20 Minutes France n°3385 6 fév 2019
20 Minutes France n°3385 6 fév 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°3385 de 6 fév 2019

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 3,8 Mo

  • Dans ce numéro : moins, c'est mieux.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Actualité Un sommet contre les sargasses Pollution L’annonce a été faite mardi par le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, et le sénateur LREM de Guadeloupe Dominique Théophile. Un sommet « international » aura lieu en Guadeloupe d’ici à la fin de l’année pour mettre en place une coopération internationale entre les pays de la Caraïbe dans la lutte contre les sargasses. Ces dernières sont des algues brunes nauséabondes dont l’origine reste encore incertaine, s’amoncellent sur les côtes des pays de la Caraïbe, du Mexique à la petite Caraïbe, et dégagent, en séchant, de l’hydrogène sulfuré et de l’ammoniac, qui peuvent provoquer maux de tête, nausées et vomissements. Le gouvernement français avait annoncé en 2018 une enveloppe de 5 millions d’euros sur deux ans pour financer les outils pour le ramassage des sargasses. ln F—D LU minutesnnru secondes Apple règle ses comptes avec le fisc français. Le géant américain Apple a trouvé récemment un accord avec l’administration fiscale française afin de solder dix ans d’arriérés d’impôts, a indiqué l’entreprise à l’AFP, confirmant une information du site de L’Express. Près de 500 millions d’euros auraient été réglés dans le cadre d’un accord conclu fin décembre. 6 Mercredi 6 février 2019 Etre cyberminimaliste et maxiheureux Internet Enseignante, Karine Mauvilly explique en quoi laisser moins de place au numérique dans notre vie est bénéfique Chaque mois, 2,32 milliards de personnes utilisent Facebook. Ce chiffre vertigineux, publié la semaine dernière, est bien supérieur aux prévisions réalisées en 2018. Malgré cette croissance, de plus en plus de citoyens tentent de se « libérer » face à l’omniprésence des géants du numérique. Dans Cyberminimalisme (éd. du Seuil), publié jeudi, la journaliste et enseignante Karine Mauvilly livre conseils, données chiffrées et éclairages scientifiques à ceux qui souhaitent « minimiser la place du numérique » dans leur vie. A la fois « pour gagner du temps, de la liberté et du bien-être ». Quels conseils concrets pourriez-vous donner à ceux qui souhaitent se « convertir » au cyberminimalisme ? La première chose que l’on peut faire est de diminuer le nombre d’objets connectés que l’on possède à la maison. Le deuxième conseil, fondamental, c’est de ne pas fournir de téléphone portable aux jeunes avant 15 ans. Il faut les habituer à comprendre qu’ils peuvent tout faire sans cette « prothèse », sans objet connecté. Vous pouvez aussi essayer de vivre votre vie sans « l’enregistrer » sur les réseaux sociaux. Ne pas le faire permet de perdre moins de temps et de ne pas faire tourner les serveurs, qui sont consommateurs d’énergie. Portez à nouveau une montre, rebranchez votre téléphone fixe… Quels sont les avantages à devenir « cyberminimaliste » ? En allégeant le nombre d’objets connectés que vous possédez, vous diminuez V. Ghirda/AP/Sipa Le cyberminimalisme, qui n’est pas la cyberabstinence, permet, par exemple, de réduire le risque d’être piraté. les risques de piratage de vos données personnelles. Cela permet aussi de faire des économies. Ne pas renouveler tous les ans son abonnement à un téléphone portable, c’est économiser 200 € à 300 € . Vous parlez d’une « démarche » cyberminimaliste, mais changer son mode de vie, est-ce à la portée de tous ? C’est radical si on applique tous les conseils en même temps et brutalement. Or, on peut se concentrer au début sur un aspect de notre vie ou un objet technologique en particulier, puis attaquer un autre champ plus tard. Etre « cyberminimaliste », est-ce être technophobe ? Le débat technophiles contre technophobes est totalement dépassé. Etre cyberminimaliste ne signifie pas devenir cyberabstinent. C’est prendre en compte les objets technologiques, mais refuser qu’ils suppriment nos libertés. Propos recueillis par Hélène Sergent « C’est un immense soulagement » 20 Minutes a recueilli le témoignage de trois de ses internautes, qui ont réduit leurs usages. Après un accident de la route, Nicolas a été contraint d’arrêter la course à avec vous pied. « Je suis devenu accro aux jeux vidéo et je passais six à huit heures par jour devant les écrans, raconte l’étudiant de 22 ans. J’étais très actif aussi sur les réseaux sociaux. Au bout de quelques mois, j’ai ressenti une énorme fatigue mentale et je suis devenu agoraphobe. » Isolé, mais soutenu par ses proches, il a pris la décision de réduire drastiquement ses usages numériques et s’est imposé plusieurs règles strictes. « Le soir, je mets systématiquement mon téléphone en mode avion et, au réveil, je me force à l’allumer le plus tard possible, explique-t-il. J’essaie aussi de ne pas utiliser plus de deux heures par jour mon téléphone. J’ai désinstallé toutes les applications de jeux mobiles et les notifications liées aux réseaux sociaux. J’ai repris la course à pied et la lecture a pris une place plus importante dans ma vie. » Giulia, elle, a mis en place une technique plus simple encore  : « Je sors toujours sans téléphone et, si je veux faire des photos, je pique celui de la personne qui est avec moi quand elle en a un. Les gens ne se parlent plus et se rentrent dedans lorsqu’ils marchent dans la rue, c’est triste. » Papsou, lui aussi, a changé son utilisation des applis mobiles  : « J’ai supprimé l’intégralité des notifications, tous les sons, les vibrations, les pastilles, les bannières sauf pour les appels. Si c’est vraiment urgent, on m’appelle, en règle générale. Et c’est déjà un immense soulagement ! » H.S. Des prêtres ont agressé des religieuses, confirme le pape. De retour de son voyage aux Emirats arabes unis, le pape François a reconnu mardi que des prêtres et des évêques avaient agressé sexuellement des religieuses. « Plusieurs clercs ont été renvoyés pour cela », a-t-il précisé, en ajoutant que l’Eglise ne pouvait pas se réfugier dans le déni.
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