[62] Pas de Calais le journal n°78 sep/oct/nov 2009
[62] Pas de Calais le journal n°78 sep/oct/nov 2009
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°78 de sep/oct/nov 2009

  • Périodicité : trimestriel

  • Editeur : Conseil Général du Pas-de-Calais

  • Format : (300 x 420) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 6,4 Mo

  • Dans ce numéro : l'avenir des relations Transmanche.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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20 A eden 62rt de vivre Vous avez un projet de création ou de rénovation d’hébergement touristique ? Vous ne savez pas comment vous y prendre ? Un guide spécifique a été réalisé par le Conseil général en partenariat avec le Comité départemental de Tourisme. Dans ce guide exclusivement réservé aux professionnels, vous trouverez le détail des aides départementales en faveur de l’hébergement touristique (chambres d’hôtes, meublés de tourisme, accueils de groupes) ainsi que les règles et contacts utiles pour mener à bien votre projet. Infos : MDLL du Département (coordonnées en haut des pages territoires) et CDT (03.21.10.34.60) ou en ligne sur www.pasdecalais.fr Photos Vincent Dumont ARTOISCOPE devient magazine culturel de territoire. Artoiscope apporte depuis janvier 1994 la preuve que, quasiment chaque jour, de multiples plaisirs et événements artistiques sont proposés aux habitants du grand bassin de l’Artois. Depuis septembre, en plus de son traditionnel et très attendu agenda, ce bimestriel invite ses lecteurs à voyager dans les coulisses des différents lieux, à découvrir des projets artistiques, à rencontrer des artistes en train de mettre la dernière main à leur création. www.artoiscope.fr L’association bénéficie de la confiance et du soutien financier du Conseil Général du Pas-de-Calais. L’année de l’orchidée Aussi curieux que cela puisse paraître, l’orchidée fleurit dans de nombreux espaces naturels du Pas-de-Calais. Pour découvrir ses nombreuses variétés et les spécificités qui la caractérisent, le syndicat mixte Eden 62, qui gère et aménage les espaces naturels sensibles du Pas-de-Calais, a mis l’accent sur l’orchidée en 2009. Toute l’année, vous avez pu découvrir les nombreuses variétés existantes. Retour sur quatre orchidées particulièrement remarquables. L’Orchis moucheron (Gymnadenia conopsea) Visible de mai à août sur les substrats calcaires : pelouses calcaires, coteaux… Cette petite orchidée violacée voit ses fleurs prolongées par un très long éperon (Blanc Nez, Mont Pelé, Landes de Blendecques...). Epipactis des marais (Epipactis palustris) En floraison de juin à juillet, l’Epipactis des marais est spécifique des milieux humides. Rare mais abondante localement, cette orchidée est menacée du fait de la disparition de son habitat (glaisière de Nesles, baie d’Authie, dunes de Berck et de Merlimont, baie de Canche...). Orchis bouc (Himantoglossum hircinum) Cette vigoureuse orchidée pouvant atteindre la taille d’un mètre est visible de mai à juin sur les substrats calcaires secs. Elle doit son nom à l’odeur forte (proche de celle du bouc) qu’elle dégage. (Lac bleu à Roeux, dunes de Fort-Mahon à Sangatte, dunes de Berck, baie de Canche...). L’Ophrys abeille (Ophrys apifera) Parfois très abondante, cette orchidée est visible d’avril à juillet sur les sols calcaires : en forêt, sur les talus, au bord des routes… Cette orchidée utilise sa ressemblance avec un insecte pour favoriser sa pollinisation (forêt d’Eperlecques, Val du flot à Wingles...). Infos : retrouvez toutes les balades nature gratuites sur eden62.fr Rentrée tonique pour Di Dou Da ! C’est un véritable « coup de poing dans la figure » que nous propose pour son cabaret de rentrée la dynamique association artésienne, organisatrice notamment du festival FAITES DE LA CHANSON. À l’affiche ce vendredi 2 octobre, à l’hôtel de Guînes d’Arras : Christian Paccoud, un artiste que vous ne connaissez peu être pas mais dont vous parlerez beaucoup après l’avoir découvert. Contact : www.didouda.net/03 21 24 96 26 Les actions de Di Dou Da bénéficient de la confiance et du soutien financier du Conseil Général du Pas-de-Calais.
