[68] Haut-Rhin magazine n°42 jan à mai 2013
[68] Haut-Rhin magazine n°42 jan à mai 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°42 de jan à mai 2013

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Haut-Rhin

  • Format : (230 x 280) mm

  • Nombre de pages : 44

  • Taille du fichier PDF : 3,8 Mo

  • Dans ce numéro : à la découverte de notre patrimoine arboré... des arbres au coeur de nos vies.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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territoires Haut-Rhin magazine Haute-Alsace 40 Refuge des skieurs du Tanet au Schupferen L’essor du ski dans les Vosges va être à l’origine de la création de nombreux refuges sur les Chaumes. Le Club Vosgien de Thannconstruira le sien au Thanner Hubel, les Vosges Trotters Mulhouse et le Ski Club Vosgien de Mulhouse au Markstein, le Ski Club Hautes-Vosges Colmar au Rain… Un esprit de camaraderie, d’entraide, de fraternité y règne dont les plus anciens gardent la nostalgie Bibliothèque des Dominicains, Colmar, Cabinet des Estampes Roger Broders : Chemins de fer d’Alsace et de Lorraine : sport d’hiver dans les Vosges, la vallée de Munster et le Hohneck. La naissance des stations Les premières stations sont rudimentaires offrant tout au plus aux skieurs une auberge, un modeste hôtel. Les établissements plus luxueux, comme l’hôtel de l’Altenberg en contrebas du Col de la Schlucht, accueille une clientèle de skieurs aisée dès la fin du 19 e siècle certes, mais jusque dans les années 1920, l’offre touristique hivernale dans les Vosges haut-rhinoises est peu étoffée et structurée. Mais dans les années qui précèdent le second conflit mondial, tout va s’accélérer. La station du Lac Blanc, à l’époque déjà très fréquentée par les skieurs strasbourgeois prend de l’ampleur, celle de la Schlucht, la plus facile d’accès, est également très appréciée. Le Grand Ballon jouit d’une belle réputation, de même que le Ballon d’Alsace, essentiellement fréquenté par les skieurs belfortains. Mais c’est le Markstein qui va connaître un développement sans pareil. Un industriel de Guebwiller, Adolphe Schlumberger, a pour la station de grandes ambitions. Il veut y construire un palace capable de rivaliser avec ceux de Chamonix et de St Moritz. Pari tenu. Lorsque le grand hôtel ouvre ses portes en 1930, la presse est unanime dans l’éloge. « Des fauteuils de cuir rouge et vert, faits semble-t-il tout exprès pour les membres engourdis des skieurs. Une impression délicieuse de confort, de luxe tranquille et de bien-être ; partout jusque dans les moindres détails, un goût parfait » écrit le Journal du Ski. Un standing introuvable ailleurs en France à cette altitude. 60 chambres luxueuses avec salle de bains. Un bar, une salle de billard, un salon de coiffure et même une boulangerie et une pâtisserie. Et pourtant, malgré tous les efforts déployés, la liquidation de l’établissement est prononcée dès 1934. Occupé par l’armée allemande durant le second conflit mondial, l’hôtel deviendra colonie pour apprentis après la guerre, puis, étonnant pied-de-nez de l’histoire, centre de vacances de la CGT ! Aide toi et la neige cèdera La promotion et le développement du ski dans les Vosges vont profondément modifier la physionomie des stations de ski. En quelques années, ces hauteurs quasi inaccessibles en hiver se métamorphosent en stations d’altitude modernes et luxueuses. A grand renfort de publicité, les touristes affluent au Markstein, à la Schlucht… en provenance de la région parisienne pour l’essentiel. Un succès qui a pour corollaire l’obligation de