[Alsace] Région Alsace n°72 nov/déc 2014
[Alsace] Région Alsace n°72 nov/déc 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°72 de nov/déc 2014

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Régional d'Alsace

  • Format : (215 x 280) mm

  • Nombre de pages : 20

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : digitale révolution... l'esprit start-up gagne les entreprises.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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tribunes EXPRESSION DES GROUPES POLITIQUES DU CONSEIL RÉGIONAL D’ALSACE SOCIALIStE Et DÉmOCRAtE UN BUDGEt 2015 EN DÉCALCOmANIE EUROPE ÉCOLOGIE ALSACE FERmER FESSENhEIm  : UNE ExIGENCE ÉCOLOGIqUE Et SOCIALE FRONt NAtIONAL L’ENtREPRENARIAt ALSACIEN SOUFFRE INUtILEmENt La situation financière des collectivités face aux baisses des dotations de l’Etat oblige les responsables locaux à réadapter leurs politiques publiques. La dette de 600 Mds d’ € laissée avant 2012 amplifie encore aujourd’hui les effets de la crise économique européenne. C’est la raison pour laquelle nous faisons tous les efforts nécessaires au redressement du pays, l’Etat comme les collectivités locales, en optant pour des choix stratégiques tout en maîtrisant au mieux nos dépenses publiques. Dans ces orientations budgétaires pour 2015, Philippe Richert revient sur ses engagements et prévoit une nette augmentation de la dette. Le budget de la collectivité va lui baisser de 2% mais ses investissements augmenteront de 2,2%. Il prévoit également des ajustements au niveau des dépenses de fonctionnement. Celles-ci ne doivent pas entacher la qualité de notre service public notamment dans le domaine de l’éducation-formation comme cela est annoncé. Nous rappelons qu’une véritable source d’économie et d’efficacité aurait été la fusion des 3 agences économiques de la Région. Alors que l’Alsace connaît une situation économique et industrielle toujours fragile, de nouvelles pertes d’emplois, ces orientations budgétaires sont le décalque de celles que l’on nous présente chaque année, sans souffle, sans aucune vision. Il manque toujours un projet économique et social pour l’Alsace. L’avenir ne peut pas se résumer au seul débat institutionnel. A. hOmÉ,m. ChERAy, A. FONtANEL, D. hOEFFEL, A-P. RIChARDOt,C. SChWEItZER, v. vALENtIN, J-m. WILLER Stop aux tergiversations sur la fermeture de la centrale nucléaire de fessenheim ! Avec ces atermoiements, c’est la transition énergétique de toute notre région qui est ralentie. C’est irresponsable. Chacun mesure-t-il les conséquences qu’aurait un incident majeur dans la plus vieille centrale de france ? Ce risque est inacceptable pour les populations, pour l’environnement, pour la plus grande nappe d’eau potable d’Europe. La pression frontalière monte avec raison  : nos voisins du Luxembourg, de la Sarre et de Rhénanie-Palatinat viennent d’appeler la france à « fermer les centrales nucléaires frontalières de Cattenom et de fessenheim ». La nouvelle loi de transition énergétique montre le chemin en programmant la baisse progressive du nucléaire. Pour commencer, exigeons que soit tenu l’engagement présidentiel à fermer fessenheim en 2016. Permettons à l’Alsace d’être pionnière. Il s’agit, avec les moyens promis au Contrat de Plan état- Région, d’engager de façon exemplaire la reconversion énergétique, sociale et économique du territoire. Ainsi l’Alsace et le bassin rhénan en sortiront gagnants. ANDRÉE BUChmANN, JACqUES FERNIqUE, SyLvIE GRUCKER, JEAN-mARC RIEBEL, DJAmILA SONZOGNI, ANtOINE WAEChtER Le gouvernement ne cesse d’annoncer son amour de l’entreprise mais en coulisse, la majorité poursuit son travail de démolition de l’entrepreneuriat. Le message est clair, il vaut mieux investir dans les œuvres d’art exonérées d’ISf et d’impôt sur les plusvalues que dans les entreprises créatrices de valeur et d’emplois. On punit donc encore et toujours nos entreprises en croissance car elles restent à la merci de changements de réglementations à l’origine de faillites qui dilapident des années d’investissements. Nos PME alsaciennes fuient irrémédiablement vers d’autres cieux plus cléments. Il ne sert à rien de proposer de drastiques et douloureuses réformes de notre organisation politique, si l’on n’a pas préalablement mis en place les conditions du redressement économique. C’est la seule condition pour faire grandir et prospérer nos entreprises pour le bien de tous les alsaciens. GROUPE FN  : mARtINE BINDER, ChRIStIAN COtELLE, hUGUEttE FAtNA, J-C ALthERR, PAtRICK BINDER La loi 2002-276 relative à « la Démocratie de Proximité » votée au Parlement et promulguée le 27 février 2002 prévoit que lorsqu’une région diffuse un bulletind’information, un espace doit être réservé à l’expression des groupes d’élus représentés au sein du Conseil Régional. Dans le cadre de l’application de cette loi, le Conseil Régional d’Alsace, lors de sa séance plénière du 16 avril 2004, a adopté le principe d’un espace d’expression pour les groupes politiques, dont la taille est proportionnelle à leur nombre d’élus au Conseil Régional. AVERTISSEMENT AUX LECTEURS... Les différentes Tribunes des groupes politiques du Conseil Régional d’Alsace n’engagent que leurs auteurs. 14 LMAGAZINE E JOURNAL D’INFORMATION D’INf DU CONSEIL RÉGIONAL RéGIONAL D’ALSACE D
tribunes EXPRESSION DES GROUPES POLITIQUES DU CONSEIL RÉGIONAL D’ALSACE mAJORItÉ ALSACIENNE L’hEURE ESt vENUE DE PASSER à L’ALSACE UNIE Mobilisés le 11 octobre à l’appel des trois grandes chambres consulaires régionales, les élus de la majorité alsacienne redisent leur profond désaccord avec le projet de fusion de l’Alsace, de la Lorraine et de Champagne-Ardennes pour former la méga-région « ALCA ». Pourquoi sommes-nous opposés à ce projet décidé à la hâte et sans concertation aucune ? Parce que le maître mot de la décentralisation, c’est la proximité. Or, la future méga-région souhaitée par le gouvernement comporterait 15 départements et près de 6 millions d’habitants. Sa superficie représenterait près de deux fois celle de la Belgique ! Nos amis belges, dont le territoire est beaucoup plus petit, ont - avec la flandre, la Wallonie et Bruxelles-Capitale - pas moins de trois régions, qui ont des pouvoirs étendus puisqu’elles sont dotées chacune d’un gouvernement et d’un Parlement ! Serions-nous plus forts, plus efficaces et plus compétitifs en créant un ensemble aussi vaste ? Il faudrait d’abord doter cette méga-région d’une véritable cohérence territoriale. Elle ne l’a pas  : Champagne- Ardenne est naturellement tournée vers Paris et les pays du nord de l’Europe. La Lorraine a tissé des partenariats forts avec le Luxembourg et la Sarre. Quant à l’Alsace, elle a pris sa place dans la vallée du Rhin et n’a de cesse de renforcer ses coopérations avec la Suisse et le Pays de Bade. La vérité est que le gouvernement a abordé le dossier de la réforme territoriale par le mauvais bout. Ce n’est pas la taille des régions françaises qui est problématique, mais leurs compétences ! En france, la moyenne du budget régional par habitant atteint à peine les 400 euros. Dans les autres pays européens, qui ont une tradition de décentralisation plus ancrée, c’est dix fois plus ! Voilà où est le véritable enjeu pour la régionalisation française  : il nous faut donner davantage de compétences et de moyens aux régions. C’est le défi à relever  : la réforme actuelle passe à côté. Dans de telles conditions, nous défendons la création du Conseil d’Alsace  : une collectivité unique disposant des compétences actuellement exercées par la Région Alsace et les conseils généraux du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. La création d’une telle collectivité nous offrirait tout à la fois de l’efficacité, de la lisibilité, de la simplification et de substantielles économies de fonctionnement. Nous sommes favorables à l’Alsace unie. Parce que c’est l’intérêt de l’Alsace et l’intérêt de la france. Les élus de la « Majorité alsacienne »  : J.-M. BELLIARD, N. BRANDALISEL. BURCKEL, M. CALDEROLI-LOTZ,C. CAMILO, J. CATTIN, R. DANESI, A. DESCHAMPS, M-R FISCHER, A. GROSSKOST, Y. HEMEDINGER, A. HERTH, M. JUNG, F. LOOS, P.MANGIN,L. MERABET, J.-P. OMEYER, A. REICHARDT, P.RICHERT,C. RISSER, D. SAGLAMER, E. SCHALCK, P.SCHMIDIGER, G. SCHOLLY, N. THOMAS, J. VOGEL, H. ZELLER,C. ZUBER La loi 2002-276 relative à « la Démocratie de Proximité » votée au Parlement et promulguée le 27 février 2002 prévoit que lorsqu’une région diffuse un bulletind’information, un espace doit être réservé à l’expression des groupes d’élus représentés au sein du Conseil Régional. Dans le cadre de l’application de cette loi, le Conseil Régional d’Alsace, lors de sa séance plénière du 16 avril 2004, a adopté le principe d’un espace d’expression pour les groupes politiques, dont la taille est proportionnelle à leur nombre d’élus au Conseil Régional. AVERTISSEMENT AUX LECTEURS... Les différentes Tribunes des groupes politiques du Conseil Régional d’Alsace n’engagent que leurs auteurs. www.region-alsace.eu NOVEMBRE-DÉCEMBRE XXXXX 2014 15



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