20 Minutes France n°2528 1er oct 2013
20 Minutes France n°2528 1er oct 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2528 de 1er oct 2013

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 4,1 Mo

  • Dans ce numéro : club sandwichs pour les élèves qui n'ont pas accès à la cantine.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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8 ■France 20 secondes FAITS DIVERS Un buraliste tire sur un braqueur Trois semaines après qu’un bijoutier a tué un braqueur à Nice (Alpes-Maritimes), un buraliste a été placé en garde à vue, lundi à Marseille (Bouches-du-Rhône), pour avoir blessé avec un fusil à pompe chargé de gomme un homme qui tentait de le braquer. Il devait être laissé en liberté lundi soir, son geste relevant de la légitime défense, selon le parquet. JUSTICE Enquête sur le patrimoine d’un oncle d’Al-Assad Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire sur le patrimoine français de Rifaat al-Assad, un oncle du président syrien, a indiqué lundi une source judiciaire. Vivant entre Londres et Paris, l’homme, en rupture de ban avec Damas depuis 1984, est soupçonné d’avoir amassé par la corruption un « patrimoine extraordinaire ». DÉLINQUANCE De nouvelles ZSP Faisant le bilan de sa politique lundi, Manuel Valls a annoncé la création d’un nombre « restreint » de nouvelles zones de sécurité prioritaires (ZSP) d’ici à la fin de l’année. Au nombre de dix à vingt, selon l’entourage du ministre de l’Intérieur, elles s’ajouteront aux 64 déjà mises en place depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir en 2012. La liste de ces ZSP n’est pas encore arrêtée. POLITIQUE Estrosi, maire le plus actif sur les réseaux sociaux Le Niçois Christian Estrosi (UMP) est le maire le plus présent sur les réseaux sociaux, selon un classement établi par l’éditeur de logiciels Augure. Il est suivi par Alain Juppé (Bordeaux), Michel Destot (Grenoble), Jean- Claude Gaudin (Marseille) et Bertrand Delanoë (Paris). P.Fayolle/Sipa Nicolas Sarkozy est mis en examen dans cette affaire. Mardi 1er octobre 2013 COMMERCE Le débat sur l’ouverture élargie des magasins a été relancé Le dimanche en questions Delphine Bancaud Le débat sur le travail la nuit et le dimanche a été relancé par les condamnations de Sephora, Castorama et Leroy-Merlin. 20 Minutes a voulu savoir qui, des clients, des salariés ou des entreprises, étaient les gagnants et les perdants de l’élargissement des amplitudes horaires. V Les magasins ouverts plus longtemps gagnent-ils plus ? C’est ce qu’affirment plusieurs grandes enseignes. Mais, selon Philippe Askenazy, économiste et directeur de recherche au CNRS, « il n’y a aucune corrélation entre la libéralisation des horaires des magasins et le niveau de consommation dans un pays : les clients du dimanche seraient venus à un autre moment dans la semaine, si le magasin n’avait pas été ouvert. » Les entreprises ne gagnent donc pas plus en ouvrant davantage, mais prennent un avantage sur leurs concurrents. Les principaux perdants du système sont les magasins indépendants qui restent fermés ce jour-là. V Est-ce bénéfique à l’emploi ? Plusieurs ténors de l’UMP et des grandes enseignes affirment que les horaires élargis génèrent des recrutements. Ce que relativise Philippe Askenazy, « cela favorise surtout le partage du temps de travail. Car les magasins prévoient A. Gelebart/20 Minutes ##JA#171-100-http://m.20minutes.fr/tv/politique/85825- travail-dimanche-contre Dimanche, quatorze enseignes d’Ile-de-France ont bravé l’interdit. moins de personnel en semaine pour en ajouter le dimanche. » V Est-ce favorable au pouvoir d’achat des salariés ? Pas forcément. Car si les salariés qui travaillent le dimanche dans les périmètres dits Le gouvernement temporise sur le dossier Au lendemain du défi lancé par les enseignes condamnées à fermer le dimanche, Jean-Marc Ayrault, après une réunion avec ses ministres du Commerce, du Travail, de la Consommation et de l’Economie, a annoncé une mission de concertation sur le sujet, confiée à Jean-Paul Bailly. Objectif : que l’ancien président de La Poste puisse « clarifier le cadre juridique » du travail du dimanche et fasse des propositions de réforme à la fin novembre. AFFAIRE