[95] Val d'Oise n°2 nov/déc 2012
[95] Val d'Oise n°2 nov/déc 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de nov/déc 2012

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Val-d'Oise

  • Format : (210 x 265) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 21,9 Mo

  • Dans ce numéro : bien vieillir... le Département agit pour les personnes âgées.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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À vos côtés•uaspra vni d'eu. Fourrière animale du Val croise Fo, mère ani Tale I REFUGE DÉPARTEMENTAL la fourrière départementale, aujourd'hui opérationnelle, la SPA ajoutera son futur refuge départemental. Fourrière départementale Fosse Imbert Bruyères-sur-Oise 01 30 28 43 13 08 VAL D'OISE #02/NOVEMBRE 2012 É É TOUT ÉTAIT FINALISÉ AU DÉBUT DE L'ANNÉE 2008 ET IL Y AVAIT URGENCE... POURTANT LA CONSTRUCTION N'A PU DÉBUTER QU'EN 2011 AVEC L'ARRIVÉE DE LA NOUVELLE ÉQUIPE DÉPARTEMENTALE. 55 Arnaud Bazin, président du conseil général I I Depuis le mois de septembre, la Société protectrice des animaux (SPA) a reçu des mains d'Arnaud Bazin, président du conseil général, les clés de la toute nouvelle fourrière départementale, dont elle est gestionnaire. ous les animaux de compagnie doivent être identifiés par tatouage ou puce électronique. Quand ils s'échappent et sont récupérés par les pompiers ou la police, ils sont conduits dans une fourrière qui prévient les propriétaires des chiens et des chats, grâce à leur identification. Tous les ans, 1200 chiens sont ainsi accueillis en fourrière. Jusqu'alors, les animaux valdoisiens étaient conduits à Orgeval dans les Yvelines, mais cette formule ne pouvait plus continuer. Dès 2005, le conseil général a encouragé les communes et les intercommunalités à créer un Syndicat mixte pour la gestion de la four- rière animale du Val d'Oise (SMGFAVO), afin de mutualiser le coût de ce service — qui est une obligation légale — dans un lieu unique d'accueil. Le périmètre départemental retenu pour la création de la fourrière a alors recueilli l'accord de 183 communes sur les 185 que compte le Val d'Oise. L'acquisition d'un site, à Bruyères-sur-Oise, a été arrêtée par le conseil général en 2006 pour y construire les bâtiments, car la structure est mise à disposition du syndicat par le Département. Le coût global de la fourrière, aujourd'hui achevée, est de 2,7 millions d'euros. Outre les locaux administratifs, elle est constituée de trois bâtiments, comptant 79 box pour recevoir 49 chiens et 30 chats, et six places pour la faune sauvage captive.
INTERNATIONAL Dialogues renforcés avec l'Asie kurant l'été, plusieurs délégations/asiatiques venant du Japon, du Vietnam et de la Chine, se sont succédé au conseil général. Elles ont toutes manifesté un intérêt renouvelé pour leurs relations avec le Val d'Oise. Ces dernières sont anciennes avec la préfecture d'Osaka, et 25 ans de partenariat ont amené une implantation privilégiée des entreprises japonaises dans notre département. Avec le Vietnam, une coopération a commencé en 2002. Elle concerne la région du delta du Mékong, où la province d'An Giang compte plus de 6 millions d'habitants. La visite des élus d'An Giang en mai a donné lieu à la signature d'un mémorandum avec le président Arnaud Bazin, pour favoriser les échanges institutionnels, commerciaux et universitaires. À Shanghai en Chine, le Val d'Oise dispose, depuis 2005, d'une représentation permanente à travers un bureau ouvert par le Comité d'expansion économique du Val d'Oise (CEEVO). Plusieurs zones ont déjà retenu l'attention du Département, dont le secteur de Wuxi. Cette ville-préfecture, forte de plus de 5 millions d'habitants, située à 130 kilomètres de Shanghai, est à la fois une grande destination touristique, liée à son riche passé, et le siège de nombreuses entreprises. Pour le conseil général, il convient aujourd'hui de développer ces relations, qui ont toujours des retombées économiques et culturelles bénéfiques sur nos territoires, comme le prouvent les 65 entreprises japonaises implantées dans le Val d'Oise. Elles contribuent, en autres, à la dimension internationale du Val d'Oise, nécessaire aux ambitieux projets du Grand Paris. Michel Montaldo, vice-président en charge des relations européennes et du Grand Paris, s'entretient avec M. Du Jin Cui, maire-adjoint de Tianjin (Chine). AVENUE DU PARISIS I. C'est là un projet majeur d'aménagement du territoire dont la durée montre la complexité. Les avis exprimés par les Valdoisiens dans les réunions publiques pèseront dans le projet final. Philippe Sueur, vice-président en charge des transports et des infrastructures Après une interruption due aux élections et à la période des vacances, la concertation avec les Valdoisiens a repris à l'automne. Les habitants des communes situées à l'ouest du parcours ont été invités à découvrir le projet et à s'exprimer : en septembre à Soisy-sous-Montmorency, en octobre à Montmorency et à Groslay. La dernière réunion de concertation publique se tient le 13 novembre à Deuil-la-Barre. Cet axe, long de 11 kilomètres, reliant les autoroutes Al et A15, entre bassins d'emploi vers Roissy et bassin de population vers Argenteuil, facilitera la vie quotidienne des Valdoisiens comme l'activité des entreprises. Il offrira un partage équilibré de la circulation entre véhicules, transports en commun et modes de déplacement doux. L'amélioration des déplacements transversaux, d'est en ouest, bénéficiera d'abord aux dessertes locales menacées de saturation. Compte tenu de son passage dans des zones aux patrimoines remarquables, tant architecturaux que naturels, le conseil général est particulièrement attentif à la question de son insertion dans le paysage et aux continuités écologiques. e 09



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