[63] Puy-de-Dôme en mouvement n°195 jui/aoû 2019
[63] Puy-de-Dôme en mouvement n°195 jui/aoû 2019
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°195 de jui/aoû 2019

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général de Puy-de-Dôme

  • Format : (230 x 290) mm

  • Nombre de pages : 28

  • Taille du fichier PDF : 5,1 Mo

  • Dans ce numéro : vive l'été !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 26 - 27  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
26 27
EXPRESSION DES GROUPES POLITIQUES GROUPE SOCIALISTE, RADICAL ET RÉPUBLICAIN UNION DES RÉPUBLICAINS Le Département, acteur de la protection de notre maison commune  : la Terre La forte mobilisation citoyenne au niveau mondial, ces dernières semaines, à travers les marches pour le climat nous obligent à intensifier nos actions pour protéger l’environnement. En effet il faut garantir l’état de la Planète pour pouvoir assurer le progrès de l’Humanité. Les derniers évènements nous ont montré que l’avenir de la planète était au cœur des préoccupations de la jeunesse et d’un nombre croissant de citoyens. Pour y répondre, il faut des politiques publiques mises en œuvre par des puissances publiques nationales et locales. Celles-ci doivent réorienter l’activité économique car, par exemple, sans une agroécologie, point d’avenir pour nourrir 7 milliards de personnes et sans mode de productions et conditions de vie économes en énergie, il sera impossible de limiter le réchauffement climatique. C’est pourquoi, le Département apporte une attention particulière à la protection et à la valorisation de l’environnement, en partenariat avec les collectivités locales, à travers les contrats territoriaux et les Espaces Naturels Sensibles. Il s’appuie et accompagne aussi les initiatives des acteurs locaux dans la protection de la biodiversité. L’habitat, les transports sont directement concernés mais il a, aussi, une absolue nécessité d'avoir des services publics efficaces notamment en matière de santé et d’éducation. Plus que jamais, le progrès économique et social exige que les plus défavorisés puissent accéder aux voies de l’émancipation par l’éducation. Pour mener à bien cette démarche, il est primordial d’avoir l’adhésion et la mobilisation des peuples. Cela passe par l’approfondissement de la démocratie. Nous devons écarter les politiques écologiques punitives qui trop souvent pèsent sur les plus défavorisés qui faute de moyens et de connaissances se retrouvent dans l’impossibilité de sortir d'un système de consommation dans lequel ils sont enfermés. Il faut souligner que la protection de nos espaces naturels, et de l’ensemble de la planète, n’est possible que par l’engagement citoyen du plus grand nombre dans les actions de la vie quotidienne et par l’éducation des jeunes. Face à cette mobilisation, les collectivités doivent renforcer les actions de sensibilisation à l’environnement qu’elles mènent. L’éducation au développement durable est une manière concrète de vivre les valeurs de la République  : la solidarité, la responsabilité, l’engagement, le respect. CONTACT Tél.  : 04 73 42 23 85 LE PRÉSIDENT  : PIERRE DANEL Les élus du groupe › Claude Boilon - Catherine Cuzin (Aigueperse) - Nicole Esbelin - Bernard Sauvade (Brassac-les-Mines) - Pierre Danel (Clermont- Ferrand 3) - Jean-Yves Gouttebel - Elise Serin (Clermont-Ferrand 5) - Serge Pichot - Emilie Guedouah-Vallée (Gerzat) - Eric Gold (Maringues) - Bernadette Troquet - (Les Martres-de-Veyre) - Jean-Luc Coupat - Dominique Giron (Les Monts du Livradois) - Pierrette Daffix-Ray - Laurent Dumas (Saint-Eloy-les- Mines) - Olivier Chambon (Thiers) - Jeanne Espinasse (Vic-le-Comte) 26 — 195 Mobilités tous azimuts Depuis de nombreuses années, notre collectivité s’est saisie de la question de la mobilité sous différents aspects en fonction de ses compétences. - Le Département gère pour le compte de la Région Auvergne-Rhône- Alpes les transports scolaires, de la maternelle au lycée. Chaque jour, le Conseil départemental transporte 24 500 élèves et près de 1000 élèves en situation de handicap, vers les écoles, collèges et lycées du Puy-de- Dôme pour un budget de 32 millions d’ € . - Le réseau Transdôme qui compte aujourd’hui 31 lignes régulières desservant 171 communes et 400 arrêts permettant aux Puydômois(es) de se déplacer. - Le transport à la demande avec le Bus des montagnes qui est une solution aux demandes de déplacements d’une population rurale âgée, résidant dans des bourgs ou hameaux isolés. Ce transport de proximité permet à plus de 5 000 usagers de se rendre à destination d’une commune centre pour accéder notamment aux services, commerces ou à un marché. - Les aides à la mobilité avec le dispositif Mobiplus pour faciliter les déplacements des personnes de plus de 75 ans, des bénéficiaires du RSA et des personnes de moins de 26 ans accompagnées par une mission locale. 