[974] La Réunion n°7 déc 12/jan à avr 2013
[974] La Réunion n°7 déc 12/jan à avr 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7 de déc 12/jan à avr 2013

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : Conseil Général de La Réunion

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 4,2 Mo

  • Dans ce numéro : la magie de Noël au jardin de l'état.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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Département de la Réunion BUDGET PRIMITIF 2013 Montant du budget (en mouvements réels) 1,482 milliard d’euros Structure du budget 87% de charges de fonctionnement -13% de dépenses d’investissement Dépenses de fonctionnement : 1,287 milliard d’euros Dépenses d’investissement : 195 M euros (dont remboursement de la dette : 45 M euros Données financières Encours de dette propre 464 M euros Evolution de postes budgétaires Budget primitif 2012 : Frais de services généraux (-) 4% Frais financiers : (-) 8% Les priorités de la mandature• Les priorités de la mandature : 1,172 milliards d’euros - Solidarité sociale afin de préserver et développer notre capital humain : 368 M euros - Solidarité active en lien avec l’insertion afin d’optimiser les dispositifs de passage des revenus de tranfert aux productifs : 622 M euros La famille et l’enfance 105 M euros Les routes Les personnes âgées et handicapées 206 M euros Le logement des Réunionnais 30 M euros L’environnement 10 M euros et transports 50 M euros Développement économique 70 M euros (dont agriculteurs et irrigation 65 M euros - Solidarité économique en lien avec la politique d’investissement et la construction de la Réunion de demain : 182 M euros Les élèves du primaire, du secondaire et les étudiants 48 M euros Le SDIS 61 M euros Zoom sur les allocations de solidarité versées par le Conseil Général en 2013 Les dépenses d’allocations de solidarité transférées par l’Etat et versées par notre collectivité, représentent 50% de nos charges de fonctionnement, soit 648 M €. Depuis 2002, le budget départemental doit absorber les insuffisances de compensation par l’Etat de la dépense d’Allocation Personnalisée d’Autonomie (APA) et depuis 2004 celle du Revenu Minimum d’Insertion (RMI)/Revenu de Solidarité Active (RSA). Ces écarts s’accroissent d’année en année. Leur cumuls’élève au 31 décembre 2012 à près de 600 millions d’euros. En pratique, afin de pouvoir prendre en charge ces allocations, qui étaient antérieurement financées par la solidarité nationale, le Conseil Général doit réduire d’autres dépenses volontaristes grevant ainsi ses actions spécifiques en faveur du développement harmonieux de notre territoire et du pouvoir d’achat du Réunionnais. Mme la Présidente du Conseil Général a alerté à plusieurs reprises les différents gouvernements successifs et nos parlementaires sur cette problématique cruciale pour la sauvegarde des équilibres financiers de notre collectivité et la pérennisation de nos différentes politiques publiques. Elle est dans l’attente d’une intervention exceptionnelle de l’Etat en 2013 avant la mise en oeuvre d’une réforme du dispositif de financement des allocations de solidarité à compter de 2014. Pour reprendre les propos tenus par le Chef de l’Etat devant le dernier congrès de maires de France qui s’est tenu en novembre 2012 à Paris, le Conseil Général de la Réunion fait partie des collectivités se trouvant « sans une situation intenable » sur le plan budgétaire « car il y a eu désengagement de l’Etat ». Dépenses d’allocations de solidarité 2013 (APA, RSA/RSO, PCH/ACTP) 648 M €. Le Rendez-vous 10 citoyen. Recettes versées par l’Etat en 2013 pour la prise en charge des allocations de solidarité 459 M €. Montant restant à la charge du conseil Général en 2013 189 M €.
focus Le Conseil Général lance SOS zamal Stop aux addictions La santé des Réunionnais est une préoccupation majeure pour le Conseil Général, c’est un des axes prioritaires de la mandature, prévue au Plan Départemental pour la Famille Réunionnaise. « SOS zamal », dispositif lancé par le Conseil Général, poursuit cet objectif de prévention en matière de santé. SOS Zamal est un dispositif qui répond aux attentes des jeunes, des adolescents mais également des parents démunis, impuissants face au comportement à risque de leurs enfants ayant sombré dans les addictions. Déjà expérimenté dans le sud de l’île avec l’appui d’associations partenaires, ce dispositif fonctionne ; il a permis à plusieurs familles d’être sensibilisées, d’être accompagnées et de retrouver