02 n°1 HS janvier 2012
02 n°1 HS janvier 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°1 HS de janvier 2012

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Association Zoo galerie

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 9,2 Mo

  • Dans ce numéro : art contemporain en Pays de la Loire.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Bevis Bevis Martin Martin & Charlie & Charlie Youle Youle — Raphaël — Portfolio Brunel 02point2/14
Entretien avec Laurence Gateau directrice du Frac des Pays de la Loire par Etienne Bernard Les Fonds Régionaux d’Art Contemporain, initiés en 1982 par Jack Lang, fêtent leurs trente ans. Ces institutions hybrides, sans pareilles à l’échelon international, se sont imposées dans le paysage artistique jusqu’à devenir les outils emblématiques et incontournables de la déconcentration culturelle. Laurence Gateau, directrice du FRAC des Pays de la Loire à Carquefou revient sur cette expérience et sur les perspectives de développement de son institution. EB Initiative au départ nationale, chaque FRAC a, en trois décennies, sur son territoire, inventé sa propre histoire et son développement. Quelle est la spécificité de celui des Pays de la Loire ? LG Le FRAC Pays de la Loire s’est, dès sa création, distingué des autres en mettant en avant sa mission de soutien aux artistes vivants. Jean de Loisy, premier directeur du FRAC en 1983, a tout de suite mis en place le programme de résidence d’artistes des Ateliers Internationaux. C’est une initiative extraordinaire car c’est l’idée d’inviter à produire des œuvres en s’inspirant et en se nourrissant d’un contexte spécifique. C’était lier une politique d’acquisition à une politique de production. Les Ateliers Internationaux sont dès les débuts devenus le pouls battant de cette politique de soutien aux artistes vivants. Nous présentons cette année la vingt-huitième édition de ce programme avec l’exposition « STAR-DUST » qui présente les travaux de huit artistes croates à l’issue de leur résidence au FRAC. EB Qu’est ce que l’immersion dans un contexte spécifique apporte à la fois à l’artiste et au territoire ? LG Je pars du principe qu’inviter des artistes à travailler dans un contexte permet de nouer des rapports humains forts. Cela crée un axiome qui est le regard de l’un vers l’autre. Mise en Scène, réalisée en 1991 par l’artiste américaine Renée Green dans le cadre des Ateliers Internationaux du FRAC à l’époque situé à la Garenne Lemot, et acquise ensuite, est pour moi exemplaire. C’est une pièce formidable qui s’inspire de l’histoire du commerce triangulaire et pour laquelle elle est allée faire des recherches très poussées aux archives départementales avec le concours d’un historien. Je trouve qu’il y a un regard critique par rapport à une histoire locale qui procède de l’immersion. Prenons l’exemple, complètement différent, du français Hervé Trioreau dont on peut voir le travail in situ gmTT-ck n°1 de 2005 sur le bâtiment du FRAC à Carquefou. L’artiste a travaillé sur la faille, le défaut de l’architecture. Il a observé que les huisseries des fenêtres ne sont pas assez solides et ont tendance à écraser le verre, ce qui crée Vue de l’exposition « Star-Dust » au Frac des Pays de la Loire. Gorán Skofic, Blow in the Face, 2012 — Photo : Marc Domage Les acteurs 02point2/15



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