6 390 bénéficiaires en 2018. - Un important travail de partenariat avec les communes et les communautés de communes a permis de labelliser près de 100 aires de covoiturage réparties sur tout le territoire. - Avec la mise en œuvre d’aménagements cyclables  : valorisation et sécurisation des déplacements domicile-travail pour les agglomérations clermontoise et riomoise, aménagement de circuits touristiques et de loisirs, développement de l’offre sportive (randonnées...). Mais beaucoup d’actions restent à engager car la mobilité est encore un obstacle dans de nombreuses situations (accès aux soins, à l’emploi, à l’école...), surtout en zones de montagne. C’est une politique qu’il convient de développer car elle s’adresse au plus grand nombre et permet de rendre un territoire ouvert et attractif. En matière de mobilité, la sage décision du Premier ministre de revenir sur l’obligation des 80 km/h avec un assouplissement sur les routes départementales, s’impose au Président du Conseil départemental afin de classer les routes en fonction de leur dangerosité ; nous sommes en attente de ses propositions. CONTACT groupeUR@puy-de-dome.fr Tél.  : 04 73 42 23 11 www.uniondesrepublicains.org Bel été à tous ! LE PRÉSIDENT, JEAN MARC BOYER Les élus du groupe › Valérie Prunier - Michel Sauvade (Ambert) - Eléonore Szczepaniak - Pierre Riol (Aubière) - Anne-Marie Picard - Jean- Paul Cuzin (Beaumont) - Colette Bethune - Flavien Neuvy (Cébazat) - Marie-Anne Marchis - Jean Ponsonnaille (Chamalières) - Anne-Marie Maltrait - Lionel Chauvin (Châtel-Guyon) - Bertrand Barraud (Issoire) - Martine Bony - Jean Marc Boyer (Orcines) - Stéphanie Flori-Dutour - Jean-Philippe Perret (Riom) - Audrey Manuby - Lionel Muller (Saint- Ours-les-Roches)
S’attaquer aux déserts médicaux EXPRESSION DES GROUPES POLITIQUES LA GAUCHE 63 SOCIALISTES ET APPARENTÉS 63 Les chiffres sont accablants  : huit millions de Français vivent dans un désert médical. Cette situation touche à la fois milieux ruraux et urbains. Chacun fait le constat d’une baisse générale et continue du nombre de médecins en activité régulière, d’un renouvellement générationnel insuffisant, de territoires cumulant les fragilités. Notre département n’est pas épargné, malgré l’action des collectivités locales pour apporter des solutions, notamment avec la création de maisons de santé. Malheureusement, les résultats ne sont pas toujours à la hauteur des attentes  : médecins quittant le territoire après seulement quelques mois, absence de candidature... Face à cette situation, mais aussi pour anticiper les futurs départs à la retraite de médecins, nous devons explorer d’autres pistes. L’une d’entre elles est la création de centres de santé. Ces centres assurent, dans le respect du libre choix de l’usager, des activités de soins sans hébergement et participent à des actions de santé publique, de prévention, d’éducation pour la santé. Créer des centres de santé permettrait de répondre à certaines attentes des médecins qui disposeraient d’un statut de salariés avec rémunération fixe, d’horaires de travail normés, d’une protection sociale plus avantageuse et d’un appui administratif. Pour les usagers, ce dispositif permettrait de réduire des inégalités sociales de santé et des inégalités territoriales, d’améliorer l’accès aux soins (tiers payant, CMU, AME). Lors d’une session de l’assemblée départementale fin 2018, notre groupe a proposé de travailler sur les offres de santé dans le Puy-de-Dôme ; cet appel avait permis la création d’un groupe de travail. Dans le débat, nous avons mis en avant l’intérêt des centres de santé en nous appuyant sur l’expérience du Conseil départemental de la Saône-et-Loire qui a engagé une réflexion avec l’Agence régionale de santé, la fédération