[53] Horizon Mayenne n°14 octobre 2014
[53] Horizon Mayenne n°14 octobre 2014
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°14 de octobre 2014

  • Périodicité : mensuel

  • Editeur : Conseil Général de la Mayenne

  • Format : (210 x 280) mm

  • Nombre de pages : 16

  • Taille du fichier PDF : 4,7 Mo

  • Dans ce numéro : à Saint-Pierre-la-Cour, Lafarge exploite la plus grande cimenterie de France.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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8 actualités économiques Gilles Benveniste, directeur général À SAINT-PIERRE-LA-COUR, LAFARGE EXPLOITE LA PLUS GRANDE CIMENTERIE DE FRANCE octobre 2014 - n°14 Environ une soixantaine de fois par an, à des jours différents, les Pierrot-Courtois ne sont plus surpris d’entendre une explosion en provenance de la carrière  : « Les tirs d’explosifs sont fixés très précisément à 12h45 », précise Gilles Benveniste, directeur de la cimenterie Lafarge à Saint-Pierre-la-Cour. Cet horaire immuable évite toute confusion pour la population locale. Première cimenterie de France avec une production de 1,6 million de tonnes annuelles « soit l’équivalent par jour d’une quantité de ciment nécessaire à la construction de 250 maisons », l’usine ne s’arrête jamais. « Le processus de fabrication du ciment tourne 24h/24 (four), indique Gilles Benveniste, tandis que la carrière, d’où l’on extrait la matière première, et les autres services (expédition, qualité, administration, maintenance…) fonctionnent en journée ». L’entreprise compte 170 personnes, mais induit environ 1 300 emplois indirects. Si l’on excepte les investissements réalisés pour améliorer les performances environnementales et techniques, la configuration actuelle du site remonte aux années 1980. « La carrière fut rachetée et exploitée par Lafarge dès 1951, le four actuel datant de 1966. À l’époque, l’attrait de Lafarge pour Saint-Pierre-la-Cour fut motivé par la qualité de la carrière. Dans la pierre extraite, on retrouve les quatre composantes -dans des proportions cependant inégales suivant l’endroit où elle a été prélevée-, indispensables à la fabrication du ciment  : le calcaire, l’alumine, le fer et la silice », indique le directeur. La fabrication du ciment peut se résumer ainsi  : après avoir extrait la matière, celle-ci est concassée, stockée dans un vaste hall pour être homogénéisée, broyée puis portée à une température extrême  : « La cuisson à 2 000 °C transforme la matière en clinker, le constituant principal du ciment. À Chailland, l’entreprise Secoué devient Galéo L’entreprise Secoué à Chailland, spécialisée dans l’abattage, la découpe de volailles et la fabrication de produits élaborés, a changé d’identité. Désormais, elle se nomme Galéo. Ce changement de dénomination se caractérise par de nouveaux axes stratégiques, une nouvelle offre de produits et une nouvelle organisation managériale. Les marques commerciales de la société restent cependant les mêmes (Vicomte, Galistar, Le Campagnard…). Joli parcours pour cette PME familiale créée en 1960, devenue une filiale incontournable du groupe Agrial en 1998, un géant de l’industrie agroalimentaire. L’entreprise continuera à s’appuyer sur le travail de 200 éleveurs implantés dans un rayon de 120 km autour du site. www.secoue.fr 80 Ce dernier ne sera obtenu qu’après le broyage du clinker avec une faible quantité de gypse. Des matières sont ajoutées selon le type de ciment produit », indique Gilles Benveniste. Le ciment rejoint ensuite de vastes silos pour être conditionné en sac ou livré en vrac (80% de la production). Un record de production, lié notamment aux travaux de la Ligne à Grande Vitesse, a été enregistré en 2013. Pour réduire au maximum son empreinte écologique, Lafarge mise depuis plusieurs années sur le développement d’utilisation d’énergie non fossile  : « Le combustible habituel est le coke de pétrole. Nous avons entrepris de le substituer par des déchets comme les farines animales ou les pneus usagés mélangés à de la sciure de bois et du caoutchouc. Nous valorisons également des déchets industriels tels que le papier, le carton, le textile… Aujourd’hui, plus de 50% de notre consommation d’énergie est issue de cette valorisation, un chiffre que nous porterons à 80% à moyen terme », détaille Gilles Benveniste. Cette transition énergétique nécessite de lourds investissements puisqu’aucun déchet n’est valorisé avec une technique identique  : « D’ici à 2015, 10 millions € seront investis dans un nouvel atelier de combustible alternatif ». Quant aux Pierrot-Courtois, ils n’ont pas fini d’entendre la détonation de 12h45 puisque Lafarge dispose d’une autorisation préfectorale d’exploiter la carrière durant 30 ans sachant que les gisements devraient satisfaire le prochain demi-siècle d’exploitation. www.lafarge-france.com le chiffre du mois lamayenne.tv Comme le nombre d’années qui se sont écoulées depuis la création de la chocolaterie Monbana à Ernée. En 1934, Louis Guattari est à l’origine de la manufacture de cacao Monbana, spécialisée dans la fabrication de petit déjeuner à base de cacao et de farine de banane. Le développement de la marque se poursuit sous l’impulsion de Jean Guattari qui diversifie le savoir-faire du chocolatier en créant notamment une ligne de confiserie haut de gamme. En 1978, Yves Guattari, crée les premiers carrés de chocolat, devenus incontournables de l’accompagnement du café. Aujourd’hui, près de 60% de ces petits plaisirs chocolatés sont fabriqués par Monbana. À partir de 2001, l’entreprise s’ouvre à l’international, mais aussi au grand public avec une distribution des chocolats en épicerie fines et magasins spécialisés. En 2013, Monbana est reconnu comme l’un des meilleurs Chocolatiers de France. www.monbana.com
/LA, - C — —:1 (1'1 1 11 ; c'-,11'. LES ARCHIVES DÉPARTEMENTALES, LIEU DE MÉMOIRE VIVANTE  : 2 1'dossier 9, g ?.- A26— 3 6 2 2e6 1 a).i3 4.3 63. 7 Depuis 1986, et sous la tutelle scientifique et technique du Ministère de la culture et de la communication, le Conseil général a la responsabilité de collecter, classer, conserver et valoriser les documents d’origine publique et privée concernant le Département. Formidable outil de conservation et de recherche, les Archives départementales sont accessibles à tous. Vingt personnes assument cette mission de service public, qui, depuis la Révolution a évolué avec le développement des nouvelles technologies. En effet, et depuis 2003, le Département de la Mayenne mène une campagne de numérisation active de ses archives accessibles en ligne sur Internet. C’est aujourd’hui un succès retentissant avec près de 30 millions de pages consultées annuellement. 3 Ja 1 111 MINKi,:zs



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