[93] Seine Saint-Denis n°77 février 2019
[93] Seine Saint-Denis n°77 février 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°77 de février 2019

  • Périodicité : bimensuel

  • Editeur : Conseil Général de la Seine-Saint-Denis

  • Format : (195 x 280) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 6,7 Mo

  • Dans ce numéro : la petite enfance, priorité du département.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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FLEUR GODART Elle a de la bouteille Fleur Godart a beau ne compter que 32 printemps, elle a déjà de la bouteille, s’intéressant au savoir-faire des vignerons depuis une quinzaine d’année. Installée à Saint-Ouen, elle achète, stocke et revend le vin de 39 vignerons à des restaurateurs ou cavistes. Mais pas n’importe quels breuvages  : cette mère de famille qui se présente comme « chasseuse de vins » privilégie les vinifications naturelles, sans « chimie de synthèse. » Les vins chassés par Fleur Godart doivent « pouvoir raconter une histoire. » Une philosophie qu’elle prolonge aussi en commercialisant les volailles élevées au naturel par son père, aviculteur en Dordogne où elle a grandi. Avant de rejoindre en 2008 Saint-Ouen où elle compte bien avoir pignon sur rue d’ici à la fin 2019. Histoire de raconter aussi ses découvertes vinicoles à livre ouvert  : elle est la co-auteure de Pur Jus, une bande dessinée qui nous plonge au cœur de l’univers des vins nature. F. H. « En Seine-Saint-Denis, on sait faire simple, on se débrouille toujours pour avancer en commun. C’est un peu comme dans ma Dordogne natale et rurale ! » 26 N°77 FÉVRIER 2019 SEINE-SAINT-DENIS ssd.fr/mag/c77/1858 « La Seine- Saint-Denis tire sa richesse culturelle et son dynamisme de sa diversité. J’apprends autant à mes élèves que j’ai à apprendre d’eux. » MANON BESNIER Elle latin son but Professeure de latin et de français au collège Henri IV de Vaujours, Manon Besnier fait participer depuis octobre une quarantaine d’élèves de 4 e et de 3 e au projet Epistulae (« lettre » en latin), soit un échange de deux cartes postales écrites en latin avec des collégiens de Reims. Créée l’an passé par l’association Arrête ton char ! (réseau francophone qui promeut les langues de l’Antiquité), cette initiative ludique et hors-cadre vise à redonner ses lettres de noblesse à une matière considérée à tort comme élitiste et inutile par la vox populi. « Mes élèves se sont énormément investis dans cette correspondance, rivalisant d’imagination pour rendre leurs cartes attractives », raconte Manon Besnier. Dans leur première missive, les collégiens se sont présentés. Dans la deuxième, prévue en avril, ils devront évoquer un élément du quotidien qui rappelle l’Antiquité. Bonus fortuna ! G. R. EDDY BOYER, AMINE OUSTAD ET MEHDI TOUNSI Ils ont fait sauter la crêpe et son marché Au départ, ce n’est qu’une simple crêperie de Bobigny. Quatre ans plus tard pourtant, Fête à crêpe est devenue une franchise qui se développe à l’international. Comment ? Grâce au concept imaginé par deux amis d’enfance, Amine Oustad et Eddy Boyer, en 2014  : une crêpe sur mesure, dont le client choisit les ingrédients parmi plusieurs dizaines, sucrés ou salés. « La crêpe fait partie de l’identité française mais on ne trouvait que des crêpes classiques déjà composées. Il y a eu tout de suite un engouement », raconte Mehdi Tounsi (en photo), qui a rejoint les deux fondateurs dans l’aventure en 2016 et est à l’origine du développement de la franchise. Il a ouvert une deuxième crêperie à Ivry-sur-Seine, puis une troisième à Nanterre. Aujourd’hui, la franchise en compte 40. Une douzaine d’autres sont en cours d’ouverture, dont six points à Montréal. S.C. « Au départ, cela n’a pas été facile. Mais on ne comptait pas les heures et on a multiplié les tests pour asseoir la qualité. Aujourd’hui, nous maîtrisons la crêpe comme très peu savent le faire. »
Ma Seine-Saint-Denis Le parc départemental de L’Île-Saint-Denis « J’y cours ou y fais du vélo régulièrement. C’est aussi un très bel endroit pour pique-niquer en famille. Pour la sociabilisation, il est important d’avoir de tels lieux de verdure, au bord de l’eau. » En quatre dates 1979 Naissance en Martinique 2007 Vainqueur de la Coupe de France avec le Paris-Saint-Germain 2013 Champion de France 2016 Intègre le Tremblay-en- France handball La Cité du cinéma « J’admire particulièrement la transformation de cet ancien lieu industriel en un lieu de culture. La grande nef est particulièrement réussie. Lors de la soirée organisée par le Département pour fêter l’attribution des JO 2024, j’y ai même vu des athlètes sauter à la perche. C’était magique ! C’est surtout le plus grand lieu de production de cinéma, ici, en Seine-Saint-Denis, accessible à ses habitants. » Patrice Annonay Capitaine et gardien de but du Tremblayen-France handball, au plus haut niveau français, ambassadeur du In Seine-Saint- Denis, Patrice Annonay a étudié le génie civil et s’intéresse beaucoup à l’urbanisme. Propos recueillis par Georges Makowski Photographies J-L Bellurget, B. Gouédard, N. Moulard L’école maternelle des Petits Cailloux « C’est l’école de mon fils. Elle est remarquablement conçue, d’ailleurs des étudiants en architecture viennent régulièrement la visiter. L’équipe pédagogique est très dynamique. Il faut porter attention à la qualité des bâtiments publics, leur dessin influe sur les échanges entre les personnes. C’est pour cela que je suis particulièrement l’évolution du quartier Pleyel, où j’habite. Une urbanisation de qualité peut rapprocher les gens, dans une période où la tendance est au repli sur soi. » N°77 FÉVRIER 2019 SEINE-SAINT-DENIS 27



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