[49] Maine & Loire n°6 déc 10/jan 2011
[49] Maine & Loire n°6 déc 10/jan 2011
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°6 de déc 10/jan 2011

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de Maine-et-Loire

  • Format : (210 x 265) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 4,5 Mo

  • Dans ce numéro : le département soigne le menu des collégiens.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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22 | la page du végétal végépolys REcHERCHE Défi-Stim ou comment vacciner les plantes À la façon dont on fabrique un vaccin, Valinov, le centre de recherche de Végépolys, et ses partenaires vont, ces trois prochaines années, simuler des conditions d’agression sur des plants de pommiers, vignes et pommes de terre. Objectif : optimiser l’efficacité des molécules appelées « stimulateurs de défenses naturelles ». Le projet Défi-Stim, c’est son nom, initié et labellisé par le pôle de compétitivité du RENDEZ-VOUS « Plants week » : une semaine dédiée au végétal 600 exposants et 20 000 visiteurs sont attendus au Sival, le salon de référence pour les matériels et techniques du végétal spécialisé. en bref Meilleur sommelier L’abbaye de Fontevraud accueille, les 16 et 17 janvier prochains, le concours du meilleur sommelier de France. Organisée par Interloire, l’interprofession des vins de Loire, et l’Union de la sommellerie française, cette compétition réunira les huit candidats sélectionnés en octobre à Paris. Tous exercent leur métier dans des établissements de renom, en France ou à l’étranger. Le vainqueur concourra, en 2012, au prix du meilleur sommelier du monde. végétal, vient de recevoir le soutien de l’État, soit 1,7 million d’euros sur un budget de 3,17 millions. Trois autres pôles de compétitivité et 12 partenaires dont quatre entreprises font partie de l’aventure. L’enjeu économique et environnemental est de taille : dans le monde, du 10 au 14 janvier Organiser trois événements professionnels sur une même semaine pour réunir tous les acteurs du végétal spécialisé : c’est l’objectif de « Plants week », organisé par le pôle de compétitivité Végépolys et ses partenaires. Une semaine qui s’ouvrira les 10 et 11 janvier à Agrocampus Ouest par les Rencontres du végétal, rendez-vous attendu des acteurs de la recherche et de l’expérimentation. Du 11 au 13 janvier, les professionnels afflueront au parc des expositions d’Angers pour le Sival, le salon des matériels et techniques horticoles, arbori- Collection végétale Les 23 et 24 octobre derniers, à l’occasion des 21 e Hortomnales de Saint-Rémy-la-Varenne, quelque 540 variétés de cucurbitacées ont été exposées. Cette impressionnante collection, cultivée chaque année par Bernard Gacongne et les Amis du Prieuré, a reçu l’an dernier le label « Collection nationale ». Page réalisée en partenariat avec vÉgÉpolys, pôle de compétitivité Six laboratoires sont partenaires dans le projet Défi-Stim, coordonné par Valinov, le centre de recherche de Végépolys. coralie pilard 30% des récoltes seraient détruites par les ravageurs des plantes (maladies, insectes) et les mauvaises herbes. coles, viticoles et légumières. Enfin, les 13 et 14 janvier, lors des 3 e Rendez-vous d’Herbalia, les spécialistes des plantes aromatiques et médicinales se retrouveront au théâtre-foirail Camifolia de Chemillé pour évoquer les nouvelles perspectives de développement de la filière, notamment en comparant leurs pratiques avec celles de l’Allemagne, invitée d’honneur. Une conférence consacrée aux impacts de l’agriculture sur notre environnement sera ouverte au public, jeudi 13 janvier à 18h, avec Bruno Parmentier, auteur de Nourrir l’humanité. Vilmorin comme neuve Après trois ans de travaux et un investissement de 17,5 millions d’euros, Vilmorin, la référence mondiale des semences potagères, a inauguré mi-octobre sa nouvelle usine à La Ménitré. Une prouesse : le chantier de désamiantage – le plus important de Maine-et-Loire – de la toiture de 4 000 m² et la rénovation du réseau de protection incendie et du bâtiment de 32 000 m² ont été réalisés sans interrompre l’activité du site qui emploie 313 personnes. Mensuel du Conseil général de Maine-et-Loire | n°6 DÉCEMBRE 2010 alain chudeau
Rue de la gare à Angers. C’est ici que Michel Galloyer a implanté le siège de sa holding « Le Grenier à pain ». Une évidence pour un homme qui court par monts et par vaux et dont les affaires vont bon train. Boulanger, chef pâtissier, formateur, entrepreneur… Depuis près d’un demi-siècle, il goûte à tout sans modération et avec toujours le même appétit. Né en Mayenne dans une famille modeste, Michel Galloyer mesure très tôt le sens des mots « travail » et « mérite », élevés en principe. À 16 ans, tout jeune apprenti boulanger, il monte à Paris pour étancher sa soif d’apprendre et d’entreprendre. « J’y ai côtoyé beaucoup de gens novateurs », précise-t-il. Six ans plus tard, il devient son propre patron en reprenant une boulangerie à Bellême (Orne). Il se passionne alors pour la pâtisserie, dévore les revues spécialisées et ne perd pas une miette des cours à l’école Lenôtre. Puis en 1976, Michel Galloyer débarque à Angers, rue Lenepveu, où il ouvre la pâtisserie-salon de thé « Le Trianon ». Ses spécialités font le bonheur des papilles angevines. Michel Galloyer comprend vite que le savoir-faire ne suffit pas à la réussite : « Il faut savoir vendre et faire connaître. » En 1983, il rejoint la prestigieuse association Relais Desserts International. Plus tard, il se lance dans la formation de futurs pâtissiers, en France, mais aussi à l’étranger où il devient un ambassadeur du bon goût à la française, notamment au Japon. « J’y suis reçu à chaque fois comme un ministre. » La success story Galloyer prend un nouvel élan à la fin des années 1990 avec la création des boulangeries de tradition « Le Grenier à pain ». 12 ans plus tard, les franchises se sont multipliées comme des petits pains. Le groupe compte à ce jour 30 magasins dont sept à Angers et 15 à Paris. Au printemps, le Grenier à pain de la rue des Abbesses a reçu le prix de la meilleure baguette de Paris et le droit de fournir l’Élysée pendant un an. dr Michel Galloyer, l’appétit d’entreprendre bio express rencontre | 23 À ce jour, il existe 30 boulangeries « Grenier à pain » dont sept à Angers et 15 à Paris. « Je suis bien à Angers. Tout est parti d’ici. C’est là que j’ai le plus d’attaches. » plus en savoir 1946 : naissance à Saulges (Mayenne). 1962 : jeune apprenti boulanger, Michel Galloyer découvre la pâtisserie à la maison Gadroy, à Paris. 1976 : ouverture de la pâtisserie « Le Trianon » à Angers. 1998 : lancement de la première boulangerie-pâtisserie « Le Grenier à pain ». Pourquoi pas moi ? Michel Galloyer Thoba’s éditions, 2008 coralie pilard



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