[82] Tarn-et-Garonne mag n°62 oct 07 à fév 2008
[82] Tarn-et-Garonne mag n°62 oct 07 à fév 2008
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°62 de oct 07 à fév 2008

  • Périodicité : semestriel

  • Editeur : Conseil Général deTarn-et-Garonne

  • Format : (210 x 297) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 2,3 Mo

  • Dans ce numéro : les bons points de la rentrée.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 18 - 19  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
18 19
Tarn-et-Garonne 2 ème département français producteur de noisettes C'est en 1980 que la filière noisette de France a été créée. Elle s'est étendue dans tout le Sud-Ouest et compte aujourd'hui en Tarn-et-Garonne 540 hectares, soit 21% de la superficie nationale, avec un chiffre d’affaires de 2,4 millions d’euros. Dès l'origine, la filière s'est organisée au sein de la coopérative Unicoque qui regroupe 98% de la production. Elle a d'abord ciblé le marché européen de noisettes coques (fruit commercialisé dans sa coque). Les meilleures variétés sont sélectionnées et les fruits stabilisés dans un séchoir, immédiatement après la récolte, pour conserver toute leur qualité. Parallèlement au fruit coque, la filière diversifie sa production vers le marché de l'amandon de qualité (fruit décortiqué séché) pour répondre aux besoins de l'industrie alimentaire qui recherche des produits haut de gamme. Orages de grêle : mesures exceptionnelles A la suite des violents orages qui ont provoqué de très graves dégâts dans notre département, le Conseil Général a mis en place une procédure exceptionnelle d'urgence, au titre du RMI, afin de permettre aux exploitants les plus durement touchés d'assurer le minimum vital pour leur famille. De plus, le Conseil Général participe au groupe de travail mis en place par la Chambre d'Agriculture pour rechercher les solutions les mieux adaptées face à de L'objectif de la filière française est d'atteindre d'ici 2015 un potentiel de 12 000 tonnes de production. Le Tarn-et-Garonne avec 2 600 hectares (soit 22% du verger français de noisetier) est le 2 ème département producteur derrière le Lot-et-Garonne (53%). Les producteurs de notre département ont créé, en 1992, avec le soutien du Conseil Général, une unité de séchage à Caumont qui leur permet d'optimiser la qualité de leur production avant de la livrer à la coopérative Unicoque qui assure le calibrage, l'ensachage et la commercialisation. telles situations. Il est prêt à mettre en place des mesures nouvelles, par déploiement de l'aide à l'assurance grêle, dès lors que l'ensemble de la profession aura défini, de façon consensuelle, ces mesures et qu'elles seront cofinan- D.R 18
Si l'agriculture utilise les plus gros volumes, le désherbage, tant par les collectivités que les particuliers, participe largement à la pollution des rivières. Réalisé sur des zones imperméabilisées ou tassées, le transfert des contaminants vers les cours d'eau est 30 à 40 fois supérieur à celui d'une parcelle agricole. Quel est le danger ? Qu'il pleuve ou qu'il vente, le moindre brin d'herbe est aujourd’hui pourchassé au nom d'une exigence de propreté irréfléchie... et à quel prix ! On connaît désormais le résultat de ces habitudes sur la qualité de l'eau et le coût du mètre cube. Le rapport 2006 de l'Institut Français pour l'Environnement (IFEN) fait état d'une contamination de 96% des eaux superficielles et de 61% des eaux souterraines par les pesticides. La moitié des eaux brutes est non utilisable en l'état pour l'alimentation en eau potable. 19 Les actions du Conseil Général pour limiter l’utilisation des phytosanitaires Depuis de nombreuses années, dans les champs, les jardins, en bordure des routes, la facilité d'utilisation des désherbants, insecticides et autres anti-parasitaires, appelés phytosanitaires ou encore pesticides, a conduit à utiliser sans modération des produits fortement polluants, dangereux pour l'utilisateur et pour son environnement. 1 gramme d'une molécule de désherbant rend l'eau d'un cours d'eau d’1 mètre de large non potable sur 10.000 mètres ! Par ailleurs, les systèmes de traitement actuels pour dépolluer l'eau sont extrêmement onéreux. La présence de phytosanitaires dans l'eau est particulièrement préoccupante tant pour l'équilibre des écosystèmes (accumulation des pesticides dans la chaîne alimentaire aquatique) que pour la santé humaine (risques d'intoxications...).



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :