[49] Maine & Loire n°2 juin 2010
[49] Maine & Loire n°2 juin 2010
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°2 de juin 2010

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de Maine-et-Loire

  • Format : (210 x 265) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 5,2 Mo

  • Dans ce numéro : le théâtre se vit en Anjou !

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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08 | on vous simplifie la vie Le Conseil général a ouvert, en janvier 2006, une Maison départementale des personnes handicapées (MDPH). Aujourd’hui, environ 38 000 habitants de Maine-et-Loire ont recours à ses services. Elle peut, vous aussi, peut-être vous aider. CE QU’ILS EN PENSENT Christian Gillet, vice-président du Conseil général « La MDPH est un groupement d’intérêt public placé sous la tutelle administrative et financière du Conseil général. Cette année, nous avons ainsi contribué, à hauteur de 900 000 € à son fonctionnement. Fin 2012, nous ouvrirons une nouvelle Maison sur le plateau des Capucins à Angers. » ANITA NOUTEAU La Maison départementale des personnes handicapées 01 | Qu’est-ce que la MDPH ? Instituée par la loi du 11 février 2005 sur le handicap, la Maison départementale des personnes handicapées offre un accès unique, aux droits, aux prestations et à l’orientation pour les personnes handicapées. 02 | Qui peut s’y adresser ? Toutes les personnes présentant un handicap, quel qu’il soit (physique, mental, sensoriel, psychique), les mineurs comme les adultes jusqu’à 60 ans, voire au-delà pour certains droits et certaines situations. 03 | Que change-t-elle pour les personnes handicapées ? La MDPH leur offre la possibilité d’être accompagnées tout au long de leur vie. Auparavant, la Commission technique d’orientation et de reclassement professionnel (Cotorep) prenait en charge les demandes des adultes et la Commission départementale d’éducation spéciale (CDES), celles des jeunes jusqu’à 20 ans. Ces deux institutions sont aujourd’hui regroupées dans une seule instance au sein de la MDPH. Nadine Céribas, travailleuse handicapée « Je suis atteinte d’une spondylarthrite ankylosante, mais je veux rester active. La MDPH m’a permis d’obtenir la reconnaissance du statut de travailleur handicapé, une chose à laquelle les employeurs sont attentifs. Je suis commerçante sur les marchés. Aujourd’hui, je marche encore, mais je pense à l’avenir. » Coralie Pilard 04 | Que leur propose-t-elle ? Plus qu’un guichet, la MDPH est chargée d’évaluer, avec une équipe pluridisciplinaire, les besoins des personnes et de leur proposer un plan personnalisé de compensation du handicap, dont elle assure le suivi et la mise en œuvre. Pour les plus jeunes, la MDPH peut ainsi accorder l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), une prestation de compensation (pour un besoin en aide humaine ou technique), reconnaître la nécessité d’un transport scolaire adapté, décider d’un plan bon à savoir personnalisé de scolarisation, d’une orientation vers un service d’accompagnement ou un institut médico-éducatif… Pour les adultes, peuvent être accordés un droit à l’allocation adulte handicapé (AAH), une prestation de compensation, la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et une orientation professionnelle, un accueil en foyer occupationnel ou en établissement spécialisé d’aide au travail… Toutes les infos au : en savoir plus www.mdph49.fr 02 41 81 60 77 0 800 49 00 49 (n°vert) En 2009, la MDPH a reçu 33 063 demandes, un chiffre en progression de 18% par rapport à 2008. 6 millions d’euros, c’est le montant global des prestations de compensation du handicap financées l’an dernier par le Conseil général sur une dotation de la Caisse nationale de l’autonomie et des solidarités. 701 enfants et 2 051 adultes en ont bénéficié. MDPH Angers, 35 rue du Château d’Orgemont. Bus n°4, arrêt : Arboretum. Ouvert du lundi au vendredi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 17h. Fermeture au public le 3 e jeudi après-midi de chaque mois. Mensuel du Conseil général de Maine-et-Loire | n°2 juin 2010 sabine voigt
CE QU’ILS EN PENSENT Michel Mignard, vice-président du Conseil général « Avec la volonté de soutenir l’économie, le Conseil général a créé un Anjou Actiparc dans chaque communauté de communes, en aménageant de façon cohérente le territoire. Ces terrains, proches des grands axes de circulation, sont aujourd’hui prêts à répondre à la demande des entreprises. » ANITA NOUTEAU Philippe Heringuez, directeur d’Isover Saint-Gobain « Pour Isover Saint-Gobain, L’Anjou Actiparc de Chemillé est un emplacement stratégique par rapport à notre marché. L’aménagement du terrain, le tissu industriel et universitaire local, et le soutien des acteurs économiques ont aussi guidé le choix de notre implantation. » on vous simplifie la vie | 09 Anjou Actiparc : tout en un pour les entreprises Soutenir le développement économique en proposant aux entreprises des zones adaptées en termes de surface, d’équipements, d’accès aux réseaux routiers… Cette priorité du Conseil général est une réalité depuis 2004 avec la création de trente-deux Anjou Actiparcs. 01 | Pourquoi de nouvelles zones d’activités ? Le Conseil général a voulu conjuguer deux priorités : le développement économique, en aidant de nouvelles entreprises à s’installer, et l’aménagement cohérent du territoire. Il y a dix ans, le département proposait de nombreuses zones d’activités, mais de petites tailles pour la plupart et dispersées géographiquement. En 2004, le Département, avec le Comité d’expansion économique de Maine-et-Loire, a décidé de lancer un Anjou Actiparc dans chaque communauté de communes. 02 | Quel intérêt pour les entreprises ? En s’installant sur un Anjou Actiparc, elles bénéficient d’une offre foncière adaptée : des terrains disponibles sur de grandes surfaces (9 hectares, par exemple, pour le groupe Wienerberger qui a choisi Durtal pour son usine de briques), aménagés (raccordement électrique et gaz, haut débit), proches des grands axes de transport, avec des services de proximité (restauration, logistique, gestion des déchets ou encore gardiennage comme à Saint-André-de-la-Marche), le tout dans un cadre environnemental attractif. isabelle gaudino bon à savoir Saint-Gobain a choisi l’Anjou Actiparc de Chemillé pour implanter son usine de laine de verre Isover. 03 | Quelles perspectives ? Aujourd’hui, grâce à ces zones aménagées avec le soutien du Département, les communautés de communes disposent d’un outil efficace pour répondre à des besoins spécifiques. La zone Les Fontenelles de Brissac-Quincé a ainsi pu accueillir la nouvelle usine de 20 000 m² du groupe Brioche Pasquier en lui proposant un terrain de 8,6 hectares. Certains Anjou Actiparcs ont un réel succès et atteignent des taux de remplissage supérieur à 60%. Le Conseil général prévoit d’aider à l’extension de ces zones et à la réalisation de nouvelles tranches de travaux pour accompagner leur développement. Toutes les infos au : 02 41 25 32 00 32 Anjou Actiparcs d’une superficie de 8 à 210 hectares, dont 9 de plus de 60 hectares. Depuis 2004, 660 hectares de terrain vendus à des entreprises. 374 sociétés installées, employant 7 400 personnes. Comité d’expansion économique de Maine-et-Loire 7 esplanade de la Gare, Angers plus en savoir www.cg49.fr www.anjou.org coralie pilard



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