garantir l’accessibilité des stations pendant toute la saison hivernale. Or en 1930, les moyens dont disposent les Ponts et Chaussées sont extrêmement limités. Les cantonniers disposent d’un tracteur monté d’une petite étrave. Un engin rustique, lent et qui de surcroît tombe souvent en panne. Bref, c’est à la pelle le plus souvent que s’effectue le déneigement. Les premières turbines n’arrivent dans les Vosges que dans les années d’avantguerre. Mais en 1940, les troupes d’occupation les réquisitionnent. Comme l’immédiat après-guerre est une période de vache maigre, les pelles se retrouvent à l’honneur. Pour les déneigeurs, c’est à nouveau la vie en noir.
Hurrah, mìr sìnnìmmer noch do ! Wennmìr jetz dàs lasa, ìsch’s a Zeicha àss mìr ìmmer noch do sìnn, un àss mìr dr 21 dezamber 2012 ewerlabt han. D Walt ìsch schiinshàlwer nìt untergànga, trotz àlla Vorharsàga. Amol meh, kà ma sogàr behàuipta. Yves Bisch Waltuntergàng D Vorstellung vom Waltuntergàng hàt d Menscheit scho ìmmer bschaftigt, un beunriawigt. Àlla Religiona erwähna dàs Ereigniss, nìt nur s àlta un s nèia Teschtamant mìtem Jìngschta Grìcht oder d Uffabàrung vom Johànnes. Dàsmol sìnn’s d Maya gsì, wo uns a mords Àngscht i-gjàgt han. Schiins ìsch ìhrer Kàlander àm And, un kè Lànd hat sotta verschohnt wara, nìt amol s Elsàss. Nàtürkàtàstrofa oder Salbschtzersteerung Àlla meegliga Szénario sìnnscho prophezèit wora : vo da Üsserìrdischa, wo vom Waltàll ìn ìhra fliagenda Untertàssa kämma fer uns üssrota, bis zu dr Vernìchtung dur Monschter wo üs ìhra fìnschtra Hehla schlicha. Un wer dankt nìt àn àllgmeina Nàtürkàtàstrofa, wo àlles kännta vernìchta ? : Ardbewa, Wulkànüssbruch, Fiir wìe s Grossbrànd vo London ànna 1666, Wàsser wìe d Sìntflut vo dr Bibel, oder, wìe’s dr Nostradamus verkìnda hàt a Hìmmelskàrwer, wo uns uf dr Kopf hat sotta kèija, gràd vorem Bug vom Johr 2000, a Furcht wo zwààr d Gallier scho kà han. Un mìr wàrta ìmmer noch bis uns dr Hìmmel uf dr Schadel plotscht. Un wurum nìt a Salbschtzersteerung dur vo uns salbscht entwìckelta kìnstliga Ìntelliganz ìn Formvo Computer, salbschtvermehrenda Nanoroboter, wìdderstàndfähiga Mikroba, Umwalt un Wàsser Verschmutzung, Kriag, a sognannta "Nukleàr Holocaust", a unheilbàra Sucht,u.s.w… Sogàr fer unseri Heimetsproch ìsch dr Untergàng vorgsah. Hàt dr Germain Muller nìt gsunga : "Mìr sìnnschiins d Letschta, ja d’àllerletschta, vu dana Latza, wo noch so bàbbla"…, un mìr lehn ìmmer nonìt luck. Hoffnung Àn àlla wo dr Tèifel àn d Wànd mola, kà ma nur da beriamta Spruch, wo ìm Martin Luther züeteilt wìrd, zum ewerlìga ga : "Wennìch dat wìssa àss morn d Walt untergeht, dat ìch hìt noch a Äpfelbàuim pflànza", un dr Elsasser setzt drzüa : "Wennìch dat wìssa àss morn mina Müetersproch z’Grund geht, dat ìch hìt noch a Gedìchtla schriiwa. " Vìllicht ìsch’s fer uns Menscha notwandig, fer vo Zit zu Zit Àngscht hà àss dàs wo mìr bsìtza kännt verschwìnda, fer’s wìdder besser lehra z’schätza. Un do geht’s nìt nurum Richtum, dennwìe dr Summervogel sajt : "Nur Lawa langt nìt, ma brücht o a Sunnaschiin, Frìda un a Bliamla", un wennìhmeins vo dana fahlt, ìsch’s fer ìhn a Waltuntergàng. Un fer uns ? Haut-Rhin magazine N°42 - Janvier 2013 d Vorharsàga : les prédictions s Jìngschta Grìcht : le jugement dernier d Uffabàrung vom Johànnes : l’Apocalypse de Saint-Jean fliagenda Untertàssa : des soucoupes volantes d Sìntfluht : le déluge a Salbschtzersteerung : une autodestruction a unheilbàra Sucht : une pandémie incurable dr Tèifel àn d Wànd mola : jouer l’oiseau de mauvais augur 41 dialecte



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