[64] Pyrénées Atlantiques le mag n°65 oct/nov/déc 2014
[64] Pyrénées Atlantiques le mag n°65 oct/nov/déc 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°65 de oct/nov/déc 2014

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques

  • Format : (210 x 270) mm

  • Nombre de pages : 32

  • Taille du fichier PDF : 2 Mo

  • Dans ce numéro : une journée avec Sandrine Laporte, technicienne des routes et des bâtiments.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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LES GENS D’ICI ILS SONT CRÉATEURS, CHEFS D’ENTREPRISE, SPORTIFS, ARTISTES, BÉNÉVOLES ASSOCIATIFS, ENSEIGNANTS OU AGRICULTEURS. ILS ONT TOUS EN COMMUN UNE MÊME PASSION POUR LEUR ACTIVITÉ ET POUR LEUR DÉPARTEMENT. CINQ PORTRAITS D’HABITANTS. BUZY. Angéla Barrère, sculpteur et fondeur d’art. « À l’époque déjà, il n’y avait pas beaucoup de garçons qui s’intéressaient à la fonderie… alors des filles, encore moins », raconte Angéla Barrère. L’étincelle est venue lors d’une journée portes ouvertes au lycée des métiers de Tarbes. L’adolescente flashe  : la cire et le sable, les moules, le bronze, les formes. Le chemin est tracé  : licence en fonderie industrielle et poste chez Messier, à Oloron. Les coulées de métal la rattrapent à la sortie d’usine. Chez elle, elle fond encore, sculpte, pour la beauté du geste cette fois. « J’expérimente, je mélange les matières », dit cette alchimiste des temps modernes. À 24 ans, elle expose ses pièces dans les galeries et salons, caresse le rêve de vivre de son art. MAULÉON. Christian de Gaye, médecin humanitaire. Cameroun. Lokoti, village de 5 000 habitants. Christian de Gaye y a trouvé sa vocation  : médecin humanitaire. C’était en 2007, lors d’un voyage touristique. La réalité africaine lui saute alors aux yeux  : isolement, climat, maladies, risque de guerre. Il crée une association, Les Chemins de Lokoti, et une chaîne de solidarité. En France, État et collectivités locales le suivent. Sur place, il obtient le soutien des autorités locales. Les actions menées sont visibles, concrètes  : électrification, adduction d’eau, logements, centre de santé, matériel médical, scolaire, informatique… Aujourd’hui, la guerre s’est invitée chez le voisin centrafricain. Des milliers de réfugiés affluent. Un nouveau défi. 4
I NAY. Franck Evrard, agent d’assurances et triathlète. Salarié d’une grande banque, Franck Evrard a reçu dans son bureau des centaines de chefs d’entreprises. Jusqu’au jour où l’occasion de devenir lui-même patron s’est présentée. Stéphane Barois lui propose alors d’ouvrir un cabinet d’assurance, à Nay. « Au bac, j’ai disserté en philo sur ce qu’est le risque. Un signe, sûrement ! Alors, j’ai foncé. » Les deux associés se connaissent bien  : ils sont tous deux licenciés au Billère Athlétic Triathlon. Franck Evrard est même un iron man. Dans le coffre de sa voiture, les bottes de pluie restent à côté du sac de sport. « J’aime cette proximité avec nos assurés. Il faut être là quand on a besoin de nous, comme après le violent épisode de grêle de l’été. » UREPEL. Xole Aire, productrice de porcs de race basque. En tant que femme, elle a conscience d’occuper une place qui ne lui était pas forcément réservée  : chef d’entreprise. Institutrice pendant 12 ans dans une ikastola, Xole Aire a repris la ferme familiale. Un changement de cap opéré au moment où la vallée des Aldudes sortait de sa réserve, sous l’impulsion d’habitants engagés pour leur territoire. La jeune femme, comme ses collègues de la coopérative Belaun, croit en l’avenir de l’agriculture de montagne. « Élever des porcs Kintoa et produire une viande aux qualités reconnues, c’est l’héritage de nos aînés. Ce savoir-faire précieux, ce sont les consommateurs qui, les premiers, nous ont aidés à en prendre conscience. Aujourd’hui, la vallée se fait un nom parmi une clientèle en quête de qualité. I BEDOUS. Stéphane Labedan, animateur et concepteur de jeux. Un DEA de psychologie sociale est-il utile pour briller au billard japonais ? Stéphane Labedan, ex-attaché universitaire, est en tout cas revenu dans le Béarnfamilial pour y créer des jeux. Mieux, un parc de loisirs. Nommé Ludopia et visant le label Handicap, il doit voir le jour à Accous. Stéphane Labedan pose déjà ses pions dans les fêtes et kermesses de la vallée  : mikado géant, quilles, billes, hockey sur table… « Le jeu, c’est la base de l’apprentissage. C’est aussi être ensemble et une source de satisfaction », s’enthousiasme-t-il. Pour assouvir ses pulsions créatrices, il s’est formé à la menuiserie auprès des compagnons. « J’ai plus d’idées que je n’en réaliserai jamais. » La partie ne fait que commencer. 64/LE MAGAZINE DU CONSEIL GÉNÉRAL DES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES/www.cg64.fr 5



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