[91] Mag de l'Essonne n°129 mars 2012
[91] Mag de l'Essonne n°129 mars 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°129 de mars 2012

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général de l'Essonne

  • Format : (142 x 189) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 7,9 Mo

  • Dans ce numéro : l'égalité ça ne se brade pas !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 6 - 7  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
6 7
Le Secours populaire français (ici Julien Lauprêtre et Annie Grinon) a inauguré sa 35 e antenne essonnienne à Grigny le 9 février, en pleine vague de grand froid. Un havre de solidarité à Grigny À l’extérieur, les températures flirtent avec les - 5 °C. Mais quand on pousse la porte de ces préfabriqués réaménagés en locaux de distribution alimentaire, c’est une vague de chaleur humaine qui envahit le visiteur. « Depuis notre ouverture en décembre, nous avons déjà aidé 550 personnes. Elles repartent avec un caddy plein, quel ques vêtements chauds et surtout, le sourire », raconte Manuela Chevallier, responsable de la mise en place de la nouvelle antenne du Secours populaire à Grigny. Dans quelques semaines, elle laissera les rênes aux bénévoles de l’association, qui assureront les permanences et la distribution alimentaire. « Face au raz-de-marée de la misère qui submerge notre pays, l’action de le chiffre 90 153 C’est le nombre d’interventions menées par les sapeurs-pompiers de l’Essonne au cours de l’année 2011. 75% concernent le secours à personnes et seuls 7% les incendies. 6•Le mag de l’Essonne/mars 2012/n°129 notre association est peut-être une goutte d’eau. Mais pour ceux qui reçoivent, c’est un océan, surtout quand arrive l’épreuve du grand froid », a déclaré Julien Lauprêtre, le président national du Secours populaire. À ses côtés pour ce coupé de ruban officiel, Claude Vazquez le maire de Grigny*, qui a mis ce terrain de 480 m² à dis po - sition de l’association, et Jérôme Guedj, président du Conseil géné ral, « qui nous a toujours soutenu mo ra lement et finan cièrement » (ndlr : 200000 euros par an de subvention), a rappelé la secrétaire générale du Secours populaire en Essonne, Annie Grinon. *Claude Vazquez a depuis été remplacé par son premier adjoint Philippe Rio. Il reste conseiller général de Grigny. À la Une Les territoires en conférence Numéro vert pour la météo Près de 135 maires, présidents d’intercommunalités et conseillers généraux de l’Essonne, ont répondu à l’appel du département le 9 février dernier, qui les avait invités à venir débattre des grands enjeux des mois et des années à venir en matière d’aménagement. Au menu des discussions : la contribution de l’Essonne à la révision du Schéma directeurde la région Île-de-France (Sdrif), dans laquelle le Conseil général entend « peser en amont », le schéma départemental de coopération intercommunale, qui a été adopté le 17 février en préfecture, et les principes d’un nouveau partenariat avec les territoires, actuellement en phase d’élaboration. c’est dit Jérôme Guedj Président du Conseil général à propos de la révision du Schéma directeur de la région Île-de-France (Sdrif) « L’aménagement de l’Île-de-France ne doit pas s’arrêter aux frontières de l’A86 ou de la Francilienne. Il doit englober toutes les potentialités du territoire. » L’Essonne a grelotté de froid. Des conditions climatiques difficiles qui ont touché tout le pays et une bonne partie de Europe. En cas de nouvelle vague d’intempéries, le Conseil général met à votre disposition, le numéro vert 0800 87 91 92 (appel gratuit depuis un poste fixe) pour tout savoir sur les conditions météo et de circulation dans le département. Pratique et fiable car actualisé tous les soirs, ce numéro vert est activé jusqu'au 15 mars. En cas de neige, verglas, grand froid ou encore pluies violentes, vous pouvez aussi vous connecter sur essonne.fr/meteo. Vous y trouverez les bulletins d’alerte de Météo France en temps réel.
