20 Minutes France n°2528 1er oct 2013
20 Minutes France n°2528 1er oct 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2528 de 1er oct 2013

  • Périodicité : quotidien

  • Editeur : 20 Minutes France

  • Format : (230 x 305) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 4,1 Mo

  • Dans ce numéro : club sandwichs pour les élèves qui n'ont pas accès à la cantine.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 22 - 23  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
22 23
22 ■Sports Mardi 1er octobre 2013 LIGUE DES CHAMPIONS Marseille se déplace à Dortmund ce soir pour disputer un match crucial. A cette occasion, « 20 Minutes » dresse le portrait d’un grand espoir de chaque équipe Imbula, une jeunesse parisienne Jeudi, vers 14h, Didier Deschamps pourrait définitivement changer la vie de Giannelli Imbula en le convoquant chez les Bleus. Révélation de ce début de saison, ce gaucher de 21 ans rappelle un peu Paul Pogba, avec qui beaucoup le voient former le milieu des Bleus à l’avenir. S’il y parvient, il pourra remercier Guingamp, son club formateur, mais aussi l’OM. Lui qui n’avait pas caché « être pour le PSG » cet été a tout de suite eu sa chance chez le grand rival. « On était pour Paris quand on était plus jeunes, confirme Baissama Sankoh, son compère au centre de formation en Bretagne. Mais c’était pas le genre à avoir des posters au-dessus de son lit. Marseille est un grand club. Si on t’appelle, ça fait forcément rêver. Que tu viennes de la région parisienne ou d’ailleurs. » Né à Vilvorde en Belgique, Imbula a passé toute sa jeunesse entre sa famille à Argenteuil et les Hauts-de-Seine, où il a joué pour le Racing. Robert Hadmar, formateur du club Ciel et Blanc, se souvient d’un gamin « avec du potentiel, mais pas pour autant un dieu du foot ». Repéré par le PSG, le jeune Giannelli passe une saison au centre de formation en 2005 avant d’être libéré. « Quand on est jeune, partir en centre de formation n’est pas évident, explique Robert Hadmar. Giannelli a connu une année difficile, avec le décès d’un frère. Le PSG a eu conscience du souci et que le gamin avait besoin de la famille autour de lui. » Retour au Racing, puis Guingamp et l’explosion en Ligue 2, l’an passé. « Il ne me parle quasiment jamais de son passage au PSG, poursuit Sankoh. Mais je crois qu’il n’a aucune rancœur. Ce qui est sûr, c’est qu’aujourd’hui il ne regrette pas d’avoir fait le choix de Marseille. » L’OM non plus. W ce mardi sur W LIVE Suivez en live comme-à-lamaison Borussia Dortmund- Olympique de Marseille, deuxième match de poule de Ligue des champions pour les Olympiens, à partir de 20 h 40. Et retrouvez toutes les réactions d’après-match. PDN/Sipa De notre envoyé spécial à Dortmund Bertrand Volpilhac L’OM et le Borussia n’envisagent que la victoire C’est le problème d’avoir une poule aussi relevée. A la première défaite venue, le danger d’une élimination pointe son nez. Après avoir perdu face Naples (2-1) et Arsenal, Dortmund et Marseille sont dos au mur. « On sait l’importance que va avoir ce match, assure le capitaine de l’OM, SteveMandanda. Si on veut espérer sortir du groupe, il va falloir faire un résultat.Ils Le Marseillais Gianelli Imbula et le milieu de Dortmund Henrikh Mkhitaryan. Mkhitaryan, la gloire de mon père Ciambelli/Sipa Tout a commencé par un tremblement de terre. Le 7 décembre 1988, Erevan s’effondre sous le poids d’un séisme, emportant entre 25 000 et 30 000 vies. De nombreux Arméniens sont obligés de quitter la capitale, comme le footballeur Hamlet Mkhitaryan, qui trouve refuge à Valence, dans la Drôme. Un an plus tard, son fils Henrikh, à peine né, le rejoint. Il y apprend le français, avant de revenir au pays à 7 ans et de devenir footballeur comme son père. Recruté cet été pour 28 millions d’euros par Dortmund au Shakhtar, Henrikh vit le rêve qu’Hamlet vit s’envoler lorsqu’on lui diagnostiqua une tumeur au cerveau incurable à 33 ans, en 1995. « Henrikh était toujours dans le pas de son père, une balle au pied, se souvient Gilles Avakian, qui a accueilli la famille à Valence. Tout petit, on voyait qu’il avait le sens du ballon. » Quelques années plus tard, cet ami reste abasourdi en visionnant un match du Shakthar. « J’ai eu l’impression de voir son père : la même façon de courir, la même couverture de balle. » « Il