une grande sérénité. Le Conseil Général a fait de la prévention des addictions une priorité majeure de Santé Publique : zamal, alcool, tabac, médicaments détournés de leur usage, technologies de l’information et de la communication… L’usage et l’abus des drogues constituent un problème de société à La Réunion. En effet, la consommation de substances licites ou non par les jeunes est devenue particulièrement visible et inquiète les familles et la société tout entière. L’ensemble des phénomènes liés aux conduites addictives, dépendance, abus, dommages sociaux, dommages éducatifs, justifie une stratégie globale de prévention. Devant cette situation, le Conseil Général a créé le dispositif de prévention « SOS Zamal » qui s’inscrit dans son Plan départemental pour la famille réunionnaise 2011/2014 autour de l’accompagnement et du parcours de vie des publics jeunes et adultes en difficulté. Le dispositif « SOS Zamal » a pour objectifs : - la sensibilisation, l’information des jeunes et des adultes sur les drogues ainsi que sur les risques liés à leur consommation, - la mobilisation des familles, des parents autour de la problématique addiction, - l’offre d’un espace d’écoute et de paroles aux jeunes, aux familles et aux professionnels, - la mise en place d’interventions partenariales de proximité dans le domaine de la prévention. Quatre services Points Info Santé du Conseil Général et leurs équipes vous reçoivent et vous proposent un service de proximité basé sur : - un accueil anonyme et gratuit par un professionnel du service, soit sur appel téléphonique soit sur place, une écoute, de l’information, des renseignements sur les dispositifs ou partenaires institutionnels ou associatifs intervenant dans le domaine des addictions, la présentation et l’utilisation d’outils (questionnaires/tests) par des personnels formés à leur utilisation, - la possibilité d’un entretien plus approfondi en vue de la mise en place d’un accompagnement précis en lien avec les services sociaux du Conseil Général et les partenaires extérieurs (médecins traitants, établissements scolaires, associations…). L’Education, arme pacifique contre les violences Le 25 novembre dernier était organisé au Jardin de l’Etat une journée d’information dans le cadre de la Journée International d’Elimination des Violences faites aux Femmes sur le thème de l’Education comme arme pacifique contre les violences. L’occasion de mettre en lumière les Agents de cohésion sociale (ACOF) mis en place par le CEVIF avec le soutien du Conseil Général. Ils sont au nombre de 19 et travaillent à la prévention dans les collèges et lors de diverses manifestations. A terme, la volonté de Nassimah Dindar, Présidente du Conseil Général est qu’ils soient présents dans tous les établissements scolaires. Rencontre avec un agent de cohésion sociale, Laurent Clopon : - Comment êtes-vous devenue ACOF ? J’étais à la recherche d’un emploi et j’ai vu que le CEVIF recrutait des ACOF. Je trouvais ce métier intéressant car il permettait de développer une certaine polyvalence tout en abordant un sujet de société important. Je me suis donc lancée et suis devenue agent de cohésion sociale. - Quelles sont vos missions ? Nous faisons de la prévention auprès des jeunes, au collège, mais aussi lors de manifestations. Nous expliquons au public que la violence a différentes formes elle peut être physique, verbale, morale ou encore économique. Et si on est victime de ce type de violence, il faut en parler. Certaines personnes n’hésitent pas à se confier et nous les orientons vers les structures compétentes. - Comment les jeunes régissent-ils lors de vos interventions ? Il y a une véritable prise de conscience chez certains collégiens qui ont vécu dans la violence depuis qu’ils sont tout petits. Pour eux, c’était devenu naturel que leur père frappe leur mère. Nous leur expliquons que ce ne sont pas des choses à reproduire et que la violence n’a pas sa place dans un foyer. Ces collégiens sont à l’écoute et je pense que nos interventions sont efficaces. - Qu’est ce que ce métier vous a apporté ? J’ai découvert une nouvelle vocation. J’ai vu la souffrance des gens, notamment des jeunes qui se réfugient dans la drogue pour pallier le manque d’affection et fuir les violences. Il faut davantage d’action d’éducation de ce type. Personnellement, je pense que quelle que soit la suite donnée à mon contrat, je m’investirai dans ce milieu en tant que bénévole. Le Rendez-vous 11 citoyen.



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