[49] Maine & Loire n°7 février 2011
[49] Maine & Loire n°7 février 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°7 de février 2011

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de Maine-et-Loire

  • Format : (210 x 265) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 6,4 Mo

  • Dans ce numéro : emploi et handicap, levons les obstacles.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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08 | on vous simplifie la vie Pendant l’hiver, le Conseil général, qui gère 5 000 km de routes sur le département, renforce son dispositif de surveillance et d’intervention pour assurer leur viabilité en cas de givre, de neige ou de verglas. CE QU’ILS EN PENSENT Jacques Hy, vice-président du Conseil général « Le Conseil général a mis en place trois niveaux d’intervention : le premier concerne le réseau principal, notamment les voies rapides avec un principe d’intervention 24 h/24, le second concerne les 480 km restant du réseau structurant, le troisième (950 km) correspond au désenclavement des agglomérations en cas de neige. » anita nouteau Circuler même par mauvais temps 01 | En quoi le dispositif de viabilité hivernale consiste-t-il ? Tous les ans, à partir du 15 novembre et pendant tout l’hiver, le Conseil général met en place une veille constante de l’état des routes du département. Cinq patrouilleurs, dans chacune des quatre agences techniques départementales (Baugé, Beaupréau, Doué-la-Fontaine, Le Lion-d’Angers) et sur l’unité des voies d’Angers, consultent quotidiennement les données de 12 stations météorologiques réparties sur le territoire. En cas de risque, ils sillonnent leur secteur pour décider d’une éventuelle intervention avant la fin de la nuit. 02 | En cas d’alerte, que se passe-t-il ? En cas d’alerte au givre, à la neige ou au verglas, 18 équipes, soit 40 agents, sont mobilisables immédiatement, 24 h/24 sur les 780 km du réseau principal. Les agents ont pour objectif de traiter le givre ou le verglas en 3 h 30. Ils se donnent sept heures à compter de la fin de la chute de neige. En cas de forte neige, des équipes supplémentaires peuvent intervenir. Mais la majorité des sorties concerne le traitement du givre, phénomène le plus courant en Maine-et-Loire du fait de l’humidité apportée par les 5 000 km de cours d’eau du territoire. Serge Boré, patrouilleur de l’agence de Beaupréau « Lors des patrouilles, la nuit, nous effectuons des relevés de température et d’humidité de l’air et du sol sur cinq ou six points fixes. Malgré ces indications, savoir si une intervention est nécessaire est souvent difficile : nous sommes sous des climats doux où l’apparition du givre tient à peu de choses. L’expérience est donc importante dans nos décisions. » dr Chaque année, le Conseil général stocke entre 1200 et 1500 tonnes de sel qui permettent de traiter le réseau routier. 03 | Quelle est la technique utilisée ? Le salage a été préféré au sablage qui, s’il permet de redonner une adhérence à la chaussée verglacée, la rend glissante lors de la disparition du phénomène. Le Département dispose de saleuses « nouvelle génération » avec un réservoir à saumure. L’épandage de la saumure et du sel crée une bouillie de sel qui améliore la rapidité de la fonte de la glace tout en limitant les déplacements du sel sur la chaussée. Ces machines permettent ainsi d’économiser 15 à 20% de sel. en savoir plus www.cg49.fr bon à savoir 18 saleuses dont 15 dites de « nouvelle génération » Chaque machine épand entre 5 et 6 tonnes de sel à chaque sortie 2 500 tonnes de sel utilisées l’hiver dernier (avec 15 jours de neige) 750 tonnes pendant l’hiver 2007/2008 15 à 20 salages précuratifs par an pour le givre, principal facteur de risque en Maine-et-Loire Mensuel du Conseil général de Maine-et-Loire | n°7 Février 2011 antoine errasti
Michel Mignard, vice-président du Conseil général « Grippe aviaire, porcine, ESB… À chaque épidémie, nos laboratoires sont en première ligne. Mais le travail de veille et de dépistage qu’ils mènent au quotidien, en véritables sentinelles de la santé publique, est plus important encore. C’est pour leur permettre de poursuivre leur mission, de plus en plus exigeante, que le Conseil général a souhaité les regrouper au sein d’Anjou Laboratoire. » on vous simplifie la vie | 09 Anjou Laboratoire veille sur notre santé Les deux laboratoires vétérinaire et d’hydrologie du Conseil général analysent, dépistent et surveillent tout ce qui touche à la santé publique. Début janvier, ils ont fusionné pour devenir Anjou Laboratoire. 01 | Quelles sont les missions d’Anjou Laboratoire ? Anjou Laboratoire regroupe le laboratoire vétérinaire, créé en 1946, et le laboratoire d’hydrologie et d’hygiène, ouvert en 1962. Le premier a pour double mission de veiller à la santé animale et de garantir la sécurité alimentaire dans notre département. Il intervient auprès des éleveurs, des entreprises agroalimentaires et des établissements de restauration commerciale ou collective. Le second surveille la qualité des eaux potables et des eaux de loisirs (piscine, baignade). Il contrôle également la conformité des rejets industriels, agricoles et domestiques. 02 | Quelles sont les spécificités du laboratoire ? Le laboratoire du Conseil général est au service de la santé publique. À ce titre, il effectue notamment les analyses issues des contrôles et prélèvements réglementaires menés par la Direction départementale de la protection des populations (qui regroupe l’ancienne Direction des services vétérinaires et l’ancienne Direction de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes). Il offre une garantie d’indépendance et de qualité à ses clients du secteur public et privé (industriels, producteurs d’eau, éleveurs, etc.), lesquels, depuis 2006 et la nouvelle réglementation européenne du « paquet anita nouteau CE QU’ILS EN PENSENT Yves Moriamez, responsable qualité à France Champignon « Anjou Laboratoire présente un niveau d’accréditation qui répond aux exigences requises par nos propres clients. Il propose aussi une large panoplie de prestations. Pour nous, c’est plus simple de faire appel à un seul prestataire qui puisse effectuer l’ensemble de nos analyses sur l’eau et nos champignons, de la culture à la transformation. » dr Anjou Laboratoire regroupe les équipes d’Yves Portejoie, directeur du laboratoire vétérinaire, et celles de Jérôme Négriolli, directeur du laboratoire hygiène et hydrologie.. hygiène », ont l’obligation de prouver que leur production n’est pas dangereuse. 03 | Pourquoi cette fusion ? La naissance d’Anjou Laboratoire, début janvier, rend plus lisible son fonctionnement avec la mise en place d’un accueil unique et de services mutualisés. La fusion permet aussi d’élargir l’offre des prestations du laboratoire. Un même technicien pourra ainsi réaliser les prélèvements en eau et sur les produits alimentaires dans un restaurant. Elle renforce la compétitivité du laboratoire et permet de développer des partenariats en intégrant le groupement des Laboratoires publics de l’Ouest associés. bon à savoir 02 41 22 68 00 4 millions d’euros, c’est le chiffre d’affaires annuel d’Anjou Laboratoire 66 personnes employées Environ 800 000 analyses réalisées en 2009 Anjou Laboratoire 18 boulevard Lavoisier à Angers anjou.laboratoire@cg49.fr CORALIE PILARD



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