BETTENCOURT Pourvoi contre l’instruction En vidéo, des personnalités politiques s’expriment sur le travail dominical. « d’usage de consommation exceptionnel » ont droit à des compensations (rémunération doublée, journée de récupération…), ceux qui exercent dans des zones touristiques ne bénéficient généralement d’aucun avantage. V Les consommateurs sont-ils gagnants ? Oui, car ils peuvent faire leurs courses à des moments de moindre affluence dans les magasins. « Mais c’est à double tranchant, car l’ouverture des magasins 7 jours sur 7 en Italie, a favorisé l’augmentation des prix. Et ce, pour compenser la hausse des frais fixes engendrés par les horaires élargis », explique Philippe Askenazy. W Nicolas Sarkozy, mis en examen pour « abus de faiblesse », et Eric Woerth, poursuivi pour « recel », se sont pourvus en cassation contre l’arrêt validant le volet de l’instruction de l’affaire Bettencourt qui les vise, a-t-on appris lundi. L’ex-président de la République et son ancien ministre du Budget contestent ainsi l’arrêt de la cour d’appel de Bordeaux rendu le 24 septembre et validant le volet de l’instruction sur les « abus de faiblesse » commis au détriment de Liliane Bettencourt. L’arrêt validait notamment une expertise médicale clé du dossier, selon laquelle l’héritière de L’Oréal est en état de vulnérabilité depuis 2006. A l’instar de l’ancien président, la plupart des douze mis en examen dans ce volet de l’instruction ont décidé de se pourvoir en cassation. C’est le cas de Patrice de Maistre, du photographe François-Marie Banier et de l’homme d’affaires Stéphane Courbit. L’examen du dossier pourrait nécessiter au moins six mois. W
Mardi 1er octobre 2013 France■ 9 POLITIQUE La rentrée des députés a lieu ce mardi à l’Assemblée nationale On serre les rangs à gauche Matthieu Goar A. Gelebart/20 Minutes Les 577 députés ont rendez-vous au palais Bourbon. Vont-ils se rebeller ? Après avoir avalé pas mal de couleuvres en 2012, les députés de la majorité vont connaître leur deuxième rentrée mardi, avec le début de la session ordinaire. « Il y a encore plein de batailles à mener. Dans le système de la V e République qui laisse peu d’initiatives au Parlement, soit les députés se résignent, soit ils prennent leurs responsabilités », analyse Laurent Baumel, député d’Indre-et-Loire, à l’origine d’un amendement cosigné par plus de 50 députés pour rendre la CSG plus progressive. Alors que les discussions autour du nouveau budget, aussi rigoureux qu’en 2012, vont occuper l’automne, les députés socialistes ont l’intention d’exister. En se battant sur des sujets qui font consensus de l’aile gauche à l’aile droite, comme la bataille contre les hausses de la TVA. Certes, depuis le printemps dernier, Matignon se veut plus coulant. Oui, les parlementaires pourront participer plus intensément à la préparation des textes. « Nous ne sommes pas un parti monolithique. A chaque débat, les courants s’affrontent, c’est notre histoire », explique Nicolas Bays, député du Pas-de- Calais, qui imagine un groupe plus soudé en cette rentrée 2013. « Il y a des échéances électorales qui approchent et nous savons tous parfaitement que seul le collectif nous permettra d’y arriver. » W « Ecrire directement » « Maintenant, quand j’ai une chose à dire, je préfère écrire directement au Premier ministre ou au président de la République », explique Nicolas Bays, député et membre de la commission de la défense. 20 secondes JUSTICE La SNCF poursuivie par 155 cheminots Le syndicat SUD-Rail, a annoncé lundi que 155 cheminots et 8 sous-traitants exposés à l’amiante durant leur carrière, et susceptibles de tomber malades, poursuivent la SNCF devant les prud’hommes au titre du « préjudice d’anxiété ». SUD demande des indemnités de 10 000 € par plaignant. ÉDUCATION Ayrault contre la « théorie du genre » à l’école Dans un entretien au quotidien La Croix paru lundi, le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a déclaré : « Il n’est pas question d’un temps d’enseignement sur la théorie du genre [à l’école], pas plus dans les programmes scolaires que dans la formation des enseignants […]. L’objectif, c’est la lutte contre les stéréotypes. »



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