[95] Val d'Oise n°8 nov/déc 2016
[95] Val d'Oise n°8 nov/déc 2016
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de nov/déc 2016

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Val-d'Oise

  • Format : (190 x 250) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 7 Mo

  • Dans ce numéro : vive les associations.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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DOSSIER VIVE LES ASSOCIATIONS Les associations d’anciens combattants sont des acteurs majeurs de la politique de mémoire. le Val d’Oise), soit trois fois plus que dans les années 1960. Pour un solde annuel de + 35 000 car certaines disparaissent. Professeur émérite à l’Université Paris I Panthéon-Sorbonne, Edith Archambault explique ce dynamisme dans son étude sur « Le secteur sans but lucratif en France et dans le monde »  : « Plus éduquée, mieux informée et disposant de plus de temps libre, la société civile désire en effet prendre davantage en charge ses propres problèmes et ne plus s’en remettre systématiquement à l’Etat, d’autant plus que grandit le scepticisme des citoyens envers la politique et la distance qui les sépare des gouvernants. En France comme ailleurs, on constate que c’est l’initiative privée qui fait face à des risques sociaux 22. VAL D’OISE Le magazine du Conseil départemental non prévus par l’Etat-providence  : le handicap, la dépendance, l’exclusion, le SIDA, la drogue… ». D’ailleurs, 87% des Français exprimaient une opinion positive sur les associations en 2007, un pourcentage bien supérieur à d’autres acteurs. Si l’on regarde au niveau de la planète, la France est très bien pourvue comparé à d’autres pays même si certains en ont moins proportionnellement mais de plus grandes  : 580 000 en Allemagne pour 82 millions, 1 800 000 aux Etats-Unis d’Amérique pour 314 millions, 1000 000 en Chine pour 1,3 milliard… Une diversité incroyable Quantité mais aussi diversité. Il existe des associations dans tous les domaines. Néanmoins trois d’entre eux concentrent près des deux tiers d’entre elles  : le sport, la culture, les loisirs et la vie sociale. Le solde se partage entre la défense des droits et causes, l’action sociale
et la santé, l’éducation, la formation et l’insertion, l’action caritative et humanitaire, l’économie et le développement local… Mais la variété des associations s’exprime aussi par la taille. Quoi de commun entre Vallée de Montmorency triathlon et la Croix-Rouge française ? D’un côté, une structure comme il en existe tant d’autres que nous présente son président Jean-François Orhan  : « Notre club de triathlon compte 170 adhérents, dont soixantedix jeunes. Jusqu’à présent, il ne fonctionnait que grâce à l’engagement de quelques bénévoles. Mais nous créons un poste d’agent de développement à mi-temps pour nous décharger de certaines tâches chronophages, nous professionnaliser et mieux nous consacrer à la progression de nos triathlètes. « Nous sommes reconnus Ecole de Triathlon par la fédération française de Triathlon et Club Formateur par le conseil départemental du Val d’Oise et nous voulons renforcer cet axe fort ». D’un autre côté, la Croix-Rouge française, la plus grande association française, l’une des plus anciennes aussi  : « C’est un budget supérieur à un milliard d’euros, 57 000 bénévoles, 18 000 salariés, 680 antennes vestimentaires, 35 épiceries sociales, 47 SAMU sociaux, 1 400 places d’hébergement d’urgence, 691 établissements sociaux, médicauxsociaux et sanitaires, un million de Français bénéficiaires et 3,7 millions de personnes aidées à l’international chaque année… », explique Joris Gary, président de la délégation départementale du Val d’Oise. Des ressources humaines et financières importantes Pour fonctionner et prendre en charge leurs 23 millions d’adhérents, les associations françaises s’appuient sur des ressources importantes. En terme humain avec deux publics. D’une part, 14 millions de bénévoles, dont 175 000 dans le Val d’Oise. D’autre part, 1,8 million de salariés à temps complet ou partiel, dont 20 000 dans le Val d’Oise EN PLUS (+ 5 000 en 15 ans). Ce qui fait de ce secteur un employeur important  : près de 5% des emplois rémunérés en France. Et en terme financier avec un budget cumulé de plus de 70 milliards d’euros (soit le même poids que l’agriculture et l’agroalimentaire). Les ressources budgétaires des associations se partagent presque parfaitement entre le public (subventions) et le privé (participation des usagers, dons, legs…). Les conseils départementaux sont parmi les premiers financeurs publics des associations. Celui du Val d’Oise a alloué 26 millions d’euros à 2 000 associations en 2015. Mais ce n’est pas son seul appui à ces structures. Il a mis en place un guichet unique des subventions pour faciliter les démarches des structures avec possibilité de déposer la demande de façon dématérisalisée (www.subenligne. valdoise.fr). Il lance des appels à projet assortis de soutiens financiers (« Collège au cinéma », « Egalité des chances », « Accompagnement à la scolarité » …) pour encourager les initiatives dans tel ou tel domaine. Il accorde des garanties d’emprunt pour aider certaines opérations. Il met à disposition des personnels, des locaux et des services (mise en valeur d’associations dans ce magazine et sur les abribus…). Et il organise chaque année une opération de générosité avec l’entreprise solidaire MicroDon au bénéfice d’associations locales partenaires. LE SECTEUR ASSOCIATIF DANS LE MONDE = UN PAYS 7e puissance économique mondiale après la France et le Royaume-Uni et devant l’Italie et le Brésil 5,4% du produit intérieur brut* 44,5 millions d’emplois* 132 millions de bénévoles** Sur 36 pays de référence Le magazine du Conseil départemental VAL D’OISE.23



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