[95] Val d'Oise n°16 mar/avr 2018
[95] Val d'Oise n°16 mar/avr 2018
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°16 de mar/avr 2018

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Val-d'Oise

  • Format : (190 x 250) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 11,0 Mo

  • Dans ce numéro : sur les chemins de l'insertion.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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LE TÉMOIN DU DOSSIER Sylvain Sandjong Sylvain Sandjong a créé Global Services Agency & Finances, une société de courtage. Ses compétences et sa détermination ont eu raison des obstacles. En quoi consiste votre activité ? J’interviens sur des dossiers de crédit, par exemple des regroupements de crédits, pour des clients qui ont des difficultés dans ce domaine ou qui veulent réaliser de nouveaux projets dans les meilleures conditions financières. J’ai un rôle de conseil mais aussi des devoirs envers eux. Mon intervention technique s’appuie sur la connaissance réelle de leur situation. Les paramètres financiers comme humains sont importants pour apporter une réponse adaptée. Comment, avec vos compétences pointues, avez-vous dû passer par la case RSA ? J’ai fait mes études au Cameroun. J’y ai exercé une activité de conseil puis ici en France, déjà dans le courtage. Mais il me manquait la validation officielle de ces compétences ce qui bloquait mon employabilité comme salarié dans un secteur légitimement très exigeant et fortement réglementé. D’ailleurs, j’étais plutôt déterminé à créer mon entreprise. De quel accompagnement avez-vous bénéficié ? Ce n’était pas ma situation personnelle qui m’importait mais mon projet professionnel et celui-ci était subordonné au financement de la formation justifiant mes compétences. Or, Pôle Emploi n’intervenait pas dans ce cadre. J’ai rencontré l’ADIE *, une association soutenue par le Département qui aide les créateurs d’entreprise. Mon projet a été jugé sérieux. J’ai obtenu le prêt nécessaire pour financer ma formation. Après avoir obtenu toutes les validations nécessaires à mon activité, j’ai pu créer mon entreprise. Un enchaînement vertueux. L’ADIE est à nouveau à mes côtés pour me permettre de développer ma structure. Quel bilan tirez-vous de cette expérience ? Je ne voudrais pas passer pour un donneur de leçons. Mais la maxime qui dit qu’il faut apprendre aux gens à pêcher plutôt que leur donner du poisson me semble fondamentale. L’accompagnement doit aider les gens à se bouger. Alors que j’étais moi-même en difficulté, j’ai continué à me mettre au service de ceux qui en avaient le plus besoin, en qualité de bénévole au Secours catholique d’Argenteuil. J’y tiens ce discours  : croyez en vous, ne regardez que les choses positives, ayez foi en vos capacités, avancez, et surtout continuez tant que vous n’aurez pas atteint vos objectifs ! » Global Services Agency & Finances 52 avenue du 8 mai 1945, Sarcelles 09 52 91 29 02 Retrouvez l’interview complète sur valdoise.fr * ADIE  : Association pour le Droit à l’Initiative Économique Le magazine du Conseil départemental VAL D’OISE.25



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