Les abeilles du Conseil général n’ont pas le bourdon ! Les abeilles du Conseil général s’acclimatent petit à petit à leur environnement. Les milliers d’insectes présents dans les six ruches ont pris leurs marques sur les toits du siège du Département avant de partir à la recherche du pollen nécessaire à la fabrication de leur merveilleux nectar. Robert Therry, Conseiller général, revient sur son expérience en tant que référent du rucher du Département et nous explique les prochaines étapes à venir. Rencontre. Un rucher a été installé au Conseil général ; vous en êtes l’apiculteur référent. D’où vous est venue l’idée ? Nous avons participé, avec quelques amis apiculteurs du département, à une installation qui restera marquée dans nos mémoires. En effet, mettre en place six ruches dont une vitrée est une action symbolique sur la nécessité de préserver ces insectes pollinisateurs, indispensables à la vie de l’être humain. Il n’est pas courant qu’un rucher trouve sa place sur le toit d’une structure publique. Quelles sont les différentes étapes de la vie d’une abeille ? « L’abeille naîtra 21 jours après la ponte d’un œuf par la seule reine de la ruche, dans une alvéole fabriquée en cire par les ouvrières. Le jour de sa naissance, notre jeune ouvrière se mettra au travail. Elle exercera tous les métiers nécessaires à la vie de la colonie et toujours dans le même ordre, à savoir : - durant les quatre premiers jours de vie, la jeune ouvrière nettoie la ruche et la chauffe - la semaine suivante, elle devient nourrice. Avec une bouillie de miel et de pollen elle nourrit les œufs et les larves. - la troisième semaine elle secrète de la cire et construit les alvéoles, toujours aussi régulières. - puis elle devient gardienne. Si la ruche est dérangée, l’abeille se défend en piquant et meurt. - durant les trois dernières semaines de sa vie qui en compte six, elle butine les fleurs. Si elle n’a pas piquée, l’abeille décédera de vieillesse et d’épuisement au travail soit dans la ruche ou lors de son dernier vol de travail. Pourquoi est-il aussi important de protéger les abeilles ? L’abeille est un insecte fragile. Il est sensible aux produits phytosanitaires, aux insecticides, aux pesticides, à certaines pollutions, à des virus, à certains parasites, etc. Il faut savoir aussi que les conditions climatiques sont importantes : l’abeille à besoin d’un temps chaud et humide, sans vent du Nord, Nord Est. La proximité des fleurs mellifères est très importante ; on constate depuis plusieurs années que dès le mois de juin les floraisons ont malheureusement presque disparu. La disparition de l’abeille, selon certains chercheurs et savants, entrainerait la disparition de la vie et de l’être humain quelques trois à cinq années plus tard. Et la raison en est simple : c’est l’abeille qui féconde une grande partie des plantes nourrissant l’homme. Pourquoi avoir créé le Musée de l’abeille à Bouin-Plumoison ? Il s’agit là d’un rêve d’enfant. Mon père avait déjà plusieurs ruches. J’ai eu ma première ruche vers l’âge de 10 ans. Voir les abeilles « aller et venir » à leur ruche m’a toujours fasciné. J’ai quitté mon métier d’employé de banque pour créer mon activité d’apiculteur professionnel. Puis, l’envie de transmettre ma passion à un autre public a pris le dessus en employant mon premier fils. Mon rêve est ainsi devenu réalité. L’abeille a encore un bel avenir devant elle, à la seule condition que l’homme la respecte et qu’il prenne conscience qu’il ne pourra vivre sans ce magnifique insecte travailleur et très social. Infos : Musée de l’abeille d’Opale – Bouin Plumoison- 03.21.81.46.24. Le festival international d’orgues fête l’Angleterre En 2009, le Département du Pas-de-Calais a souhaité