[93] Seine Saint-Denis n°78 mars 2019
[93] Seine Saint-Denis n°78 mars 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°78 de mars 2019

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : Conseil Général de la Seine-Saint-Denis

  • Format : (195 x 280) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 7,6 Mo

  • Dans ce numéro : l'agriculture urbaine gagne du terrain.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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7:00 L’heure de se lever pour les internes. Les deux assistantes d’éducation qui ont dormi à l’internat réveillent les filles (côté vert du couloir) et les garçons (côté bleu). On s’habille, on va petit-déjeuner et on n’oublie pas de se laver les dents ! 17:30 Après le goûter, les pensionnaires se retrouvent dans la salle d’étude de l’internat. Un ou une adulte est toujours disponible pour leur donner un coup de main ou faire réciter une leçon. 20 N°78 MARS 2019 SEINE-SAINT-DENIS 8:15 L’internat est vide et la cour de récréation se remplit. Toute la matinée, les internes vivent au même rythme que leurs camarades. Depuis le 8 janvier, les collégiens profitent enfin de leur tout nouveau collège tout neuf ! Chrono La vie à l’internat 18:30 Enfin une pause ! Dans la salle commune de l’internat, l’heure est à la détente. Jeux de société ou lecture d’un magazine juché sur un vélo-bureau, chacun se relaxe avant de redescendre à la cantine pour le dîner. 12:30 Mercredi midi, les externes rentrent chez eux. Comme au petit-déjeuner et au dîner, les internes ont toute la cantine pour eux ! L’après-midi est consacrée au sport ou à des activités. Bientôt ils feront du quidditch, le sport d’Harry Potter ! Collège. Gustave-Courbet, à Pierrefi tte, accueille 21 internes. Cet internat nat de la réussite offre aux collégiennes un cadre de vie et de travail accueillant et rassurant. Par Juliette Tissot Photographies Nicolas Moulard ssd.fr/mag/c78/1865/20:15 Après le dîner, c’est l’heure de la douche. Ceux qui ont des portables peuvent l’utiliser pendant 30 minutes afin d’écouter de la musique ou appeler la famille. Après un temps de lecture au lit, extinction des feux à 21 h 45.
Une main tendue… A Bagnolet, un lieu d’accueil pour les jeunes femmes de 15 à 25 ans victimes de violences sexistes, sexuelles ou conjugales ouvrira d’ici à l’été prochain. Association Annoncée en novembre dernier lors des 14 es Rencontres de l’Observatoire des violences envers les femmes organisées à Bobigny, la création d’une structure d’accueil pour les femmes de 15 à 25 ans victimes de violences sexistes, sexuelles ou conjugales, est sur les bons rails. Après une série de travaux ce printemps pour aménager les locaux de 80 m² basés à Bagnolet, non loin de la gare routière, le centre de jour ouvrira ses portes avant l’été. « Nous avons voulu créer un lieu où les jeunes femmes pourront se retrouver entre elles, se sentir à l’aise car elles ne rencontrent pas les mêmes difficultés que les mères de famille victimes de violences conjugales, par exemple », commente Ernestine Ronai, responsable de l’Observatoire. Entre cyber-harcèlement, mariages forcés ou prostitution, l’équipe du centre – une coordinatrice, deux éducateurrices spécialisées, un personnel d’accueil – sera formée à répondre à des problématiques lourdes dans un lieu mis à disposition par la ville de Bagnolet et géré par l’association FIT-Une femme un toit. L’objectif premier sera d’apporter un soutien et des réponses à des jeunes femmes qui ne savent pas forcément où s’adresser pour être écoutées et orientées afin de faire valoir leurs droits. Une nécessité à l’heure où l’on estime aujourd’hui à environ 50 000 le nombre de mariages forcés en France. Le centre de Bagnolet (qui hébergera aussi une permanence du planning familial) devrait accueillir chaque année 500 jeunes femmes de Seine- Saint-Denis mais aussi de Paris grâce à un partenariat entre les villes de Paris, de Bagnolet et le Conseil départemental de Seine- Saint-Denis. Frédéric Haxo Un lieu pour elles et avec elles Amandine Maraval Coordinatrice du lieu d’accueil pour jeunes femmes de Bagnolet, association FIT-Une femme, un toit « L’idée de départ de ce nouveau lieu est de travailler au repérage et à l’accompagnement des jeunes femmes victimes de violences en partenariat avec l’ensemble des acteurs du territoire qui travaillent sur ces questions. On sera là pour les orienter vers les structures adéquates mais aussi pour impulser une forme d’empowerment de ces jeunes femmes à travers des groupes de paroles ou des actions construites en commun. C’est pour cela qu’on commencera, par exemple, à créer le règlement du lieu avec elles. » N°78 MARS 2019 SEINE-SAINT-DENIS 21



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