Nouvelles règles contre les paradis fiscaux Costa Rica, Panama, Libéria, Philippines, Îles Cook ou bien encore Sultanat d’Oman. Ces pays figurent tous dans la liste noire des « États et territoires non coopératifs », mieux connus sous l’appellation de « paradis fiscaux ». Mise à jour chaque année, elle épingle à ce jour 18 pays refusant la transparence financière et fiscale et la coopération administrative avec la France. Soucieux de lutter contre ces pratiques déloyales qui déstabilisent l’économie mondiale, le Conseil général de l’Essonne a pris en compte cette liste dès 2010, en excluant les investisseurs résidant dans ces pays de ses émissions obligataires. Le département entend maintenant aller plus loin dans la lutte contre les paradis fiscaux en élargissant ce dispositif à l’ensemble de ses partenaires bancaires et financiers, avec lesquels la collectivité a engagé ou engagera des liens contractuels. « Il leur sera désormais demandé de préciser leurs relations avec les États ou territoires non coopératifs, ainsi que les moyens qu’ils mettent en œuvre pour lutter contre le blanchiment, la corruption et la fraude fiscale, et pour favoriser l’investissement socialement et écologiquement responsable », explique Carlos Da Silva, vice-président chargé des finances. Ces nouvelles règles relatives à « la transparence des partenaires financiers et bancaires du Conseil général de l’Essonne » ont été adoptées à l’unanimité par l’Assemblée départementale, le 30 janvier dernier. L’Essonne vote le très haut débit Surfer sur Internet à une vitesse de 1 Gbit/s. Échanger des fichiers lourds sans problème de téléchargement. Ou bien encore regarder des chaînes de télé - vision en haute-définition. Le très haut débit va encore révolutionner le quotidien des utili sateurs d’Internet. Mais surtout, il permettra de faire évoluer les services publics en développant la télémédecine, l’e-administration ou l’e-éducation, et améliorera la compétitivité économique grâce au télétravail ou à l’e-commerce. Autant d’objectifs nécesaires pour l’avenir de notre département, posés par le Schéma direc teur territorial d’aménagement numé - rique (SDTAN) qui sera présenté le 12 mars à l’Assemblée départementale. Élaboré en concertation avec les EPCI*, les opérateurs, les acteurs du monde économique essonnien, de l’enseignement supérieur et de la recherche, il pose le cadre d’un aména - gement numérique de l’Essonne qui ne reproduise pas les inégalités du déploie - ment par les opérateurs de l’ADSL. Mais ce travail tita nesque et coûteux ne se fera *Établissements publics de coopération intercommunale. pas du jour au lende main. D’autant que le cadre financier, législatif et réglementaire actuel ne permet pas d’atteindre une couverture totale de la France par le très haut débit à l’horizon 2025, comme l’avait promis le président de la République dans le ca dre du plan « haut débit pour tous », et que les opérateurs se sont vus offrir les zones les plus rentables. Voilà pourquoi le SDTAN de l’Essonne fixe des exigences dans l’accès au très haut débit : les sites publics (collèges, Maisons dépar - tementales des solidarités...), afin de mieux répondre aux attentes des usagers ; les zones d’activité économique, car le très haut débit est un critère déterminant dans le choix d’implantation des entreprises ; et une couverture progressive des foyers essonniens, en commençant par ceux qui aujourd’hui connaissent les plus grandes difficultés d’accès. Pour y parvenir, le SDTAN pose la nécessité d’une mobili - sation de tous, où État, collectivités territoriales et opérateurs prennent pleinement leur part. Très haut débit au Sénat : en attendant la loi Le 15 février, le Sénat a adopté une proposition de loi élargissant le champ de compétences des Schémas directeurs territoriaux d’aménagement numérique. Objectif : « remédier à la situation actuelle, caractérisée par un désengagement de l’État, une liberté totale accordée aux opérateurs et des collectivités territoriales bridées dans leur possibilité d’agir ». À quelques semaines du vote de son SDTAN, le Conseil général de l’Essonne s’est félicité de cette adoption qui « permettrait d’envisager plus sereinement la couverture du très haut débit sur le territoire ». « Nous souhaitons maintenant que l’Assemblée nationale se prononce dans le même sens afin que cette loi entre en vigueur », a déclaré Francis Chouat, vice-président chargé de l’aménagement et du développement des territoires. n°129/mars 2012/Le mag de l’Essonne•7



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :