[77] Seine & Marne n°99 janvier 2015
[77] Seine & Marne n°99 janvier 2015
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°99 de janvier 2015

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général de Seine-et-Marne

  • Format : (190 x 250) mm

  • Nombre de pages : 40

  • Taille du fichier PDF : 5,5 Mo

  • Dans ce numéro : ouverture de maisons de santé.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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+w 10 II IMO ri Yn Le pôle.)oOÇ pluridisciplinaire gdasildedgaeeone de ezedd santé -Imeirwarernetra,1 universitaire, à Coulommiers. ¢odlk:modem ma seine-et-marne Point de vue miers, en fonctionnement depuis 2012. Il apporte aussi une aide à l’investissement de 40 000 € au projet de Fontainebleau et accompagne l’installation du projet de Torcy dans les locaux de l’OPH 77, son organisme associé. Il accompagne également trois autres projets à caractère universitaire, à différents stades d’avancement, au Mée-sur-Seine, à Chelles et à Provins (voir carte p.9). eel I* -1111 Seine & marne magazine/JANVIER-FÉVRIER 2015 Développer l’offre de soins Ces projets de maisons de santé universitaires répondent en premier lieu à la lutte contre la désertification médicale. « D’ici à dix ans, 60% des généralistes franciliens auront pris leur retraite, il est donc impératif de penser à pérenniser l’offre de soins en formant de futurs médecins et en leur proposant des conditions de travail leur permettant d’échanger et d’évoluer dans leur pratique, avec la possibilité de mieux concilier vie professionnelle et vie privée », explique Jean-Luc Weiler, médecin généraliste, porteur du projet de Torcy. Pour développer l’offre de soins sur tous les territoires, notamment ceux déficitaires, les trois maisons de santé universitaires s’engagent à créer des liens avec les autres structures collectives aux alentours (voir traits rouges sur la carte). « Nous restons ouverts à toute demande de professionnels qui souhaiteraient nous rencontrer. Ensemble, nous pourrons mettre en œuvre des actions de santé adaptées aux besoins des populations de nos secteurs », précise Sophie Brossier, médecin généraliste, porteur du projet de Fontainebleau. Dans le cadre de ces collaborations, des actions de dépistage d’éducation à la santé ou encore une réflexion sur l’éducation thérapeutique des patients atteints de maladies chroniques (pour apprendre à gérer son diabète par exemple) devront être mises en place. Suivi médical en interdisciplinarité Les professionnels motivés qui rejoignent ces structures collectives s’engagent à partager un projet commun et acceptent d’exercer en équipe pluridisciplinaire. Cette manière de travailler profite aux malades atteints de pathologies chroniques et multiples : « On s’assoit autour d’une table et on parle de chaque cas en équipe de spécialités différentes, ce qui permet d’améliorer les soins apportés au patient », poursuit le Dr Brossier. Autre avantage non négligeable, ces structures accueillent les patients du lundi au samedi midi ainsi que, dans certains cas, en consultation non programmée. Accueil des patients fragilisés À Fontainebleau comme à Torcy, les médecins pratiqueront des honoraires en secteur 1 conventionné, ce qui facilitera l’accès de nombreux Seine-et-Marnais aux soins. Sans oublier les personnes en précarité : « À Torcy, nous accueillerons les populations fragilisées en consultation PASS* pour les personnes précaires, en lien avec le centre communal d’action sociale (CCAS) et le réseau de l’AVIH** via des consultations non programmées, ce qui aura pour conséquence de soulager les urgences de l’hôpital Près de 80 projets de structures collectives de santé, en Seine-et-Marne de Jossigny », explique le Dr Weiler. Les maisons de santé universitaires devront aussi stisser des liens avec les maisons départementales des solidarités (MDS) afin d’accueillir les populations fragilisées de leur secteur, en situation de handicap et les personnes âgées. Elles devront aussi favoriser les stages des étudiants en médecine en service de protection maternelle infantile (PMI). Un territoire attractif L’attractivité de la Seine-et-Marne pour les professions de santé est renforcée grâce aux conventions passées avec les universités (la faculté de Créteil pour commencer). Ces dernières