[94] Val de Marne n°297 janvier 2013
[94] Val de Marne n°297 janvier 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°297 de janvier 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général du Val-de-Marne

  • Format : (230 x 285) mm

  • Nombre de pages : 56

  • Taille du fichier PDF : 20,3 Mo

  • Dans ce numéro : l'aqueduc Médicis a 400 ans.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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44 culture bouger en val-de-marne b. Stollery Billy Martin's wicked knee MUSIQUES Hildegarde Wanzlawe Variations jazz en majeur Le festival Sons d’hiver revient à temps pour réchauffer les dernières froidures de l’année par une programmation tout feu tout flamme, qui puise son énergie dans la tradition du jazz, accommodée par les créateurs les plus inventifs. Dee Alexander Les Free Forms Funky Freqs A. villeger D. Adam sound evidence
culture 45 bouger en val-de-marne 14 février à Ivry), un roman graphique interprété et mis en scène par l’orchestre Satchmokovich qui condense en son nom le souvenir de Louis Armstrong (Satchmo) et de Dimitriv Chostakovitch. Ou Univers Nino (le 15 février à Fontenay), une création du clarinettiste Denis Colin qui révèle un aspect méconnu de la musique de Nino Ferrer, figure singulière de la chanson française nourrie de blues, de soul et maître de l’improvisation. « Sons d’hiver : 100% de défi jubilatoire. » Fabien Barontini, directeur de Sons d’hiver. Les festivals se multiplient mais ne se ressemblent pas, surtout s’ils sont composés comme un bouquet choisi fleur à fleur, sans piocher dans les programmations toutes faites des grandes tournées. Créé par le Conseil général en 1982, Sons d’hiver ne ressemble donc à rien d’autre… qu’à Sons d’hiver. C’est un festival de jazz qui préfère se présenter comme un rendez-vous de musiques improvisées, pour ne pas s’enfermer dans la tradition de la musique noire américaine mais bien y puiser les forces vives d’aujourd’hui. Sons d’hiver est un lieu de création, de fusion, de surprises toujours renouvelées. Il a ses fidèles, aussi bien dans le public que chez les musiciens, et attire chaque année de nouveaux venus, des curieux qui viennent découvrir toutes les formes que les musiciens français et américains veulent donner au jazz. Fabien Barontini, le directeur du festival depuis la première édition, traque inlassablement, et surtout accompagne l’émergence des nouvelles tendances de la grande famille des musiques afro-américaines : jazz, blues, soul, rap, hip-hop… En quatre semaines et quatorze concerts, on peut découvrir les derniers projets de groupes constitués depuis longtemps ou de nouvelles formations, beaucoup de créations et de concerts inédits en Europe, et une relecture de la tradition par des musiciens d’aujourd’hui. Cette année, c’est le rock qui est au cœur de ce travail de relecture. Hommages et performances David Bowie et Steely Dan inspirent pour cette session les « musiciens mercenaires » de Burnt Sugar the Arkestra Chamber, orchestre imprévisible créé par Vernon Reid et Greg Tate, pour « une compréhension plus extensive Lubat & Co d’une musique protéiforme, de l’Afrique à l’Europe, du blues au be-bop, au rock, à la soul », (le 2 février à Vitry). Dee Alexander, diva héritière d’Ella Fitzgerald et de Nina Simone, surnommée « le Rossignol » dans sa ville de Chicago, explore le répertoire de Jimi Hendrix et James Brown avec le brio de sa voix incomparable, (le 8 février à Villejuif). Le quarantième anniversaire de la sortie de The Dark Side of the Moon, album emblématique des Pink Floyd qui questionnait la face sombre de l’être humain plus que celle de la Lune (notre rapport à l’argent, à la guerre, à la mort), est célébré par l’orchestre rassemblé par le bassiste Melvin Gibbs, (le 8 février à Villejuif). Côté hommages et références, on trouve encore la performance de Mike Ladd, Mr Four (le Ducasse Parmi les grands fidèles, le festival a invité la compagnie Lubat à rejouer à Cachan (le 9 février) la grande fiesta donnée dans les Landes cet été pour les 35 ans d’Uzeste festival. Les jeunes musiciens et les compagnons de route de toujours, André Minveille, Patrick Auzier, Louis Sclavis, Michel Portal, Archie Shepp, seront rassemblés pour une soirée de réjouissances. Comme toujours Sons d’hiver carburera au mélange, rassemblant des jeunes et des anciens, des habitués et de nouveaux venus, des Français et beaucoup d’Américains, pour une musique vivante que Fabien Barontini va puiser à la source, en entretenant une complicité avec la galaxie du jazz qui lui permet de présenter chaque année un programme anticonformiste où l’inattendu se conjugue à la virtuosité. ■ PASCALE PISANI †Pour en savoir PLUS : festival Sons d’hiver, du 1 er au 23 février dans dix villes du Val-de-Marne et à Paris. Renseignements : www.sonsdhiver.org et 01 46 87 31 31. D. Adam Greg Tate, "Tambours conférence" Au-delà de la musique, les musiciens Les « Tambours conférences » de Sons d’hiver prolongent la rencontre avec les musiciens, permettent d’échapper à la consommation limitée à l’instant et de favoriser une relation entre les artistes et leur public. Organisées en collaboration avec l’université Paris-Diderot, la Columbia university et la librairie Envie de lire d’Ivry-sur-Seine, ces temps d’échange permettent de comprendre le sens du travail des musiciens et de faire le lien entre musique, histoire et société. On y parlera cette année de citoyenneté, de folk engagé dans le mouvement syndicaliste américain du XX e siècle, de Sun Râ et de l’afro-futurisme, de la Nouvelle Orléans, et du festival d’Uzeste musical de la compagnie Lubat. Des moments de convivialité qui permettent de remonter aux racines de la création musicale et de resituer l’innovation artistique dans une dynamique citoyenne. POUR EN SAVOIR PLUS : entrée libre. Réservation obligatoire : 01 46 87 31 31. le magazine du conseil général• N°297• janvier 2013



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