célébrer les relations transmanche avec notre premier voisin européen, le Royaume-Uni et, plus particulièrement, le Kent. Le festival international d’orgues « Contrepoints 62 » fête donc l’Angleterre à travers ses musiciens d’hier et d’aujourd’hui, les anniversaires de Purcell, Handel mais aussi ceux de Haydn et Mendelssohn qui ont entretenu des liens étroits avec ce pays. Cette programmation 2009 accueillera autour d’organistes prestigieux, des ensembles vocaux, orchestres, solistes instrumentaux et vocaux de réputation internationale pour vivre des rencontres magiques et inédites avec le public. La politique initiée depuis plusieurs années par le Conseil général en faveur des orgues classés et neufs a permis au Département du Pas-de-Calais de se doter d’instruments (à rayonnement national et international) irréprochables sur le plan artistique. Avec l’ensemble de ces orgues d’esthétiques complémentaires, les répertoires allant du 17 e siècle à nos jours sont servis dans des conditions toujours optimales. Tous les genres musicaux sont invités la volonté étant de jeter des passerelles entre instruments et répertoires pour attirer des publics nouveaux et toujours plus nombreux. Le concert d’ouverture sera donné sur l’orgue exceptionnel de l’ancienne cathédrale de Saint Omer avec le prestigieux Choeur du New College d’Oxford et l’Oxford Philomusica. Il préfigure les trois week-ends musicaux qui auront lieu du 18 septembre au 4 octobre dans tout le Pas-de-Calais. Le tarif unique pour chaque concert est de 2 € pour les adultes et gratuit pour les scolaires… Alors n’hésitez pas « Franchissez le Pas… » et réservez dès à présent au 03.21.21.47.30. Vendredi 2 octobre 20h30/Saint-Omer William Whitehead, James Mac Vinnie Byrd, Wesley, Mendelssohn, Rutter, Franck, Vaughan Williams, Rossini Samedi 3 octobre 20h30/Wimereux Tippett Quartet, Matthieu Magnuzewski Handel, Mendelssohn, Franck, Schumann, Vierne, Piazzola, Ravel, Adams Dimanche 4 octobre 16h30/Nielles-lès-Ardres Guillemette Laurens, Jan Willem Jansen Tallis, Purcell, Rownde, Farnaby, Byrd. Un artiste en mouvement : Winoc Swynghedauw Tarifs : 2 € /gratuit pour les scolaires renseignements 03.21.21.47.30. www.franchissonslepas.fr Quand les artistes ouvrent leurs portes, c’est une occasion sans pareil pour faire de belles rencontres et de belles découvertes. Cette année encore, de nombreux artistes vous guideront dans leur espace de travail à l’occasion des portes ouvertes d’ateliers d’artistes les 16, 17 et 18 octobre prochains. Poussés par la brise marine, nous nous sommes rendus chez Winoc Swynghedauw, plasticien sonore, que les embruns marins de Blériot-Plage inspirent au quotidien. Cet artiste atypique, à la fois musicien, sculpteur et concepteur de machine, nous a emmenés dans son univers. « Je suis ingénieur du son, à côté de ça, j’ai et je compose de la musique pour des pièces de théâtre. Toutes ces années passées dans le monde du spectacle m’ont permis de passer à des œuvres physiques qui gardent toujours un rapport intime avec le mouvement et le son. » Ses sculptures en inox, ses mobiles, ses installations musicales forcent le respect tant elles sont pures et élaborées. Aujourd’hui artiste à plein temps, Winoc Swynghedauw, vient de remporter avec son projet de Totem musical, l’appel à idée du Centre d’Art Contemporain du Luxembourg belge. « C’est avec grand plaisir, que cette année encore, le week-end du 16 octobre, j’ouvrirai les portes de mon atelier aux visiteurs ! Cette opération est pour le public l’occasion de découvrir des artistes et leurs œuvres qui ont du mal à sortir de l’ombre. » Winoc Swynghedauw vous accueille au 57 de la rue Vigier à Blériot-Plage, les 16, 17 et 18 octobre prochain, et vous pourrez découvrir, dès le 15 septembre et pour 3 mois, « Falling Stones » une de ses installations qui célèbre les pierres tombées du Mont St-Eloi. 21



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