[93] Seine Saint-Denis n°80 mai 2019
[93] Seine Saint-Denis n°80 mai 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°80 de mai 2019

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : Conseil Général de la Seine-Saint-Denis

  • Format : (195 x 280) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 7 Mo

  • Dans ce numéro : le tramway T1 gagne du terrain.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Le Département produit de l’énergie propre, notamment grâce aux toitures photovoltaïques de ses collèges. Son objectif d’ici à 2024  : 10 000 m² supplémentaires grâce au développement des coopératives citoyennes d’énergie. 22 N°80 MAI 2019 SEINE-SAINT-DENIS Que fait la Seine-Saint-Denis pour…... le développement de l’énergie solaire ? Pour faciliter la réappropriation citoyenne de l’énergie, le Département souhaite accompagner le développement de coopératives. L’objectif  : garantir l’origine de l’électricité consommée et créer un lien direct entre producteurs et consommateurs. « Les coopératives Electron solaire installée sur Est Ensemble et Plaine énergie citoyenne sur Plaine Commune sont entrées en contact avec le Département dans la perspective d’investir les toits de la Seine- Saint-Denis », explique Hélène Pasquier, à la délégation de la transition écologique du Département. La première vient de capitaliser 55 000 € via ses sociétaires. Quant à la seconde (qui a pour marraine la journaliste Marie-Monique Robin), elle est partenaire du réseau Energie partagée. Transparence et concurrence Hélène Pasquier ajoute  : « Pour mettre à disposition des toitures de bâtiments départementaux, il faut d’une part identifier ces toitures, réaliser des premières études de fai- sabilité. Ensuite, il nous faut publier. Nous sommes soumis aux règles de la transparence et de la concurrence. Avant de mettre à disposition un bâtiment du domaine public, il faut informer que ce bâtiment peut recevoir un équipement photovoltaïque afin que toute structure intéressée pour le porter se signale. » Le Département a, depuis 2014, énormément investi dans les énergies renouvelables. « On n’est pas que sur du photovoltaïque  : on mixte les types d’énergie renouvelable. On équipe depuis 2014 tous les collèges neufs de solaire thermique pour la production d’eau chaude sanitaire. On a deux chaudières bois, aussi. Et sept collèges sont équipés de pieux géothermiques, qui récupèrent la chaleur du sol. Cela permet de chauffer les collèges via une pompe à chaleur électrique », explique Sophie Genud-Saed, à la direction des collèges au Département.
Avec ses 950 m² de panneaux photovoltaïques installés sur sa toiture, le collège international à Noisy-le-Grand produit l’équivalent de 10 000 € d’électricité par an. Les prochains collèges équipés de panneaux photovoltaïques, comme Pablo-Neruda à Aulnaysous-Bois (600 m² de toitures photovoltaïques) et Robespierre à Epinay-sur-Seine (350m 2 de toitures photovoltaïques) se tournent eux vers l’autoconsommation et la revente du surplus, notamment lors des mois d’été. Sensibiliser les élèves « Contrairement aux pompes à chaleur enterrées dans les sols, les panneaux photovoltaïques ont la vertu d’être très visibles, ce qui permet de sensibiliser les élèves. L’association Ecophylle et Les Petits Débrouillards proposent d’ailleurs aux collégiens des visites pédagogiques sur les toitures avec les professeurs de technologie », rappelle Sophie Genud-Saed. En France, on estime que 30% des toits peuvent potentiellement être équipés de panneaux photovoltaïques. L’Institut de l’aménagement urbain mène actuellement une étude sur le cadastre solaire, c’est-à-dire qu’il répertorie à l’échelle de la région les bâtiments par rapport à leur orientation et à leur exposition au soleil. « Dès qu’il sera opérationnel, ce sera un outil d’aide à la décision hyper utile pour les collectivités, les sociétés coopératives, les bailleurs sociaux, pour tout ceux qui s’intéressent à ces questions-là », conclue Hélène Pasquier. Isabelle Lopez FICHE PRATIQUE IMAGINE R Faites votre demande de remboursement avant le 30 juin 2019 Les collégiennes boursierères bénéficient d’un tarif réduit, subventionné par Île-de-France Mobilités et par le Conseil départemental de la Seine-Saint-Denis  : 122 € ou 65 € selon la situation de l’élève. La réduction est appliquée directement par l’Agence imagine R*, après lui avoir envoyé une copie de l’attestation de bourse ou bien après avoir complété et envoyé le coupon « attestation de bourse » attaché au contrat d’abonnement Les collégiennes entrant en classe de 3 e bénéficient d’un tarif réduit de 25% du montant de leur carte imagine R à savoir 264,50 € . La réduction est appliquée directement par l’Agence Imagine R (Un certificat de scolarité pourrait vous être demandé). Pour les élèves demi-pensionnaires des collèges publics Les collégiennes demi-pensionnaires des collèges publics et ayant un quotient familial inférieur ou égal à 1 600 euros sont remboursées jusque 50% de leur carte Imagine R. Pour télécharger le formulaire de demande https://Seine-Saint-Denis/Imagine-R.html Pour toutes questions, n’hésitez pas à contacter le Conseil départemental au 01 43 93 82 00 ou imaginer@seinesaintdenis.fr Ce remboursement est possible jusqu’au 30 juin 2019 pour les frais engagés sur l’année 2018-2019. Après cette date, le remboursement ne sera plus possible. L’année prochaine, si vous correspondez toujours aux critères d’éligibilité vous pourrez faire la demande de remboursement à partir du mois de février 2020 pour sa carte Imagine R 2019-2020. N°80 MAI 2019 SEINE-SAINT-DENIS 23



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