est né avec un don, enchaîne Gilbert Léonian, pasteur et ami d’Hamlet. Mais c’est la maman qui a su cultiver la mémoire du père et la passion du foot dans la famille. » A Erevan, où un centre d’entraînement porte le nom de son père, le meneur est une icône. « Pour les Arméniens, son père, c’était Platini, et lui, c’est Zidane, sourit Gilles Avakian, qui n’hésite pas à le comparer aussi à Charles Aznavour pour son rayonnement international. « Il est le porte-parole du peuple arménien, avance Léonian. Mais à sa façon : c’est quelqu’un qui sait se faire aimer sans s’imposer. » Souvent en contact avec la famille, Avakian décrit un garçon « un peu timide, d’une modestie incroyable ». Gilbert Léonian résume : « D’un côté, il a le calme et l’humilité de sa mère. De l’autre, l’amour du foot, le bouillonnement intérieur de son père. » Et c’est sans doute pour ça qu’il s’y voit déjà, en haut de l’affiche. W sont dans une bonne période, ils en ont mis 5 [à Fribourg] ce week-end. Mais on part dans l’idée de gagner ici, car on en a besoin pour espérer se qualifier. On n’envisage rien d’autre. » Avec l’assurance d’un vice-champion en titre, le coach allemand Jürgen Kloppa préféré dédramatiser : « Ça n’aurait eu aucune valeur de faire un résultat à Naples pour ne pas le bonifier avec une victoire face à Marseille. L’équipe qui gagnera sera clairement relancée dans ce groupe. » Pas très porté sur le calcul non plus, Elie Baup, l’entraîneur marseillais, a fait court : « Le premier match, en termes de jeu, a été intéressant, mais il n’y a pas eu le résultat. Il faut continuer à jouer, à se surpasser. On fera les comptes après. » W B.V.
Mardi 1er octobre 2013 Sports■ 23 CYCLISME Le manageur Stéphane Heulot n’a pas trouvé de sponsor Sortie de route pour l’équipe française Sojasun Propos recueillis par Julien Laloye La voix est chevrotante, l’émotion sincère. Stéphane Heulot accuse le coup. Des mois que le directeur sportif de Sojasun démarchait l’Europe entière pour trouver un nouveau sponsor et faire continuer l’aventure de son équipe cycliste. En vain. Comme Euskaltel, comme Vacansoleil, l’équipe française doit fermer boutique. Elle ne sera pas dans les pelotons en 2014. « Je suis épuisé, j’ai tout essayé, mais il faut savoir être raisonnable. On ne peut plus continuer. » Victime de la crise « Dans la conjoncture actuelle, le sponsoring sportif n’est une priorité pour personne. Notre projet plaît, mais les entreprises ne veulent pas bouger », déplore Heulot. Parmi les coureurs, seuls Julien Simon, Jimmy Engoulvent et Maxime Daniel avaient anticipé la mauvaise nouvelle. Les D. Meyer/AFP Stéphane Heulot et sa formation. autres ont préféré attendre, sans être payés en retour. « On se concentre sur eux pour essayer de leur donner l’opportunité d’exercer leur passion l’an prochain. » Palmarès Sojasun revendique « 65 victoires sur les routes de France et d’Europe » depuis 2010. L’équipe de Stéphane Heulot a participé à trois Tours de France. Après, il sera temps de trouver le partenaire prêt à mettre 6 millions d’euros afin de faire renaître l’équipe pro à l’horizon 2015. « Je n’ai été mal reçu nulle part. Ce n’est pas le problème du vélo, ni de la mauvaise image qu’il peut avoir, détaille Heulot, qui a construit le projet de A à Z en 2004. Quand on explique aux gens comment on travaille, tous les doutes sont balayés. C’est juste que les décisions ne sont plus aussi spontanées qu’avant. » Sojasun continuera d’ailleurs à s’investir dans la structure espoirs, celle qui a révélé Pierre Rolland ou Anthony Delaplace. En attendant le repreneur miracle. W 20 secondes BASKET Parker devrait rater le Mondial 2014 « Il y a 95% de chances que je n’y participe pas. Je le dois à Gregg Popovich pour m’avoir toujours soutenu alors que j’allais jouer avec l’équipe de France », a déclaré Tony Parker, selon un journaliste américain du San Antonio Express-News. FOOTBALL La France distancée La France, qui a fini ces deux dernières saisons au 6 e rang du classement UEFA, a perdu du terrain derrière le Portugal, par le biais des coupes d’Europe des clubs. La saison prochaine, le 3 e de L1 devra donc à nouveau passer par deux tours préliminaires avant d’accéder à la phase finale de Ligue des champions. Cette année, Lyon en a été victime.



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :