[95] Val d'Oise n°14 nov/déc 2017
[95] Val d'Oise n°14 nov/déc 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°14 de nov/déc 2017

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Val-d'Oise

  • Format : (190 x 250) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 25 Mo

  • Dans ce numéro : le Japon, un ami de 30 ans.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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LE TÉMOIN DU DOSSIER Florence Dufour Docteur vétérinaire de formation, Florence Dufour a fondé en 1992 l’EBI, École de biologie industrielle, qui forme des ingénieurs. À titre professionnel comme personnel, elle admire le Japon. Quelle est la place du Japon dans les partenariats étrangers de l’EBI ? Le Japon présente un fort intérêt au niveau des cosmétiques, des nutraceutiques (les compléments alimentaires à vocation santé), et de la recherche en sciences de la vie en général. C’est également un pays intéressant au plan du management par la qualité, et pour développer le sens du collectif et de la coopération entre les employés. Nous avons commencé avec Kumamoto et l’alimentaire, à la fin des années 90, et d’autres partenariats poussent peu à peu  : université d’Osaka pour la recherche en biologie et la prévention santé, université de Fukuoka et université de Saga pour les cosmétiques et les compléments alimentaires. Personnellement, quel regard portez-vous sur le Japon ? Juste avant de fonder l’EBI, je travaillais dans une jointventure franco-japonaise et nous cuisinions japonais à la maison dès les années 80. C’était difficile de trouver les ingrédients. Il y avait moins de 5 restaurants à Paris. Ces expériences ont développé ma compréhension du Japon et ont été déterminantes pour fonder ma façon de manager. Le Japon est un pays précis, facile à vivre dès lors qu’on arrive à se repérer, dont l’art de vivre est réel. Il y a au Japon une aptitude à intégrer la force de la nature, et à toujours reprendre pied et rebâtir ce qui a été détruit. Nos deux pays ont une culture rayonnante au niveau mondial, d’un raffinement extraordinaire. Nous nous fascinons mutuellement par notre art de vivre et notre aptitude à exister dans une culture spécifique qui résiste à la globalisation. Plus globalement, quel est l’intérêt de la coopération entre le Val d’Oise et le Japon ? 30 ans de jumelage entre le Val d’Oise et Osaka, et autour de ce point clé, de nombreux partenariats  : Nagoya, Mie, Saga, Takamatsu... Cette fidélité et notre délégation annuelle qui comprend des élus, des entreprises et des universitaires impressionnent les Japonais et développent notre attractivité. Du côté des Valdoisiens, nous apprenons au Japon les façons de respecter les écosystèmes industriels, de faire coopérer les PME en clusters, et bien sûr, nos entreprises trouvent le moyen d’exporter ou de co-développer leurs produits. Interview complète à lire sur valdoise.fr Le magazine du Conseil départemental VAL D’OISE.25



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