[Pays de la Loire] Pays de la Loire n°60 mar/avr 2015
[Pays de la Loire] Pays de la Loire n°60 mar/avr 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°60 de mar/avr 2015

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Région Pays de la Loire

  • Format : (277 x 362) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 6,3 Mo

  • Dans ce numéro : ce que trouvent les chercheurs en Pays de la Loire.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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12 DOSSIER RECHERCHE Ce que trouvent les chercheurs en Pays de la Loire Des laboratoires de renommée internationale dans des domaines comme la santé, les nouveaux matériaux, le végétal ou l'alimentation... Des équipes « pépites » dans la physique subatomique, le calcul intensif, la planétologie ou le droit... Les travaux des scientifiques qui travaillent en Pays de la Loire font référence, au niveau européen ou mondial, sans qu'on le sache forcément ici. Coup de projecteur. À l’Institut de recherche en horticulture et semences (IRHS), à Angers, 220 scientifiques, ingénieurs et techniciens créent les plantes fruitières, potagères et ornementales de demain. PAYS Ek LOIRE MAGAZINE BIMESTRIEL DU CONSEIL RÉGIONAL / N°60 / MARS-AVRIL 2015
DOSSIER RECHERCHE 13 Il en parle 1 ©Région des Pays de la Loire-Vigouroux Perspective La nouvelle dynamique de la recherche régionale L'activité de recherche en Pays de la Loire a longtemps été en retard, en comparaison d'autres régions, notamment à cause d’une faible présence des grands organismes nationaux (CNRS, Inserm, etc.). Mais, depuis une dizaine d'années, une réelle dynamique de rattrapage s'est affirmée et les chercheurs du Mans, Angers ou Nantes notamment font partie de ceux qui comptent. L’épigénétique ? Une des découvertes majeures de la dernière décennie. Et, quand cette science de la transmission d’informations d’une génération à l’autre, indépendamment des gènes, s'applique aux plantes, Angers fait la course en tête. Avec le projet Epicenter, que dirige Etienne Bucher* à l’Institut de recherche en horticulture et en semences (IRHS), c'est un nouveau potentiel de progrès qui fleurit en Pays de la Loire, en lien direct avec la filière de production végétale régionale. L’ alimentation de demain La région abrite des places fortes en matière de recherche de haut niveau, débouchant sur des applications qui commencent à changer notre quotidien. C'est le cas dans le végétal à Angers, avec des travaux sur la résistance des plantes aux maladies ou la qualité des semences. C'est également vrai pour l'agroalimentaire, où les partenariats entre recherche et industrie se concentrent sur l'invention de l'alimentation de demain, plus sûre et avec un impact limité sur l'environnement. Des pointures mondiales La région abrite désormais des places fortes en matière de recherche de haut niveau, débouchant sur des applications qui commencent à changer notre quotidien. Parmi les autres secteurs d'excellence de la recherche régionale : la santé, avec des laboratoires de réputation mondiale, en matière de greffes ou de cancérologie par exemple, et une capacité remarquable à mener la recherche jusqu'au lit du patient. Figurent également les matériaux et la mécanique, impliqués dans un écosystème présent sur toute la région, avec des résultats directs dans la fabrication *Etienne Bucher est arrivé à Angers dans le cadre du dispositif Connect Talent (lire page suivante). des avions ou des éoliennes marines ; l'acoustique au Mans (lire page suivante) ; l'électroniquenumérique, la physique subatomique, les mathématiques, la planétologie… Saviez-vous qu’en sciences humaines et sociales, les chercheurs ligériens sont des pointures mondiales sur des thématiques comme « mer et littoral » ou « villes et territoires », dans la philosophie et la linguistique, le droit social ou... l'histoire des religions ? Giuseppe Mitri, , Laboratoire de planétologie et de géodynamique de l'Université de Nantes. À la recherche de planètes où la vie serait possible Planétologue italien de renommée mondiale, Giuseppe Mitri a rejoint Nantes dans le cadre du dispositif Connect Talent. Au fil d'une remarquable trajectoire internationale – de Rome à la NASA – il a pris la tête du programme Jupiloire où il poursuit ses travaux sur les satellites de glace de Jupiter et de Saturne, élaborant des instruments pour les futures missions de l'Agence spatiale européenne. L'été dernier, la publication de ses travaux d'analyse des données de la sonde Cassini, suggérant que l'océan caché sous la croûte de glace de Titan (satellite de Saturne) pourrait être aussi salé que la Mer Morte, a provoqué une grande émotion dans la communauté scientifique internationale. Si ces travaux impliquent que la vie y est aujourd'hui improbable, la présence de matière organique indique qu'elle y a sans doute été possible dans le passé. « La NASA et l'Agence spatiale européenne accordent une attention particulière à la recherche de planètes possédant des caractéristiques favorables à l'émergence de la vie, soulignet-il. Mais ces recherches nous renseignent également sur le fonctionnement de notre planète ! » ©Région des Pays de la Loire-Ouest Médias-P. Minie WWW.PAYSDELALOIRE.FR



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