[78] Yvelines n°19 mar/avr/mai 2017
[78] Yvelines n°19 mar/avr/mai 2017
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°19 de mar/avr/mai 2017

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général des Yvelines

  • Format : (200 x 290) mm

  • Nombre de pages : 48

  • Taille du fichier PDF : 7,7 Mo

  • Dans ce numéro : les secteurs où le département investit.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 32 - 33  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
32 33
SOLIDARITÉ BIENVENUE À LA MAISON DE L’ENFANCE Installé à Mantes-la-Jolie depuis l’été 2015, l’établissement départemental accueille temporairement des enfants (de 0 à 18 ans) en situation d’urgence, le plus souvent placés sur décision judiciaire. La vie n’est pas un long fleuve tranquille. Elle réserve parfois de mauvaises surprises, emprunte des parcours sinueux. La Maison de l’enfance des Yvelines accueille des mineurs en situation d’urgence, le plus souvent séparés de leurs parents sur décision judiciaire. Des enfants dont le quotidien bascule tout à coup et qui se retrouvent sans repère. « Il s sont généralement perturbés, concède Sabine Renou, la directrice de l’établissement implanté à Mantes-la-Jolie. Soit parce qu’ils sont issus d’une famille en grande difficulté sociale, soit parce qu’ils ont subi des violences physiques, morales ou sexuelles. » Rassurer et écouter pour mieux orienter Ici, une équipe complète de professionnels accompagne au quotidien, 24h/24, les arrivants qui resteront quatre mois maximum  : puéricultrices et auxiliaires de puériculture, éducateurs de 32 I YVELINES - PRINTEMPS 2017 jeunes enfants, éducateurs spécialisés, infirmière, médecin, psychomotriciens, psychologues. « Le plus dur est de créer un lien avec l’enfant pour qu’il prenne confiance et s’ouvre un peu à nous », reprend Sabine Renou. Rassurer, respecter, donner de l’attention mais aussi et surtout écouter le parcours de chacun L’investissement du Département pour assumer entièrement la construction des deux bâtiments inaugurés en novembre 2015. 15 M € pour cerner rapidement sa personnalité et choisir la meilleure orientation possible  : vie en collectif ou non (foyer, internat), accueil familial… ou retour au domicile. « On a une place extrêmement importante pour l’avenir de chaque enfant, reconnaît Anne-Marie, éducatrice jeunes enfants (3-6 ans). Nous ne sommes pas là pour juger mais pour appliquer une décision, protéger l’enfant et maintenir le lien avec la famille qui, sauf contre-indication du juge, conserve un droit de visite (en présence ou non d’un médiateur) ou d’hébergement ponctuel. » Maintenir le lien avec la famille Et de conclure  : « Notre métier n’est pas toujours simple, il y a des moments de doute et d’épuisement. Mais lorsque l’on parvient à faire en sorte que l’enfant se pose, s’épanouisse et trouve une solution d’accueil durable, ça vaut tout l’or du monde. »
DES YVELINES 1 3 4 5 2 7 6 1 Attention et discrétion à la pouponnière. 2 La Maison de l’enfance, située dans le quartier de Gassicourt à Mantes-la-Jolie. 3 La salle de vie où les adolescents peuvent se retrouver pour se détendre. 4 et 5 Dans sa chambre, chaque enfant se construit son univers. 6 Sabine Renou, la directrice de l’établissement. 7 Des conditions de vie optimales. 8 et 9 Des professionnels attentionnés envers les enfants, quel que soit leur âge. a 8 9 SOLIDARITÉ Ici, près de 60 jeunes Yvelinois confiés à l’aide sociale à l’enfance sont accueillis, rassurés et écoutés avant d’être orientés dans les quatre mois vers une solution d’accueil 6 durable. L’établissement se décompose en plusieurs unités de vie, avec une pouponnière pour les 0-3 ans, un pôle enfance pour les 3-12 ans et une maison de l’adolescence pour les 13-18 ans. YVELINES - PRINTEMPS 2017 I 33



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :