[49] Maine & Loire n°8 mar/avr 2011
[49] Maine & Loire n°8 mar/avr 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°8 de mar/avr 2011

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de Maine-et-Loire

  • Format : (210 x 265) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 3,4 Mo

  • Dans ce numéro : le Conseil général aux côtés des entreprises.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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12 | DOSSIER Quelques bureaux avec vue sur l’esplanade de la gare d’Angers. C’est ici, à deux pas des quais, que siège le Comité d’expansion économique de Maine-et-Loire. Mais c’est sur le terrain, au plus près des entreprises que cette agence exerce l’essentiel de son activité : elle est en effet l’une des structures chargée par le Conseil général de mettre en œuvre les différents dispositifs portés par le Département pour soutenir et accompagner les projets créateurs d’activité et d’emplois. Quand il s’agit de séduire et convaincre les entrepreneurs de s’installer en Anjou plutôt qu’ailleurs, le Comité d’expansion ne manque pas d’arguments. « Nous avons des zones d’activités très attractives, un tissu économique riche et diversifié, un désenclavement routier total et performant à la porte du grand Ouest, des universités et des grandes écoles, une main-d’œuvre de qualité, un cadre de vie agréable… », énumère Philippe Musset, son délégué général. LES ANJOU-ACTIPARCS, UN PRODUIT PHARE « Nous nous sommes tout de suite bien entendus avec le Comité d’expansion », L’AVIS DU PRO Sur le site de Brissac, les équipes de Brioche Pasquier produisent plus de 10 000 tonnes de biscottes par an. Entre juin 2009 et juin 2010, 850 emplois ont été créés sur l’ensemble des Anjou-Actiparc. ANTHONY THUAUD, directeur industriel, chez Brioche Pasquier témoigne Alain Vallette d’Osia, le PDG de Prodhag. L’entreprise, dont le siège social est situé à Colombe près de Grenoble, est spécialisée dans le recyclage des déchets « neufs » récupérés auprès des plasturgistes. En 2007, elle a ouvert une nouvelle unité à Sainte-Gemmes-d’Andigné. « Nous recherchions l’implantation la plus adéquate par rapport à notre développement et la proximité de nos fournisseurs, explique son responsable. Nous avons eu des interlocuteurs privilégiés, réactifs, disponibles et compétents. C’était quelque chose d’essentiel pour nous qui sommes à 750 km. Cette confiance mutuelle nous a permis de faire avancer rapidement le « Historiquement, le Groupe Pasquier a toujours privilégié les implantations à la campagne, proches des zones d’habitation. C’est cette identité village qui nous a plu sur l’Anjou-Actiparc des Fontenelles, à Brissac-Quincé, quand nous avons décidé d’y installer notre activité biscotterie. Le terrain de 8,6 hectares était suffisamment grand pour nous permettre d’envisager plus tard de doubler notre surface industrielle actuelle. La proximité de notre site des Ponts-de-Cé et l’accès rapide à l’autoroute furent évidemment des facteurs déterminants dans notre décision. » Depuis 2002, le Conseil général a versé 25,6 millions d'euros de subventions pour aménager les Anjou-Actiparcs. Mensuel du Conseil général de Maine-et-Loire | N°8 MARS 2011
projet. Si quelqu’un me le demande, je lui dirai de s’implanter en Anjou, c’est certain. » Prodhag Ouest a créé 25 emplois et envisage de recruter une dizaine de personnes d’ici fin 2013 sur son site de l’Anjou-Actiparc du Segréen. Cette zone d’activités fait partie du maillage tissé par le Département, par l’intermédiaire des aides aux communautés de communes et d’agglomération, pour développer l’offre foncière en faveur des entreprises. Lancé en 2002, le programme des Anjou-Actiparcs est le dispositif phare du Conseil général en terme d’infrastructures. Depuis, 31 zones ont été aménagées sur une surface nette de 1 187 hectares. À ce jour, 458 hectares sont commercialisés ou sous option. À l’instar de Brioche Pasquier à Brissac et Saint-Gobain Isover à Chemillé, le groupe autrichien Wienerberger a décidé de s’installer sur une zone Actiparc. Aux Portes de l’Anjou, sur la commune de Durtal, le leader mondial de la brique et de la tuile a investi 43 millions d’euros et créé 50 emplois. Lancé fin 2007, le projet a vu le jour l’année dernière avec le démarrage du four en juin et la prise en charge des premières commandes en septembre. « Nous avions l’objectif d’investir de nouveaux marchés dans l’Ouest. À Durtal, notre implantation est stratégique, proche de notre matière première (sable et argile) et de l’autoroute », souligne Francis Lagier, directeur général France au sein du groupe Wienerberger. À proximité d’axes de communication majeurs, ces pôles d’activité économique profitent également d’autoroutes de l’information grâce au réseau Melis@ (Maine-et-Loire infrastructures au service de l’Anjou) qui, avec ses 780 km de fibre optique permet le raccordement de chaque Anjou-Actiparc en très haut débit. Avec le soutien de l’Union européenne, le Conseil général va poursuivre l’extension du réseau de fibre optique afin d’élever le niveau de service et d’améliorer la desserte très haut débit des entreprises situées en zone rurale. DES OUTILS POUR ENCOURAGER L’INVESTISSEMENT Parallèlement au développement d’infrastructures attractives sur son territoire, le Département dispose d’une batterie de dispositifs pour encourager et soutenir l’investissement économique. Au travers du Fonds Anjou immobilier d’entreprise (FAIE), le Conseil général Depuis son implantation en Anjou, Prodhag a créé 25 emplois. L’usine Wienerberger de Durtal propose une cinquantaine de modèles de briques en terre cuite. 263 projets ont été soutenus depuis 2006 grâce au Fonds Anjou immobilier d’entreprise. DOSSIER | 13 PAROLE D’ÉLU MICHEL MIGNARD Vice-président du Conseil général, en charge du développement économique et de l’innovation « Le Conseil général a souhaité un développement harmonieux et équitablement réparti sur l’ensemble du département : un Anjou-Actiparc par communauté de communes ou d’agglomération. Cette politique volontariste a permis aux collectivités d’acquérir et de viabiliser des terrains afin d’être prêt pour accueillir des entreprises. Le résultat est largement positif à l’image de la vente d’un grand nombre d’hectares de terrains et l’arrivée d’entreprises comme Saint-Gobain Isover, Brioche Pasquier, le bâtiment de logistique de Beaulieu/Layon… Il est évident que si les terrains n’avaient pas été prêts, ces implantations n’auraient pas vu le jour, car pour un industriel l’installation est tout de suite et pas dans un an. D’ailleurs, certaines zones sont déjà presque complètes et débutent des agrandissements, soutenus par le Département. » Le Maine-et-Loire compte 3 700 entreprises de plus de 10 salariés. ANITA NOUTEAU en savoir plus www.cg49.fr



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