nationale des centres de santé et la caisse primaire d’assurance maladie. Ces échanges ont abouti à ce jour à la création de 5 centres de santé territoriaux, de 12 antennes et au recrutement de plus de 30 médecins. Nous nous félicitons de la prise en compte de notre proposition par l’exécutif départemental ainsi que du travail constructif engagé collectivement dans l’intérêt des populations du Puy-de-Dôme. Nous souhaitons que ces initiatives soient reprises dans le débat national sur la transformation de notre système de santé mais le texte proposé par la ministre de la Santé ne répond malheureusement pas, en l’état, aux besoins des patients ni aux attentes des personnels de santé. Nous ne manquerons pas d’alimenter le débat, de faire connaître la pertinence de dispositifs tels que les centres de santé et de défendre les principes fondateurs de notre système de soins. CONTACT lagauche63@gmail.com Tél.  : 04 73 42 25 26 LES CO-PRÉSIDENT.E.S  : JOCELYNE GLACE LE GARS (CANTON DE BILLOM) ET LIONEL GAY (CANTON DU SANCY) Les élus du groupe › Grégory Bonnet (canton de Saint-Georges-de-Mons) ; Annie Chevaldonné (canton de Thiers) ; Caroline Dalet (canton de Maringues) ; Jacky Grand (canton de Billom) ; Bertrand Pasciuto (canton de Cournon) ; Clémentine Raineau (canton de Saint-Georges-de-Mons) ; Monique Rougier (canton de Lezoux) La solidarité locale  : un choix assumé ! Les Conseils départementaux restent l’un des derniers remparts en matière de solidarité pour les plus démunis de nos concitoyens – mineurs, femmes isolées et souvent victimes de violences, demandeurs d’emploi, personnes en situation de handicap et personnes âgées de plus en plus dépendantes. Le rôle fondamental des élus départementaux est de veiller à disposer des moyens humains et financiers nécessaires et suffisants, et ce malgré les baisses de compensations financières de l’Etat et les contraintes budgétaires quasiment imposées aux collectivités par le Gouvernement actuel. L’exercice est difficile, car il nécessite des arbitrages budgétaires en phase avec nos compétences départementales et nos choix de faire de la solidarité à l’attention des femmes et des hommes notre priorité. La solidarité avec les territoires de proximité est aussi une de nos préoccupations majeures. Les territoires ruraux, souvent mis à la peine ces derniers temps, comptent sur le Département afin de faire aboutir leurs projets, nombreux, innovants et exemplaires. Si les collectivités territoriales, et les élus locaux, se doivent d’assumer leur rôle et le font au quotidien, il en va de même pour l’État qui se doit d’assumer le sien, sans imposer une décentralisation fluctuante au gré des circonstances. Annoncer qu’il n’y aura pas de fermeture de services publics, comme les services hospitaliers ou les classes dans les écoles, sans avoir consulté les élus locaux revient à ne pas assumer ses propres choix politiques et à en faire supporter la responsabilité et le coût par d’autres. Nous avons besoin à nos côtés d’un État garant et responsable de la solidarité nationale dans des domaines aussi cruciaux que la santé, l’éducation ou la sécurité routière. Il se doit de maintenir l’égalité des citoyens, l’équité entre les territoires et un soutien aux plus fragiles. Entre des « grandes causes nationales » telles que l’incendie malheureux de Notre-Dame de Paris qui relèvent de la responsabilité de l’État et la violence quotidienne que subissent des millions de nos concitoyens plongés dans la précarité et la pauvreté, nous faisons le choix clair d’aider ces femmes et ces hommes à se reconstruire dans la dignité. La tâche des élus locaux que nous sommes est de trouver des solutions efficaces en matière de solidarité de proximité. Nous demander en plus d’assurer ce qui relève de la solidarité nationale dans des proportions déraisonnables serait mettre en difficulté les politiques que nous déployons pour nos concitoyens et nos territoires. LES CO-PRÉSIDENTS  : ELISABETH CROZET, GILLES PÉTEL Les élus du groupe › Damien Baldy, Gérard Betenfeld, Dominique Briat, Nathalie Cardona, Elisabeth Crozet, Nadine Déat, Antoine Desforges, Manuela Ferreira De Sousa, Sylvie Maisonnet, Florent Moneyron, Gilles Pétel, Monique Pouille, Alexandre Pourchon, Patrick Raynaud 27



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :