[95] Val d'Oise n°20 nov/déc 2018
[95] Val d'Oise n°20 nov/déc 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°20 de nov/déc 2018

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Val-d'Oise

  • Format : (190 x 250) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 6,0 Mo

  • Dans ce numéro : le Val d'Oise à l'ère du numérique 3.0.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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SUIVEZ LE GUIDE COUP DE COEUR Jeanne Docteur, Harry Roselmack et l’association Hope n’down Hope n’Down L’association Hope n’Down vise à changer les regards sur la différence, développer un réseau de solidarité entre parents et professionnels. Depuis qu’Atéa est née en 2012 avec le syndrome de Down, Thomas Billard Lemaire et sa compagne se battent pour la rendre heureuse au quotidien. Que ce soit pour aller à l’école ou encore faire face au regard des autres  : ils sont sur tous les fronts. Aujourd’hui, ils partagent leur combat avec d’autres parents d’enfants différents. Située à Montigny-lès-Cormeilles, l’association Hope n’Down, fondée par Thomas qui occupe la fonction de président, quatre autres parents et un professionnel, compte aujourd’hui 70 membres dont des ergothérapeutes, orthophonistes ou des ostéopathes. Comme Atéa, on y trouve des enfants porteurs de trisomie 21, autistes, nonvoyants mais aussi sans particularités. Selon Thomas « Quel que soit le handicap, les parents ont les mêmes soucis d’organisation avec l’école et l’institution. L’association est ouverte à tout le monde car notre combat, c’est l’inclusion ! » 46. VAL D’OISE Le magazine du Conseil départemental Thomas veut changer les regards  : « Les gens ont peur de ce qu’ils ne connaissent pas, raconte-t-il. Une fois que l’on explique la différence aux personnes, elles comprennent et n’ont plus ce regard parfois gênant. » L’association est présente dans les hôpitaux du Val d’Oise pour accompagner les parents lors d’une annonce de diagnostic de trisomie. Elle organise des rencontres pour échanger et partager sur la différence. Que ce soit des séances de baby gym, de boxe, la sensibilisation dans les écoles, un concert caritatif, ou encore une représentation de théâtre  : les membres se démènent pour « faire du bruit » afin de donner de la visibilité à ces enfants. Comme voyager est souvent difficile pour les familles d’enfants à particularités, un séjour pour la Réunion est en préparation, avec l’engagement de la Conseillère départementale Jeanne Docteur, afin d’offrir de belles vacances à ces enfants et surtout du répit aux parents. Pour financer ses projets, l’association propose un calendrier qui bénéficie de la participation de personnalités comme l’acteur Frédéric Bouraly ou encore le journaliste Harry Roselmack, « sensibles à la démarche de parler de ces enfants porteurs de maladies d’abord comme des enfants, puis ensuite avec leur différence. » Soutenez l’association en achetant leur calendrier. Plus d’informations sur hope-n-down.fr
Pourquoi avoir participé au calendrier 2019 d’Hope n’Down ? Si on me sollicite pour des enfants, j’ai du mal à refuser ! Ce qui est important pour moi dans cette association, c’est la question de la différence et son acceptation  : cela fait partie des choses que je porte volontairement et parfois à mon corps défendant depuis longtemps. Dans l’émission Sept à Huit que j’ai la chance de présenter, nous faisons souvent des reportages sur des familles avec un quotidien difficile. Être parent, c’est probablement l’engagement suprême sur cette terre, alors quand on a des enfants avec des difficultés supplémentaires, cela rend tout encore plus fort. Parlez-nous de votre film Le film s’appelle Fractures, diffusé sur les plates-formes digitales. C’est une fiction inspirée de ce que j’ai vécu dans la série de documentaires en immersion que j’ai tournés pour TF1. Le principe était de rencontrer des gens perçus ou se percevant comme différents des autres Français. Un calendrier, 12 personnalités Trois questions à Harry Roselmack Wenceslas Lauret, rugbyman Memona Hintermann, grand reporter Sébastien Folin, animateur de television Samuel Charle, comédien Frédéric Bouraly, acteur Mathieu Ganio, danseur étoile du Ballet de l’Opéra de Paris Patrick Braoudé, acteur et réalisateur Vitalie Taittinger, directrice communication et marketing du champagne Taittinger Sophie Gourdin, actrice Harry Roselmack, journaliste Gyraf, chanteur pour enfants Alex Goude, animateur de télévision (Photographies de Sophie Noblet, agence waow.com) Par le fait de vivre dans un quartier spécial, une vision religieuse, parce qu’un parcours les a amenés à se retrouver dans la rue, etc. J’ai eu envie de montrer les interactions possibles entre eux et d’en sortir un dialogue positif. C’est ce dont parle le film. Le journalisme occupe-t-il encore une grande place dans votre quotidien ? Le cinéma et la production du film sont des activités qui n’effacent pas mon travail de rédacteur en chef de Sept à Huit. Je fonctionne au fil de la plume. C’est en écrivant le scénario que j’ai décidé de réaliser le film et si la possibilité de faire de la fiction revient, j’en ferai. La connexion avec la réalité reste très importante pour moi, donc je resterai fidèle au journalisme en présentant des émissions ou en en produisant. Je serai juste plus souvent derrière la caméra. Retrouvez l’interview vidéo d’Harry Roselmack sur valdoise.fr Le magazine du Conseil départemental VAL D’OISE.47



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