envoient en stage leurs étudiants de dernier cycle dans les maisons de santé partenaires et mettent à disposition de ces structures des médecins partenaires chargés de former les professionnels de demain. Patients comme étudiants bénéficieront également de programmes de recherche universitaire. À Torcy, Fontainebleau et Coulommiers, la recherche portera sur l’évaluation de la dépendance des personnes âgées. Dans ce cadre, des filières de soins seront créées entre la maison de santé universitaire, l’hôpital local et le CHU Henri-Mondor de Créteil (94), ce qui permettra d’améliorer le parcours de soins des patients. * PASS : Permanence d’accès aux soins ** AVIH est le réseau Ville Hôpital de Lagny/Marne-la-Vallée + d’iNFos : conseils et rendez-vous personnalisés auprès de la mission Santé du Département 01 64 14 70 92 ou david.bresson@cg77.fr
Attirer des professionnels de santé La journée Exercer en Seine-et-Marne, le 13 novembre dernier, à la cité Descartes. Pour lutter contre la désertification médicale (61 médecins pour 100 000 habitants en Seine-et-Marne contre 82 pour 100 000 au niveau national), notamment dans les cantons déficitaires, le Département est engagé dans plusieurs actions : les bourses d’études CRES* : » bourse de 1000 € mensuels versée aux étudiants de dernier cycle d’un cursus médical ou paramédical » 30% pris en charge par le Département » 70% par la Région » condition pour l’étudiant : exercer en Seine-et-Marne durant trois ans en zones déficitaires après ses études » 5 contrats CRES* signés par le Département (objectif 10 par an) » 18 étudiants en médecine ont signé pour l’ancienne bourse départementale OK DOC 77, dont trois sont déjà installés à Nangis, Coulommiers et Dammartin-en-Goële ; * CRES : Contrat régional d’exercice sanitaire les permanences d’aide à l’installation : » tenues par le Département et ses partenaires* » à l’attention des professionnels de santé qui souhaitent exercer en Seine-et-Marne » informations sur les aides existantes, l’exercice, les structures collectives » plus de 100 professionnels de santé reçus en trois ans * Partenaires : les ordres des professions de santé, l’Assurance-maladie, l’Agence régionale de santé, l’Union régionale des professions de santé la journée Exercer en Seine-et-Marne : » organisée par l’URPS*, en partenariat avec le Département et l’ARS** » dans l’objectif d’inciter les professionnels de santé à venir travailler en Seine-et-Marne » au programme : une présentation des atouts du territoire seine-etmarnais, des aides à l’installation et des projets de structures collectives de santé ainsi que des rencontres avec les porteurs de projets * URPS : Union régionale des professionnels de santé ** ARS : Agence régionale de santé Trois maisons médicales universitaires 11 Le pôle pluridisciplinaire de santé universitaire de Coulommiers » première maison de santé universitaire ouverte en France, en 2012 » fonctionnement en réseau avec les projets de Rebais, Faremoutiers et La Ferté-Gaucher, pour commencer » jusqu’à 20 000 € /an de 2014 à 2016 d’aide départementale au fonctionnement » 7 médecins généralistes, 1 enseignant clinicien de la faculté de Créteil, 4 infirmiers, 1 diététicienne, 16 étudiants accueillis chaque année La maison de santé universitaire de Fontainebleau ouvrira en avril 2015 » fonctionnement en réseau avec les projets de Nemours et de Souppessur-Loing, pour commencer » 40 000 € d’aide à l’investissement du Département » jusqu’à 10 000 € en 2014 d’aide départementale au fonctionnement » et jusqu’à 20 000 € /an en 2015 et 2016 » 4 médecins généralistes, 1 enseignant clinicien de la faculté de Créteil, 6/8 infirmières, 1 psychologue, 1 orthophoniste, 1 diététicienne, 1 sage-femme La maison de santé universitaire de Torcy ouvrira en avril 2015 » fonctionnement en réseau avec le projet du Val Maubuée, pour commencer » installation dans des locaux de l’OPH 77, organisme associé du Département » jusqu’à 10 000 € en 2014 d’aide départementale au fonctionnement » et jusqu’à 20 000 € /an en 2015 et 2016 » 7 médecins généralistes, 1/2 enseignant(s) clinicien(s) de la faculté de Créteil, 4 infirmières, 3 diététiciennes, 2 kinésithérapeutes, 1 orthoptiste, 1 podologue, 1 sage-femme Seine & marne magazine/JANVIER-FÉVRIER 2015



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