[67] Tout le Bas-Rhin n°83 mai/jun 2013
[67] Tout le Bas-Rhin n°83 mai/jun 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°83 de mai/jun 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Bas-Rhin

  • Format : (277 x 365) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 9,5 Mo

  • Dans ce numéro : le Conseil Général offre des solutions pour se déplacer dans le Bas-Rhin.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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ILS FONT LA UNE MAEVA HEITZ & THIERRY BOS MAEVA SE SENT POUSSER DES ELLES Maeva Heitz est metteur en scène, auteure et interprète au sein de la compagnie strasbourgeoise Mémoires Vives. Elle met l’art au service de la cause féminine avec son projet : « Quand nos luttes auront des Elles ». Mettre l’art au service de la transmission des l’ambition de Mémoires Vives. À travers des spectacles faisant vivre les oubliés de l’histoire, racontant les luttes ou l’immigration, l’association veut rappeler à quel point les êtres humains ont su se montrer solidaires durant certaines périodes de l’Histoire. Aung San, Louise et Rosa Si telle est l’ambition de la compagnie, c’est également le souhait de Maeva Heitz, metteur en scène pour Mémoires Vives, auteure et interprète, que d’utiliser dif- crire les luttes de personnalités féminines comme Aung San Suu Kyi, Birmane luttant contre la dictature en place dans son pays ; Louise Michel, militante politique ayant ème siècle ; et même Rosa Parks, personnage incontournable de la lutte contre la ségrégation raciale aux États-Unis. Maeva travaille donc sur un projet réunissant chant et retrace le parcours de ces femmes qui se battent ou se sont battues pour la justice, la paix ou l’égalité. Avec elle, les jeunes femmes de la section féminine de l’association Les Sons d’la rue, dont l’objectif est d’encourager les jeunes artistes et de promouvoir la culture urbaine. Maeva est aussi responsable de cette nouvelle antenne Pour Maeva, l’art reste le meilleur moyen d’exprimer moyens d’expression ». 20 MAI - JUIN N°83/WWW.BAS-RHIN.FR Denis Guichot/CG67 Dans ce monde, il y a autant d’humains que de possibilités de faire bouger les choses Maeva Heitz, femme engagée (et artiste aussi) Les Mémoires Vives Son’s d’la rue ! Les associations avec lesquelles Maeva Heitz travaille sont bien connues dans le paysage culturel bas-rhinois. Mémoires Vives a été créée à Strasbourg en 2006 par des artistes, des réalisateurs, des historiens et des travailleurs sociaux. Elle a déjà monté des pièces sur l’histoire coloniale française (avec notamment « À nos morts », mixant hip hop et théâtre), une pièce autour de l’œuvre de l’écrivain antillais Aimé Césaire… Tout récemment, elle a joué un spectacle sur le thème de l’histoire fraternelle de la France et de l’Algérie, avec du rap, du slam, des lectures, des instruments orientaux traditionnels comme l’oud et la mandole, et occidentaux comme l’accordéon. Le directeur artistique de Mémoires vives, Yan Gilg, est aussi l’un des fondateurs des Sons d’la rue, promoteur des cultures urbaines à Strasbourg depuis les années 90, et notamment des arts hip hop (rap, danse et graff).
Denis Guichot/CG67 Thierry Bos Boss de bénévoles Basse Zorn Live, le BZL, fin mai à Hoerdt, est une des plus grandes scènes musicales d’Alsace. En coulisse, plus de 200 bénévoles s’activent, coordonnés passionnément par Thierry Bos. ACTION Thierry Bos est tombé dans la marmite associative depuis l’âge de 20 ans : au club de judo, où ses parents l’ont inscrit à 9 ans et dont il devient un des responsables, à la que Hœrdt bouge, s’anime, chante ou danse, Thierry Bos est dans le coup. Président du centre culturel depuis 1993, qui compte 26 sections et 1 200 membres, c’est presque naturellement qu’il est devenu le responsable des bénévoles du festival Basse Zorn Live en 2007. Cette fois, il se retrouve à la tête de plus de 200 bénévoles, qui, aux côtés des pros de Produc-Son, mettent sur pied une des plus belles machines à sons, à sensations, à émotions, à frissons de la scène musicale alsacienne. Le montage du chapiteau géant de 5 000 places, l’installation du son et de la vidéo, l’accueil des stars (IAM ou Zaz, gestion de la billetterie, la restauration des bénévoles (80 repas par jour pendant dix jours), jusqu’au démontage de l’ensemble, le BZL, c’est la bagatelle de 5 000 heures de bénévolat ! Mais n’essayez pas, Thierry Bos ne tirera jamais la couverture à lui, ce n’est pas son genre. Ce qui le motive, année après année, c’est le contact avec toutes ces personnes de tous âges, de tous horizons sociaux et professionnels et de tous les villages de la communauté de c’est un formidable réseau d’amitiés, une tribu. La richesse vient des gens. » D’accord ! Mais comment fait-il pour les faire travailler ensemble et aboutir à cette superbe fête de l’enthou- vous simplement de demander. Les gens vous donneront dix fois plus. Et d’autres savent toujours mieux faire que vous. » Alors, si du 31 mai au 2 juin prochain vous faites partie des heureux 15 000 spectateurs du festival, n’oubliez pas que derrière chaque toile de chapiteau, chaque branchement, chaque il y a un bénévole. Et faites comme Thierry, qui, à tout juste 50 ans, a décidé de ne retenir que le bon côté de Laissons de côté ce qui est mauvais. » www.bassezornlive.com Retrouvez l’intégralité de ce sujet sur bas-rhin.fr TLBR LE MAGAZINE DU CONSEIL GÉNÉRAL DU BAS-RHIN 21



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