20 Minutes France n°3402 28 mar 2019
20 Minutes France n°3402 28 mar 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3402 de 28 mar 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 7,7 Mo

  • Dans ce numéro : applis de rencontres, les feu de l'amour ?

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Actualité La relation en prend un coup Rencontres Utiliser à l’excès les applis peut affecter notre manière d’envisager l’amour, le couple et le sexe Ah, l’amour ! La magie de la rencontre, les papillons dans le ventre et tout ça. C’est encore ce à quoi beaucoup d’hommes et de femmes rêvent. Mais, aujourd’hui, Cupidon répond aux noms de Tinder, Adopte un mec, Grindr ou encore Meetic. Et sur les applications de rencontres, le monde se divise en deux catégories  : celles et ceux qui y vont pour trouver l’âme sœur, et les autres, qui y vont pour « choper ». Dans les deux cas, toutefois, le risque est que cette quête commencée sur un écran finisse par modifier notre manière d’envisager la rencontre amoureuse, la sexualité et le couple. Déshumanisation « Les applis fonctionnent sur un modèle d’avatar, une version digitale et améliorée de soi », relève Patrick Papazian, sexologue et auteur de Parlezmoi d’amour (éd. L’Opportun). « On se met en scène, on fait de soi un produit marketing, affirme la journaliste Judith Duportail, qui a décortiqué les dessous de Tinder dans son ouvrage L’Amour sous algorithme (éditions Goutte d’Or). Et ça marche ! C’est un shoot de narcissisme en intraveineuse. Puis, on réalise qu’on est un profil parmi des milliers d’autres, que l’on est jugée en quelques secondes. Et là, mieux vaut être blindée. » Surtout, poursuit le D r Papazian, « ces applis introduisent une culture du zapping dans la rencontre. Et ces réflexes La Première ministre, Theresa May. Jeshoots-com/Pixabay Maaa/ZDS/Wheatley/Wenn/Sipa Aujourd’hui, Cupidon s’appelle Tinder, Adopte un mec ou encore Meetic. visuels vont se reproduire dans la vraie vie. » Léa, une lectrice de 20 Minutes, raconte que, même en couple, elle a continué à aller sur les applis de rencontres  : « Pour me rassurer sur ma capacité à séduire quand ça n’allait pas et que je sentais moins d’investissement dans ma relation, cela me divertissait. Mais cela a faussé ma vision du couple  : au lieu de travailler sur les difficultés de ma relation, j’allais plutôt m’évader dans des flirts virtuels. » Cet impact sur les rapports humains, on le retrouve aussi dans l’approche de la sexualité. Sur ce marché régi par la loi de l’offre et de la demande, où la tentation de trouver mieux se double de la crainte de ne trouver personne, difficile de ne pas développer des troubles du désir et de l’estime de soi. Fidèle utilisateur de Tinder depuis six ans, et « 150 rencontres plus tard », Jérôme n’a toujours pas rencontré sa moitié. « Si l’on a une âme de «collectionneur», faire des rencontres sur une appli aura un effet de miroir grossissant », observe le D r Papazian. La liberté trouvée via les applis peut être aussi synonyme de propos et de comportements cash, voire trash, dans une désinhibition favorisée par la distance que met l’écran. « Les hommes, de l’autre côté de leur smartphone, ont tendance à oublier que je ne suis pas virtuelle, mais un être humain, s’indigne Candice. Tout y passe  : quel est mon tour de poitrine, ma position préférée au lit… » Pour le D r Papazian, « les applis ont même modifié l’approche des «coups d’un soir», où l’on se dit des choses très intimes avant même de s’être vus  : cela entrave la découverte sexuelle et la magie de la surprise. Dans cette configuration, les surprises ne peuvent être que mauvaises. » Anissa Boumediene May se sacrifie sur l’autel du Brexit Royaume-Uni Sur la sellette depuis des mois, la Première ministre britannique, Theresa May, a finalement cédé mercredi aux appels à quitter le devant de la scène pour tenter de sauver son accord de divorce avec l’Union européenne. « Je suis prête à quitter ce poste plus tôt que prévu afin de faire ce qui est bon pour notre pays et notre parti », a-telle annoncé devant l’organisation interne des Tories. L’arrivée de cette conservatrice à la tête du gouvernement en juillet 2016, au lendemain du référendum sur le Brexit, avait rassuré les Britanniques. Trois ans plus tard, son autorité est réduite à néant et le Royaume-Uni risque de sortir de l’UE brutalement et sans accord. Une situation largement attribuée à Theresa May, 62 ans, qui a sous-estimé les divisions au sein de son parti et la difficulté des négociations qui l’attendaient avec Bruxelles. La perte de sa majorité parlementaire en 2017, après des élections anticipées qu’elle a elle-même convoquées, convaincue de les remporter haut la main, lui a compliqué la tâche. Cette absence de flair politique l’a contrainte à s’allier avec le petit parti ultra conservateur nord-irlandais, qui a annoncé n’avoir aucune intention de voter pour son accord « toxique ». 8 Jeudi 28 mars 2019 Loiseau, Griveaux et Mahjoubi n’en sont plus Gouvernement La fin du suspense. Nathalie Loiseau (Affaires européennes), Benjamin Griveaux (porte-parole du gouvernement) et Mounir Mahjoubi (Numérique) quittent le gouvernement, a annoncé l’Elysée mercredi soir, tous trois pour mener des batailles électorales. Nathalie Loiseau, devenue tête de liste LREM pour les européennes de mai, avait annoncé sa démission dès mercredi matin. Les deux autres départs reflètent une rivalité pour le même poste, celui de maire de Paris  : Benjamin Griveaux comme Mounir Mahjoubi briguent tous deux l’investiture LREM pour mener les municipales de 2020, un choix qui sera fait en juin. L’Elysée n’a pas encore indiqué les noms de leurs remplaçants, qui seront nommés d’ici à lundi, date du prochain Conseil des ministres. Probablement pas avant vendredi, après le retour du Qatar du Premier ministre, Edouard Philippe, selon des sources gouvernementales. Ces trois départs portent à dix le nombre de membres du gouvernement qui sont partis, volontairement ou non, depuis le début du quinquennat.nnru secondes Vers une mise en examen de Yassine Belattar. Visé par une enquête pour menaces de mort déclenchée par une plainte du comédien Bruno Gaccio, l’humoriste Yassine Belattar a été déféré mercredi au tribunal de Paris en vue de sa mise en examen, ce jeudi. Le procès pour des exactions contre des Roms renvoyé. Quatre jeunes hommes devaient être jugés mercredi à Bobigny après des violences lundi soir contre des Roms. Ces derniers avaient été désignés par des rumeurs sur les réseaux sociaux comme étant à l’origine d’enlèvements d’enfants. L’audience a été renvoyée au 17 avril. Dans cette attente, les prévenus ont été placés sous contrôle judiciaire. Carrefour entend supprimer 1 200 postes en France. Le groupe Carrefour compte supprimer plus de 1 200 postes dans ses hypermarchés français en 2019. Et ce dans le non-alimentaire et sans départs contraints, a-t-on appris mercredi de sources concordantes.
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