[95] Val d'Oise n°13 sep/oct 2017
[95] Val d'Oise n°13 sep/oct 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°13 de sep/oct 2017

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Val-d'Oise

  • Format : (190 x 250) mm

  • Nombre de pages : 52

  • Taille du fichier PDF : 21,2 Mo

  • Dans ce numéro : éducation et égalité des chances.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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LE TÉMOIN DU DOSSIER Maxime Renault Jeune entrepreneur, ancien lauréat du Prix de l’égalité des chances, il en défend toujours les valeurs. Quel a été votre parcours ? Scolairement  : le collège de Méry-sur-Oise, le lycée Edmond-Rostand de Saint-Ouen-l’Aumône, puis Paris pour les classes prépa du lycée Saint-Louis et Centrale Paris, avec un double diplôme à l’ESSEC. Professionnellement  : en stages à San Francisco et à Berlin, j’ai découvert le milieu des start-up. J’avais déjà lancé le site DuBonPain.fr durant mes études, avec Hugo et Mario mes associés. Nous avons élargi cette expérience avec la création de Monbanquet.fr, le traiteur réinventé grâce aux artisans locaux. Un an après la création nous avons une vingtaine de collaborateurs à Paris et Lyon. » Quel intérêt voyez-vous dans le Prix de l’égalité des chances ? Le soutien économique n’est pas négligeable ; il m’a permis de financer mes études et de me lancer plus sereinement dans l’aventure entrepreneuriale. Mais surtout, à travers la reconnaissance du Département, donc dans un cadre institutionnel, le prix légitime nos prises de parole en faveur de l’égalité des chances. Pour tenter des filières supérieures exigeantes, les lycéens ont besoin d’exemples de réussite qui viennent leur dire comment ils ont fait et leur en donner l’envie. D’autant que certaines classes préparatoires rejettent d’emblée des dossiers d’élèves venant de ZEP ou de lycées pas assez prestigieux. Le risque est grand d’ajouter une autocensure à ce rejet  : ce n’est pas la peine de tenter parce qu’ils ne voudront pas de moi. Comment y remédier ? Il faut d’abord avoir de l’ambition personnelle. C’est nécessaire pour viser un parcours d’excellence et surmonter les obstacles dont je viens de parler. Et puis il faut des initiatives comme le prix ou les différentes associations de soutien. Je suis investi dans l’association Frateli qui promeut l’égalité des chances à travers la formule des parrains. Cela comble-t-il le handicap de départ ? Ce n’est pas un handicap mais une force de venir de Rostand ou d’un lycée de ce genre. J’ai côtoyé des gens d’une grande diversité sociale, ça m’a donné des valeurs et une ouverture d’esprit qui sont un avantage, y compris aujourd’hui dans le monde professionnel. C’est de la résilience. Plus d’informations sur monbanquet.fr Retrouvez l’interview complète sur valdoise.fr Le magazine du Conseil départemental VAL D’OISE.25



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