[49] Maine & Loire n°20 jan/fév 2013
[49] Maine & Loire n°20 jan/fév 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°20 de jan/fév 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de Maine-et-Loire

  • Format : (210 x 265) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 6,7 Mo

  • Dans ce numéro : des collèges où il fait bon vivre.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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22 | la page du végétal recHercHe La biotechnologie au service de l’agriculture Présente au Sival 2013, Agrauxine est spécialisée dans les solutions naturelles de nutrition et de protection de la plante. Créée en 2002 à Quimper, l’entreprise a installé son siège social et son laboratoire sur la Technopole Angers-Beaucouzé en novembre 2011. « Cette implantation est apparue comme une évidence, explique Emmanuel Pajot, directeur recherche et développement d’Agrauxine. Avec le pôle de compétitivité Végépolys, nous sommes au plus près des principaux acteurs de la filière. » Agrauxine, qui emploie actuellement une vingtaine de personnes, s’est spécialisée dans la recherche, le développement, la fabrication et la mise sur le marché de produits à base de micro-organismes pour réduire les intrants chimiques dans l’agriculture. « Les enjeux sont immenses, tant sur le plan sociétal qu’au niveau économique, puisque le prix des engrais conventionnels est lié au coût de l’énergie », souligne Emmanuel Pajot. L’univers des chercheurs d’Agrauxine est celui des biotechnologies et notamment celui des mycorhizes. À partir de ces symbioses que forment certains champignons du sol avec les racines des plantes, ils mettent au point des procédés biologiques pour favoriser la nutrition et la protection des végétaux. Agrauxine sera présente lors du Sival 2013, salon professionnel dédié aux productions en bref clause À la boHalle Le semencier Clause, n° 2 mondial sur le marché des plants de fenouil, a investi 14 millions d’euros pour installer, à La Bohalle, son plus grand centre de recherche mondial. Ce laboratoire, équipé d’un robot de pointe pour le séquençage de l’ADn, est spécialisé dans le marquage moléculaire à haut débit et la sélection végétale. www.clause.fr © ShutterStock végétales organisé du 15 au 17 janvier à Angers. Récompensée l’an passé d’un Sival d’argent pour un produit destiné à lutter contre les maladies du bois de la vigne, elle sera une nouvelle fois distinguée pour sa dernière innovation Mycogel®. Ce gélifiant permet au principe actif de coller aux racines des plants de vignes et d’arbustes. « Adapté à la mécanisation, il a l’avantage d’aider l’agriculteur à réduire les apports en eau », détaille Emmanuel Pajot. tendances végétales Premier rendez-vous français des professionnels de la filière horticole, le salon du Végétal réunira du 19 au 21 février près de 600 entreprises et 15 000 visiteurs au Parc des expositions à Angers. Trois jours pour découvrir toutes les tendances et les nouveautés sur le thème « Osons le végétal ». www.salonduvegetal.com www.agrauxine.fr www.sival-angers.com © Salon Du véGétal Agrauxine a été aidée par le Conseil général à hauteur de 85 625 € pour aménager ses locaux et faciliter son implantation angevine. Plants Week 2013 Trois rendez-vous majeurs pour les professionnels du végétal organisés la même semaine autour du pôle de compétitivité Végépolys à Angers, c’est le principe de la Plants Week dont la 4 e édition se déroule du 14 au 17 janvier. En marge du Sival se tiennent les Rencontres du végétal à l’Agrocampus Ouest Angers, ainsi qu’un symposium Végépolys sur le thème de « L’optimisation de la gestion de l’eau à l’échelle de l’exploitation ». www.vegepolys.eu en cHiffres 800 hectares sont consacrés chaque année en Maine-et-Loire à la production de plantes de santé, de beauté et de bien-être. Leader dans ce secteur, le département se caractérise par la très grande diversité des espèces cultivées (plus de 70) : camomille, psyllium, cardon, mélisse… www.phytolia-vegetal-sante.org © coralie pilard PAgE RéALISéE En PARTEnARIAT AVEC VégéPoLyS, PôLE DE CoMPéTITIVITé Mensuel du Conseil général de Maine-et-Loire | n°20 janvier 2013
rencontre | 23 Pierre-Henri Mattout, façonné en Anjou BiO expReSS 1 9 7 3 : naissance à Saumur. 1 9 9 0 : ancien élève d’Atsuro Tayama chez Cacharel, il décroche son premier emploi chez Dior. 1 9 9 3 : s’installe deux ans à New York, travaille chez Calvin Klein et Ralph Lauren. 1 9 9 8 : crée sa marque éponyme PHM, premier défilé à Paris. 2 0 0 4 : directeur artistique chez Dormeuil, puis chez Victorinox en 2008. 2 0 1 0 : relance sa marque à New York. Pierre-Henri Mattout dont les collections sont aujourd’hui en vente aux états-unis, présentera ses nouvelles créations à Paris lors de la Fashion Week, du 15 au 20 janvier. © Dr Passé par les ateliers des plus grands noms de la mode, le jeune créateur se concentre sur sa marque éponyme à new York, inspiré par son enfance saumuroise. En cette veille de thanksgiving, la plupart des entreprises et des administrations américaines fermeront leurs portes à midi. dans son bureau newyorkais, pierre-henri mattout ne s’offrira pas ce luxe. le styliste français se prépare à une longue journée de travail. À quelques semaines de la présentation de sa nouvelle collection de prêt-à-porter masculin, phm est un homme pressé. il prend néanmoins le temps de s’entretenir au téléphone, affable, visiblement ravi d’évoquer ses vertes années saumuroises. avec un père chef comptable et une mère secrétaire, rien ne prédestinait ce gamin du quartier populaire du chemin Vert à l’univers de la mode. « Dès l’âge de 10 ans, j’ai su ce que je voulais faire. J’ignorais alors que le métier de styliste existait, mais j’étais sensible au tissu, aux couleurs et au travail manuel. » il se souvient de ces heures passées à agencer la vitrine de la papeterie de la poste tenue par son oncle et sa tante, de ces après-midi captivants dans la boutique de vêtements d’amis de « Ma première collection s’intitulait Cadre noir » ses parents, ou de ce dictionnaire des tissus imaginé avec un autre oncle, féru d’histoire. « Si je fais ce métier aujourd’hui, c’est aussi grâce à tous ces gens. » son père ayant été muté dans l’ain, le jeune pierre-henri a quitté saumur après la classe de cinquième. pourtant, les liens qui l’unissent à la cité équestre et militaire semblent indéfectibles. ce n’est évidemment pas un hasard si le logo de la marque à son nom, phm, représente un cheval cabré. « Au départ, c’était une licorne, expliquet-il. Quand j’ai relancé la marque il y a deux ans, j’ai choisi un cheval. Une manière de réaffirmer mes racines. En grandissant dans une ville militaire, j’ai découvert l’uniforme. C’est quelque chose qui me colle à la peau, qui m’inspire et que l’on retrouve dans la plupart de mes collections. » s’il ne revient que très rarement à saumur, pierre-henri mattout ne manque jamais une occasion de faire la promotion du maineet-loire auprès de ses amis new-yorkais qui planifient leurs vacances en france.



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