[64] Pyrénées Atlantiques le mag n°80 avr/mai/jun 2019
[64] Pyrénées Atlantiques le mag n°80 avr/mai/jun 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°80 de avr/mai/jun 2019

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 2,2 Mo

  • Dans ce numéro : des médecins pour nos campagnes.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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SOLIDARITÉ(S) Collectées par les deux antennes départementales de la Banque alimentaire, les denrées sont ensuite distribuées dans toutes les Pyrénées-Atlantiques au travers de 75 points gérés par des associations. ASSOCIATIONS L’AIDE ALIMENTAIRE CHERCHE DES BÉNÉVOLES Dans tout le département, une pléiade d’associations assurent la distribution de denrées aux personnes en difficulté. Un dispositif qui fonctionne grâce aux bonnes volontés Dans le département, la Banque alimentaire chapeaute 75 points de distribution gérés par des associations. Parmi celles-ci, certaines sont bien connues, comme la Croix-Rouge, le Secours populaire, le Secours catholique ou les Restos du Cœur, d’autres sont de plus petites structures. Toutes partagent un point commun  : leur action n’est possible que grâce à l’engagement des bénévoles. Pour leur rendre hommage, les deux Banques 12 alimentaires du Béarnet du Pays basque ont organisé, avec le soutien du Département, deux « journées des bénévoles », le 24 janvier à Caubios-Loos et le 6 février à Bayonne. Occasion de les remercier pour leur engagement, ces journées l’ont aussi été de rappeler combien il est difficile, mais vital, pour ces associations, de recruter et de fidéliser des bénévoles. Ces manifestations ont rassemblé plus de 200 personnes, engagées dans les associations pour la plupart, mais aussi travailleurs sociaux de diverses structures et élus des territoires, dont les conseillères départementales Anne-Marie Bruthé, déléguée à l’insertion, et Geneviève Bergé, déléguée au handicap. Echanges féconds Après la projection d’un film présentant des expérimentations dans trois lieux d’accueil, des tables rondes ont donné la parole à des acteurs du terrain. D’anciens bénéficiaires ont
aussi témoigné de leur expérience et de leur choix de s’engager en tant que volontaires pour offrir à d’autres l’aide qu’ils avaient eux-mêmes reçue. Dans l’après-midi, des intervenants du Point d’appui local à la vie associative (PALVA), une structure spécialisée dans la formation et l’accompagnement des associations, ont présenté des pistes pour le recrutement et la fidélisation de bénévoles. Les échanges avec la salle, féconds et passionnés tout au long des deux journées, sont révélateurs de l’intérêt suscité par les initiatives proposées et du désir de chacun de profiter de l’expérience des autres. Une grande modernité Les bénévoles sont de plus en plus âgés, pour un travail physiquement exigeant et quotidien. Car, comme le dit un des participants, il ne s’agit pas d’un « engagement Post’It »  : l’aide alimentaire ne peut pas être interrompue. Mais s’il fallait ne retenir qu’un mot pour saisir le point commun de toutes les actions évoquées, c’est incontestablement « modernité » qui viendrait à l’esprit  : chacune des associations représentées déploie des trésors de créativité pour s’adapter au mieux aux besoins particuliers de son territoire, pour apporter le meilleur service aux bénéficiaires, dans le respect de la personne. Ainsi, trois grandes priorités se dégagent des échanges  : l’équilibre budgétaire, l’équilibre alimentaire et la lutte contre le gaspillage. Face à des bénéficiaires qui expliquent qu’ils ne prennent pas de légumes parce qu’ils ne savent pas comment les cuisiner, une association a mis en place des ateliers de cuisine, pour éviter les pertes et pour que chacun sache confectionner des repas bons et équilibrés. D’autres proposent à leurs bénéficiaires de créer un jardin solidaire. Chaque association a présenté la recette employée pour mettre en place ces dispositifs. n Deux journées des bénévoles étaient organisées en début d’année à Bayonne (photo) et Caubios-Loos. UN ACCUEIL INCONDITIONNEL Les Banques alimentaires ne distribuent pas directement des denrées aux personnes dans le besoin  : fondé sur l’engagement bénévole également, leur rôle est de collecter ces denrées puis de les distribuer aux associations partenaires. Celles-ci ont des fonctionnements variés  : colis, épiceries sociales, gratuité, participation solidaire… Afin d’assurer une cohérence de l’offre d’aide alimentaire, le Département a proposé une charte en 2014. Signée par la quasi-totalité des associations, celle-ci établit quelques grands principes  : par exemple, l’accueil inconditionnel du public et la nécessité pour les personnes accueillies d’être orientées par un travailleur social (sauf cas d’urgence naturellement), mais aussi la liberté associative qui permet à chaque structure de définir elle-même son fonctionnement. À Mouréns, Ciel Garage, que bén û serbìci de lougàdję d’otos à méndrę prèts. BÉARNAIS, GASCON, OCCITAN GRAPHIE FÉBUSIENNE Ensercioû  : Ciel, lou behicule souciau Tout lou moùndę n’an pas ûe oto. Quoan èt en rèyte e que demourat en quàuquę parsâ chéns carréy enta touts e cadû, quin e cau ha t’ana tau tribalh, ta û ententién ta trouba empléc, ou gaha-s gn-àutę sabé-ha ? À Mouréns, la soucietat d’ensercioû Ciel que prepause despuch de juin passat û serbìci de lougàdję d’otos à méndrę prèts. Ciel Garage qu’éy ta moùndę de méndrę rebiengut e encarats cap ûe afranquide d’ensercioû proufessiounau  : beneficiàris deu RSA, tribalhàyręs enterimàris, participans au Plan Local pour l’Insertion et l’Emploi (Plie). « Aquéth serbìci qu’a ûe bertadère toucade economique e souciau sus lou noùstę parsâ. Que da corde à las camades e que tire tabé las trabes psicologiques ou culturaus ligades au poudé de mauta-s » ci dits Josiane de Boada, codirettrice deu Ciel. Las demandes de lougàdję que soun hèytes per las missioûs deus parsâs, lous Plie, l’Agefiph (Ensercioû proufessiounau deu moùndę handicapats), lou Founs d’ayude souciau deu tribalh tempouràri, lous SDSEI deu Departamén. Aquéths prescriptous que paguen amasse lou sistèmi. Suban ço qui cadû e pot, lous prèts que-s jumben entér 2 e 19 € per die de lougàdję. Ciel Garage que prepause tabé û serbìci de reparacioû soulidàri e encoère, que dispause d’û trentenat d’otos de méndrę force. Que pòdęn louga-s à Mouréns, tau coum auprès de partenàris à Aulouroû Sénte-Marie, Ortès, Salîes e Maulioû. Las otos que proubiénęn sustout d’ûe lèche de l’enterprése Enedis, hilhoutade tirade d’EDF, més tabé de moùndę à despart. L’ahup qu’éy toustém de oéy. www.ciel64.fr Insertion  : Ciel, le véhicule social A Mourenx, l’association Ciel propose un service de location de voitures. Il s’adresse aux personnes à faibles revenus qui sont engagées dans une démarche d’insertion professionnelle. Les demandes doivent être effectuées par les missions locales, les Plie, l’Agefiph (insertion professionnelle des personnes handicapées), le Fonds d’action sociale du travail temporaire ou les SDSEI du Département. Le tarif varie de 2 à 19 euros par jour, en fonction des situations. Des voitures sont également disponibles à Mauléon, Oloron, Orthez et Salies. 64/LE MAGAZINE DU DÉPARTEMENT DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES/www.le64.fr 13



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