret et d’Olivier, je cherche à mettre le plus de distance entre eux et moi. Plus c’est loin de moi, mieux je me porte. Ces gens-là ne veulent faire que le mal. une étrange concordance des temps, celui qu’on a surnommé « l’Ogre des Ardennes » s’est, lui aussi, mis à parler d’Estelle Mouzin, sans vraiment y être invité. Le 14 mars, toujours dans le cabinet de la juge Khéris, il a expliqué Une requête a été faite pour que le dossier d’instruction soit transféré de Meaux à Paris. qu’il ne se souvient plus « dans quelle région » et « dans quelles circonstances » il a « croisé » Estelle Mouzin et Joanna Parrish, dont les disparitions n’ont pourtant rien en commun. Il ajoute Ils sont capables de se mettre là-dedans, de s’accuser de quelque chose concernant Estelle juste pour me faire devenir dingue. Et je ne tomberai pas dans ce piège. Quel autre sentiment vous habite ? C’est plutôt de la colère. Je ne comprends pas que les Fourniret soient les maîtres de l’horloge. Si on en est là aujourd’hui, c’est bien qu’il y a eu un déficit d’enquête sur eux. Je me dis que nous avons raison de demander, avec mes avocats Corinne Herrmannet Didier Seban, la création d’un pôle de juges spécialisés dans les tueurs en série. Etes-vous satisfait qu’une demande de transfert du dossier d’enquête 8 Lundi 3 juin 2019 qu’il y a là « quelque chose à creuser ». Et que, s’il manque de souvenirs plus précis, c’est sans doute parce qu’il a, à ce sujet, « le cul merdeux » … Pour le moment, Sabine Khéris ne peut pas interroger plus longuement le « couple maudit », l’enquête sur la disparition d’Estelle Mouzin étant instruite à Meaux (Seine-et-Marne). Selon nos informations, pour lever ce problème de procédure, la procureure générale de Paris, Catherine Champrenault, a donc adressé, le 7 mai, « une requête en bonne administration de la justice » afin que le dossier soit transféré au tribunal de Paris, où travaille la juge Khéris. Il faut encore que la Cour de cassation valide ce transfert. Vincent Vantighem de Meaux à Paris ait été faite ? Oui, mais cette requête date du 7 mai, et nous sommes maintenant en juin. Toutes les parties ont l’air d’accord pour que cela se fasse. Tout le monde a l’air d’insister sur l’urgence de la chose. Je n’arrive donc pas à comprendre ce qui bloque. Qu’attendez-vous désormais de la suite de l’enquête ? Que l’on engage des vérifications sans a priori. Je pense qu’une partie du problème, depuis le début, est due au fait qu’on a eu une approche particulière avec les Fourniret. Je veux juste qu’on analyse les choses avec le plus de lucidité possible. Propos recueillis par V.V.
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