[91] Mag de l'Essonne n°138 mars 2013
[91] Mag de l'Essonne n°138 mars 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°138 de mars 2013

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général de l'Essonne

  • Format : (140 x 185) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 6,6 Mo

  • Dans ce numéro : autonomie pour nos aînés... la solidarité de demain s'invente en Essonne.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 22 - 23  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
22 23
Près de chez vous•en direct du Conseil général Travaux de requalification de l’avenue de Verdun à Arpajon, l’une des plus grosses opérations de sécurité de l’année. routes Elles seront en travaux en 2013... La passerelle de l’écluse entre Évry et Soisy va être entièrement réaménagée. 22• Le mag de l’Essonne/mars 2013/n°138 Renforcement et « mise hors gel » de la chaussée, remise à niveau de la signa - lisation, des accotements et des fossés, aménagement de traversées d’agglomé - ration, d’entrées de villes et de carre - fours... Voilà le type de travaux que l’on pourra observer sur les routes départementales essonniennes tout au long de l’année 2013. Le Conseil général, chargé de leur cons truction et de leur entretien, vient de voter son programme de voirie annuel. Montant total des opérations : 48 millions d’euros. « Cette année, le programme de travaux est divisé en trois sections : conservation et développement du réseau (36,5 millions d’euros), conservation et déve loppement du réseau des routes transférées (11,6 millions d’euros) et fonds de concours (200 000 euros) », précise Pascal Fournier, vice-président du Conseil géné ral chargé des déplacements et des équipements publics. Dans le détail, ce sont par exemple 27 sections de routes départementales (et 7 de routes transfé rées) qui vont être renforcées et mises hors gel, et une quarantaine d’itiné - raires qui seront remis à niveau. Parmi les grosses opérations de sécurité, citons notamment la requalification de l’avenue de Verdun sur l’agglomération d’Arpajon, Égly et Avrainville (4,3 millions d’euros), celle du boulevard des Alliés et de l’ave - nue de Stalingrad à Palaiseau (1,9 million d’euros), la création d’un carrefour gira - toi re à l’entrée de Mennecy (400 000 euros) en préalable à la suppression du pas sage à niveau n°19, ou bien encore l’amélio ra - tion des dispositifs de sécurité et de ges tion du trafic dans le tunnel de Gometz (50 000 euros). Le réa ménagement de la pas serelle de l’écluse entre Évry et Soisy-sur-Seine, projet porté par la Communauté d’agglomération d’Évry Centre Essonne, fera lui l’objet d’un fonds spécifique de 200 000 euros de la part du département. le chiffre 48,4 millions d’euros C’est le montant total des opérations de voirie qui seront financées par le Conseil général de l’Essonne en 2013.
emploi Les métiers qui ne connaissent pas pas la crise Aide de cuisine, agent d’entretien, aide à domicile, aide-soignant et vendeur en habillement, loisir, luxe et culture. Ce sont les cinq métiers qui embauchent le plus en Essonne, d’après l’étude annuelle « Besoin de main-d’œuvre », réalisée par Pôle emploi et publiée dans chaque département par les Chambres de commerce et d’industrie (CCI). Paradoxe : ces secteurs qui auraient besoin de recruter à tour de bras sont aussi ceux qui rencontrent le plus de difficultés pour attirer des candidats. « Ce sont des professions que nous devons revaloriser, parce que ce sont des métiers difficiles et peu rémunérés qui demandent de l’engagement personnel », analyse-t-on à la CCI de l’Essonne. Une opération séduction qui passe par exemple par le nouveau portail Emploi en Essonne, financé pour moitié par le Conseil général. emploi-essonne.com Saisie par la région, l’Essonne vient de rendre son avis sur le nouveau pro jet de schéma directeur de la ré gion Île-de-France (Sdrif). Un avis « favorable » mais assorti d’une foule d’observations et de demandes très précises concernant ce document d’aménagement et d’urbanisme, qui fixe l’avenir de l’espace francilien à l’horizon 2030. Le Conseil général de l’Essonne souligne ainsi le « consensus entre les ambitions régionales et dé - par tementales ». En matière d’habitat par exemple, il souscrit à l’ambition de la région de produire plus de 9000 logements par an sur le département, mais rappelle que « cet objectif ne pourra être atteint sans une amélioration significative du réseau de transports », et sans le renforcement des pôles de vie et d’emploi franciliens (Évry, Massy- Saclay, etc.). Ce schéma définit aussi pour chaque département un ratio loge ments/emplois à atteindre à l’ho - rizon 2030. Soit pour l’Essonne, 2,5 logements à construire pour un emploi Villebon-sur-Yvette Une Orangerie dans la pépinière Cluster Paris-Saclay : le projet d’aménagement du quartier de Polytechnique à Palaiseau. aménagement Quelle Essonne pour 2030 ? créé, ce qui équivaut à plus de 3700 nouveaux emplois par an dans notre département. Un chiffre que le Conseil général de l’Essonne veut voir associé à une « réflexion d’avenir sur la notion d’emploi au XXI e siècle », en favorisant notamment l’économie sociale et soli - daire. Dans sa contribution, le département a par ailleurs identifié plusieurs sites essonniens « à fort potentiel fon - cier », qui auraient vocation à accueillir des projets d’aménagement majeurs, comme l’ex-base aérienne 217 à Brétigny-sur-Orge ou l’ancien hippodrome de Ris-Orangis, sur lequel est prévu le futur Grand Stade de rugby. Enfin, il soutient toujours, évidemment, les grands projets de développement autour du cluster Paris-Saclay et du pôle d’Orly, « secteurs moteurs » pour l’ensemble du territoire essonnien. essonne.fr/le-conseilgeneral/lessonne-de-demain En ligne, l’avis du Conseil général de l’Essonne sur le projet de Sdrif La pépinière d’entreprises Apis développement, dans la zone d’activités de Courtabœuf, a ouvert un espace de travail collaboratif pour les créateurs d’entreprises « nouvelle génération » : porteurs de projets « en phase d’incubation » qui ont besoin d’un local, de services et de conseils, auto-entrepreneurs... Baptisé « L’Orangerie », cet espace de 70 m² a été conçu comme « une solution alternative entre le bureau et le travail à domicile », selon Apis. Un concept déjà plébiscité par ses premiers occupants : « Ce bureau de co-working donne la possibilité d’échanger avec d’autres entrepreneurs qui rencontrent les mêmes problématiques, d’éviter l’isolement et de travailler dans un climat convivial », apprécie Nathalie Bean, consultante en achats responsables installée à l’Orangerie. n°138/mars 2013/Le mag de l’Essonne•23



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :