[68] Haut-Rhin magazine n°32 sep/oct 2010
[68] Haut-Rhin magazine n°32 sep/oct 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°32 de sep/oct 2010

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Haut-Rhin

  • Format : (230 x 280) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 2,4 Mo

  • Dans ce numéro : numéro spécial bilinguisme.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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Les langues, l'atout économique du Rhin Supérieur Sprachen, der wirtschaftliche Trumpf des Oberrheins Chaque jour, dans notre grande région trinationale, des entreprises françaises, allemandes et suisses établissent entre elles des contacts avec des clients ou des partenaires. La question des langues pratiquées est vitale pour l’économie de cet espace au cœur duquel se trouve le département du Haut-Rhin. Témoignages du terrain. In unserer großen Region mit drei Nationalitäten knüpfen deutsche, französische und Schweizer Unternehmen jeden Tag Kontakte untereinander, mit Kunden oder Partnern. Die Frage der gesprochenen Sprachen ist für die Wirtschaft dieser Zone lebenswichtig, in deren Herzen sich das Departement Oberelsass befindet. Aussagen von direkt Betroffenen. 20 "Les langues sont essentielles dans les filières techniques" Francis Rebert, Directeur des ressources humaines chez Liebherr France à Colmar, constructeur d’engins de chantier. "Notre activité est très internationalisée, aussi la question des langues estelle cruciale. Un très grand nombre de nos postes exige la pratique courante de deux langues étrangères. Nos ingénieurs, nos techniciens service sont en permanence en contact avec des fournisseurs et des clients à l’étranger et sont régulièrement amenés à se déplacer partout dans le monde. Pour ma part, je constate avec regret que les filières techniques et scientifiques, en France, négligent l’apprentissage des langues. Cette lacune nous contraint souvent à écarter de bonnes candidatures. La pratique de l’allemand coule de source pour une entreprise telle que la nôtre, implantée dans le Rhin Supérieur et faisant partie d'un groupe d’origine allemande de surcroît, mais nous sommes preneurs d'autres langues, pourvu qu’elles soient réellement maîtrisées." Bei Liebherr France,einem Baustellenmaschinenbauer, sind bei vielen Stellen zwei Fremdsprachen Voraussetzung. "Leider ist es so, dassin Frankreich bei den technischen und wissenschaftlichen Fachzweigen das Erlernen von Fremdsprachen völlig unterbewertet wird", stellt Francis Robert, Personalleiter, statt. Diese Lücke zwingt ihn dazu, Bewerbungen, die ansonsten perfekt wären, abzulehnen. Für ihn ist "Deutsch im Oberelsasseine Selbstverständlichkeit", doch ist er auch für alle anderen Sprachen offen. "Wennman heute mithalten will, muss man mehrsprachig sein" Frank Zwicky, Gründer und Managing Partner von « International Executive Search Federation » (IESF), Headhunting-Firma, spezialisiert auf Führungskräfte in verschiedenen Branchen, Basel "Als Sohneiner US-amerikanischen Mutter und aufgewachsen ineinem Land mit verschiedenen Sprachzonen spricht der Schweizer Frank Zwicky neben perfekt Deutsch und Englisch auch sehr gut Französisch. Mindestenseine Fremdsprache erwartet er auch von den Bewerbern, die er für multinationale Unternehmen sucht. « Wennman heute mithalten will, muss man mehrsprachig sein », findet er. Sprecheein Bewerber kein Englisch, « dannist er draußen », erklärt der Headhunter. Junge Elsässer sprechen heute nicht mehr so gut Deutsch wie ältere Generationen, bedauert Zwicky. Studienanfängern aus dem Elsass rät er deshalb zueinem Studium im Ausland. « Es gibt tolle Studiengänge, dieeinen Austausch zwischen der Schweiz, Frankreich und Deutschland anbieten », schwärmt er. Gerade für Arbeitnehmer in Grenzgebieten sei dies wichtig, denndann « ist man auch gleich viel kompatibler ». « Nur Französisch, das geht gar nicht », fasst Zwicky zusammen. Zumindest für die Stellen, die er zu besetzen hat. Selon le bâlois Frank Zwicky, fondateur du cabinet de "chasseurs de têtes" « International Executive Search Federation » (IESF), il est particulièrement important pour les candidats à un emploi de maîtriser plusieurs langues. « Seuls les polyglottes ont leur chance », explique-t-il. Cela vaut aussi pour les jeunes Alsaciens. S’ils n’ont plus de parents germanophones, ils devraient étudier à l’étranger. Ainsi, ils seraient « davantage compatibles » pour travailler dans la région frontalière.
Zweisprochigkeit, a WunderMìttel gega Àrwetslosikeit, a Trumpf fer d Züekunft. « Sprache ist das größte Hemmnis » Peter Stutzinger, Abteilungsleiter Personalwesen bei Endress + Hauser, internationaler Anbieter von Messgeräten und Verfahrenstechnik, Vertriebszentrale Deutschland, Weil am Rhein Manchmal wünscht sich Personalleiter Peter Stutzinger mehr « Multi-Kulti » in der deutschen Vertriebszentrale. « Von uns aus könnten es ruhig mehr sein », meint er mit Blick auf die nur 3 Franzosen unter den 630 Mitarbeitern. « Andere Kulturen hautnah zu erleben und nicht nur aus dem Fernsehen, macht das Verständnis für sieeinfacher », erklärt er. Die wenigen französischen Kollegen müssten sehr gut Deutsch sprechen, da esum deutsche Kunden gehe. Trotzdem wird Sprache beim Familienunternehmen Endress + Hauser flexibel gehandelt, dennEnglisch ist Konzernsprache. « Das heißt, sobaldeiner ineinem Meeting kein Deutsch spricht, wird auf Englisch gewechselt. », erläutert Stutzinger. Mehrsprachigkeit findet er « eminent wichtig », betont jedoch, Englisch komme an erster Stelle. Dennoch empfiehlt er auf beiden Seiten des Rheins, so früh wie möglich die Sprache des Nachbarnzu lernen, denn « Sprache ist das größte Hemmnis », weiß der Personaler, der selbst kein Französisch in der Schule lernte. « La langue peut être le plus grand obstacle » Peter Stutzinger, Directeur des ressources humaines chez Endress + Hauser, fournisseur international d’appareils de mesure et de solutions d’automatisation pour les processindustriels, centrale de distribution pour l’Allemagne, Weil am Rhein. Le directeur des ressources humaines trouve le multilinguisme « particulièrement important ». Il sait que « la langue peut être le plus grand obstacle » et pour cette raison, il préconise l’apprentissage des langues. Il aime travailler avec des étrangers parce que cela simplifie la compréhension des autres cultures. Dans l’entreprise familiale, l’anglais est d’ailleurs la seconde langue de travail. Etat des lieux Le Conseil Général souhaite dresser un état des lieux de la place de la langue allemande et des dialectes alsaciens dans les activités et les échanges économiques des entreprises. Pour ce faire, il adressera prochainement un questionnaire sur ce thème aux responsables d’entreprises domiciliées dans le Haut-Rhin, quelle que soit leur taille ou leur activité. Réponse, dans quelques temps… Die Departementsvertretung des Oberelsass hateine Bestandsaufnahme über den Stellenwert der deutschen Sprache und der elsässischen Dialekte im Handelsverkehr erstellt. Haut-Rhin magazine n°32 - septembre 2010 21



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