100% Esprit Auto n°7 sep/oct 2010
100% Esprit Auto n°7 sep/oct 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7 de sep/oct 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : One4All média

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 10,0 Mo

  • Dans ce numéro : A1, la petite Audi avec un grand A

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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38 Le terme japonais shinari décrit à la fois les caractéristiques de puissance et de souplesse inhérentes à l’énorme force de résilience générée lors du vrillage ou du cintrage d’objets réalisés dans un matériau offrant une résistance élevée à la flexion tel que l’acier ou le bambou. Il fait également référence à la manière dont une personne ou un animal fléchit son corps lorsqu’il s’apprête à accomplir un mouvement rapide, et c’est sur la base de ces images qu’est né le nom de ce concept car. Etant donné l’impression de force qui se dégage de chacun de ses panneaux et éléments de carrosserie, le Mazda SHINARI semble prêt à bondir à chaque instant. Sa silhouette laisse deviner la robustesse de sa structure tout en symbolisant la brusque libération d’un trop-plein d’énergie refoulée et l’interaction entre des mouvements empreints à la fois de beauté et de souplesse. Les ailes avant distinctives de ce concept car constituent une nouvelle évolution des ailes proéminentes inaugurées sur le coupé RX-8. Elles soulignent le mouvement dynamique qui se dégage des flancs, dans un style mêlant sportivité et élégance. Avec sa calandre aux lignes sculptées en trois dimensions, ce concept revendique fièrement son appartenance à la famille Mazda. Enfin, la barre « flottante » en aluminium reliant la calandre aux projecteurs a pour effet de rehausser l’impression de vitesse en trois dimensions. A l’intérieur, les designers de Mazda ont créé un espace aux lignes résolument athlétiques en cherchant à concilier ergonomie et fonctions mécaniques de base. « Nous avons imaginé un espace optimum non seulement pour le poste de conduite afin de permettre au conducteur de se concentrer uniquement sur la conduite de son véhicule, mais également pour l’espace passagers, en dotant l’habitacle d’un esprit résolument ouvert. » Sur ce concept, Mazda expérimente un nouveau type d’interface homme-machine, permettant au conducteur de choisir délibérément entre trois modes de conduite différents : Travail, Plaisir et Sport, et d’adapter ainsi sa conduite aux circonstances en présence. Style
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