20 Minutes France n°3397 20 mar 2019
20 Minutes France n°3397 20 mar 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3397 de 20 mar 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 3,2 Mo

  • Dans ce numéro : un jeu de séduction.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Actualité Les petites maladies, le rayon des pharmacies ? Santé La délivrance de médicaments contre la cystite ou l’angine pourrait se faire sans prescription « J’ai bon espoir que cet article reste dans la loi », assure Thomas Mesnier, médecin et député LREM, à l’origine d’un amendement polémique au projet de loi santé, examiné en première lecture par l’Assemblée jusqu’à ce mercredi. Cet amendement devrait permettre aux pharmaciens de « délivrer, sous protocole, des traitements actuellement prescrits sur ordonnance ». Une option qui peine à convaincre les médecins. « Favoriser l’accès au soin » Dans certaines communes, avoir un rendez-vous en urgence chez un gynécologue est un défi. Et quand on souffre d’une cystite, on n’a pas envie d’attendre. Ce genre de maladie pourrait être à l’avenir pris en charge par SALON DES VINS DES VIGNERONS INDÉPENDANTS PARIS ESPACE CHAMPERRET evie vigneron independant L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTÉ. À CONSOMMER AVEC MODÉRATION. Le Parisien V. Wartner/20 Minutes INVITATION POUR 2 PERSONNES DU 22 AU 25 MARS 2019 vigneron-independant.com L’amendement discuté à l’Assemblée passe mal auprès des médecins. le pharmacien. « On parle de pathologies courantes (conjonctivite, rhinite allergique, angine...), nécessitant la prise d’un traitement rapide, précise Carine Wolf-Thal, présidente du Conseil national de l’ordre des pharmaciens. 20M D’autant que les officines couvrent tout le territoire. » En effet, 4 Français sur 5 peuvent trouver une pharmacie dans leur commune de résidence. « C’est favoriser un vrai accès aux soins tout en maintenant la qualité et la sécurité », assure Thomas Mesnier. Cet amendement vise également à soulager les salles d’attente des généralistes et des urgences. Les médecins, eux, sont opposés à cet article de loi. « MG France refuse que, au prétexte d’aider les patients, ceux-ci se voient prescrire des médicaments sans examen clinique », a indiqué le syndicat des généralistes dans un communiqué. Ils redoutent que la sécurité des patients soit grignotée. « Les pharmaciens doivent faire un retour d’information auprès du médecin prescripteur habituel, prévient Philippe Besset, pharmacien et vice-président de la Fédération des syndicats pharmaceutiques de France. Je pense d’ailleurs que cette disposition devrait s’adresser à des médicaments en automédication à l’avenir. » Oihana Gabriel MAutcretro audno inilinDgingegiiMeCar—nezeN strlareg GEZIe PnnU secondes Market Concerts Danse Relooking Expo auto/moto Concours pin-up Retroganiing Food Trucks www.parlsvintagellestivelli EI 159'6 Mercredi 20 mars 2019 L’Assemblée vote la suppression du « numerus clausus ». Mardi, l’Assemblée nationale a approuvé la suppression, pour la rentrée 2020, du « numerus clausus » et du concours couperet limitant le nombre d’étudiants admis en deuxième année de médecine dans le cadre du projet de loi santé. Le prix Abel décerné à une femme. Pour la première fois, l’Académie norvégienne des sciences et lettres a remis, mardi, le prix Abel de mathématiques à une femme. L’Américaine Karen Uhlenbeck, spécialiste des équations aux dérivées partielles, a été saluée pour son « travail dans l’analyse géométrique et la théorie de jauge ». LE CHIFFRE 3 Trois millions de Français se privent de produits d’hygiène de base, et 1,7 million de femmes n’ont pas assez de protections hygiéniques. Sondage Ifop pour l’association Dons solidaires
Actualité Start-up Days Venez découvrir les start-up de votre région et testez leurs idées. Du 20 au 30 mars 2019 dans les boutiques participantes Liste sur tup.orange.coi OrangeStartup orange- 01 7 Mercredi 20 mars 2019 Les « vrais casseurs » loin d’être oubliés « Gilets jaunes » La justice a besoin de temps pour instruire les délits graves commis lors des manifestations Lundi, c’est d’abord la voix blanche et mal assurée des « gilets jaunes » renvoyés en comparution immédiate au tribunal correctionnel de Paris qui en a le plus appris aux magistrats chargés de les juger après les violences sur les Champs-Elysées, samedi. Des regrets entrecoupés de sanglots pour un coup de pied sur un CRS ou encore une bouteille de bière jetée sur les pavés... Pas vraiment le ton politisé et bravache que pourraient adopter les « 1 500 ultraviolents » venus, selon Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, pour « casser et en découdre ». Après chaque « acte » violent, les soutiens des « gilets jaunes » s’étonnent de voir leurs amis immédiatement jugés quand ceux qu’ils nomment les « vrais casseurs » ou les black blocs sont toujours « dans la nature ». « Je comprends que cela soit difficile à comprendre. M. Driguez/Sipa Arrêter les « gros clients » en flagrant délit est « très rare », note un policier. Mais il faut savoir que les faits les plus graves nécessitent des enquêtes plus longues », souffle une source judiciaire. Selon les chiffres communiqués par le ministère de la Justice, 99 informations judiciaires ont été ouvertes pour faire la lumière sur les délits les plus importants perpétrés depuis le 17 novembre. Il y en a eu une centième, mardi, pour le pillage du magasin Swarovski, samedi. « Arrêter ce genre de « clients » en flagrant délit est très rare, confie Frédéric Lagache, secrétaire général adjoint du syndicat de police Alliance. Ce sont des professionnels, qui connaissent les emplacements des caméras et savent se dissimuler. » Il faut faire de l’investigation pour pouvoir les appréhender. « On se sert après coup de tout ce à quoi vous pouvez penser, poursuit le syndicaliste. Les empreintes, les écoutes téléphoniques… » Un « fonctionnement normal » Habitués à se planquer sous des parapluies ou encore à enfiler deux pantalons l’un sur l’autre pour mieux tromper les enquêteurs, les plus vindicatifs sont D’autres têtes tombent Le grand ménage se poursuit à la préfecture de police de Paris à la suite des saccages de samedi. Après le préfet, Michel Delpuech, son directeur de cabinet, Pierre Gaudin, et Frédéric Dupuch, directeur de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne, sont remplacés. parfois trahis par des détails. Ainsi, ce sont les pièces d’or retrouvées au fond des poches de deux jeunes de Bondy (Seine-Saint-Denis) qui ont convaincu les enquêteurs qu’ils n’étaient pas étrangers au saccage de l’Arc de triomphe, le 1er décembre. « D’une semaine à l’autre, on qualifie la justice de sévère ou de laxiste à l’encontre des « gilets jaunes », se désole une source à la Chancellerie. La vérité, c’est que la justice fonctionne juste normalement. » Et qu’elle n’a pas pour habitude de juger immédiatement les dossiers les plus complexes. Ainsi, le procès du saccage de l’Arc de triomphe ne devrait pas être programmé avant au moins dix-huit mois. Vincent Vantighem Yie



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