[49] Maine & Loire n°4 octobre 2010
[49] Maine & Loire n°4 octobre 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°4 de octobre 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de Maine-et-Loire

  • Format : (210 x 265) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 5,0 Mo

  • Dans ce numéro : le Conseil général à vos côtés dès l'enfance.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
< Pages précédentes
Pages : 8 - 9  |  Aller à la page   OK
Pages suivantes >
8 9
08 | on vous simplifie la vie ANITA NOUTEAU Un coup de pouce pour les étudiants En complément des aides nationales ou régionales, les étudiants peuvent prétendre à des bourses départementales accordées par le Conseil général. Plus de 6 000 jeunes en ont bénéficié l’année dernière. 01 | Pour qui ? Il faut répondre à plusieurs critères : les étudiants doivent suivre un cursus dans l’enseignement supérieur et avoir un parent ou un conjoint qui réside en Maine-et-Loire au 1er janvier de l’année de la demande. Ils doivent également être bénéficiaires des bourses nationales ou régionales. Depuis cette année, tout candidat, titulaire d’un baccalauréat, qui prépare un concours à caractère sanitaire et social (kinésithérapeute, infirmier, orthopédiste, sage-femme…) ou qui suit une année préparatoire au brevet de technicien supérieur (BTS) peut aussi bénéficier d’une bourse d’enseignement supérieur selon le barème et les critères départementaux. Les aides peuvent aussi être consenties aux étudiants fréquentant un établissement n’ouvrant pas droit aux bourses nationales ou relevant d’un autre ministère que celui de l’Éducation nationale. 02 | Quel est le montant ? Il est calculé suivant le barème des bourses nationales. Il va de 115 € (échelon 0) jusqu’à 490 € (échelon 6). Les étudiants mariés ou engagés dans un contrat de vie commune bénéficient d’une CE QU’ILS EN PENSENT Christian Rosello, vice-président du Conseil général en charge de l’éducation « L’objectif est de soutenir les jeunes de Maine-et- Loire dans la poursuite de leurs études. Ces bourses s’intègrent dans une politique globale à côté des subventions allouées aux établissements de l’enseignement supérieur. » dr ChloÉ Mareau, étudiante à Angers « Je suis en deuxième année de BTS comptabilité et gestion au lycée La Baronnerie. J’ai connu cette aide grâce au site internet du Conseil général. Cette bourse m’a permis de financer ma vie quotidienne car je n’habite pas chez mes parents et, malgré la bourse nationale et mon petit job le week-end, les fins de mois sont parfois difficiles. » majoration de 50%. Après le vote du crédit global par le Conseil général fin décembre, le versement annuel est effectué à chaque étudiant au mois de janvier ou février. 03 | Quelles sont les démarches à suivre ? Il n’est pas encore trop tard pour profiter des bourses de l’année scolaire 2010-2011. Les étudiants ont jusqu’au 31 octobre pour retourner leur dossier aux services départementaux de la Direction de l’éducation, de la jeunesse et de l’enseignement supérieur. Par ailleurs, il est désormais possible de télécharger le formulaire de demande sur le site du Conseil général. bon à savoir 6 210 étudiants ont pu bénéficier des bourses départementales durant l’année scolaire 2009-2010. plus en savoir Toutes les infos au : 02 41 81 43 23 Le montant total des aides s’élevait à 1,8 million d’euros. www.cg49.fr Les pièces à fournir par tous : un certificat d’inscription dans l’établissement fréquenté (2010-2011), un relevé d’identité bancaire ou postal et une photocopie de l’avis d’imposition 2008 des parents ou du conjoint. Pour tout cas particulier, les étudiants peuvent contacter les services du Conseil général au 02 41 81 43 23 ou sur boursup@cg49.fr Mensuel du Conseil général de Maine-et-Loire | n°4 octobre 2010 Médiapilote
L’année dernière, 235 hommes et femmes ont intégré le bataillon des sapeurs-pompiers volontaires de Maine-et-Loire. Et si vous étiez les prochains à les rejoindre dans cet engagement au service des personnes ? Jean-Paul Boisneau, conseiller général et président du conseil d’administration du Sdis « Les sapeurspompiers volontaires ont une mission indispensable pour nos départements. Ils ont, de plus, l’avantage de la connaissance parfaite de leur territoire. Les différentes professions qu’ils exercent sont un complément indispensable et un atout supplémentaire. » ANITA NOUTEAU Vincent Renou, 26 ans, sapeurpompier à Baugé « Mon grand-père était déjà pompier, mon père l’est devenu et moi, j’ai suivi la tradition familiale. C’est une fierté de porter cet uniforme et de secourir des personnes. Il y a presque deux ans, mon employeur a signé une convention qui me permet de sortir pour une urgence sur mon temps de travail. Ça fonctionne très bien. » on vous simplifie la vie | 09 Pompier volontaire, un engagement citoyen 01 | Qui peut être sapeur-pompier volontaire ? En théorie, tout citoyen, dès 16 ans avec une autorisation parentale, peut s’engager. Deux campagnes de recrutement sont organisées chaque année, le plus souvent précédées de portes ouvertes. Le candidat contacte alors le chef du centre de secours proche de son domicile. Ensemble, ils échangent sur la motivation et la disponibilité du candidat avant une série de tests physiques et écrits qui valident l’aptitude. 02 | Comment le devient-on ? Si les tests sont réussis et si la visite médicale ne décèle aucune contre-indication, le candidat est affecté dans le centre le plus proche de chez lui pour une durée de cinq ans renouvelable tacitement. Le sapeur-pompier débute sa formation initiale. Son apprentissage comporte 240 heures de formation (ou six semaines) réparties sur les trois premières années et comprend trois modules : les opérations diverses, le secours à personne et l’incendie. Dès qu’un module est validé, il peut partir en intervention. Le sapeur-pompier est par la suite formé tout au long de sa carrière. CE QU’ILS EN PENSENT dr 03 | Quelles conséquences dans la vie personnelle et professionnelle ? La vie de sapeur-pompier n’engage pas que soi. Quand le candidat décide de devenir sapeur-pompier, c’est souvent toute la famille qui s’engage. Certains employeurs acceptent que leur salarié s’absente pour une intervention voire une formation. Un arrangement qui, depuis 1996, peut s’inscrire dans le cadre d’une convention entre l’entreprise et le Service départemental d’incendie et de secours (Sdis). À ce jour, sur le département, 200 établissements publics ou entreprises privées sont conventionnés. en savoir bon à savoir 20,7 millions d’euros ont été apportés par le Conseil général au budget du Sdis en 2009. Le Département est ainsi le premier financeur avec les communes et les établissements publics de coopération intercommunale. 33 581 interventions ont été réalisées par les sapeurspompiers de Maine-et-Loire en La formation fait la part belle aux exercices pratiques. plus www.sdis49.fr Service départemental d’incendie et de secours (Sdis) : 02 41 33 21 00 2009, soit en moyenne 92 par jour. 84 centres de secours sont répartis sur le département regroupant 2 527 sapeurspompiers volontaires et 482 professionnels (chiffres 2009). 172 675 appels ont été reçus par le centre de traitement de l’alerte, soit en moyenne, 473 par jour. dr



Autres parutions de ce magazine  voir tous les numéros


Liens vers cette page
Couverture seule :


Couverture avec texte parution au-dessus :


Couverture avec texte parution en dessous :