[49] Maine & Loire n°14 fév/mar 2012
[49] Maine & Loire n°14 fév/mar 2012
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°14 de fév/mar 2012

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de Maine-et-Loire

  • Format : (210 x 265) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 5,7 Mo

  • Dans ce numéro : l'Anjou affirme son identité.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

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04 | finances départementales il a dit « Un budget exigeant et courageux » « C’est dans un contexte économique, social et financier dégradé que l’Assemblée départementale a voté le budget 2012. Comme les autres Départements, le Maine-et- Loire est confronté à la fois à une forte augmentation de ses dépenses sociales obligatoires et à une baisse de ses ressources. En l’absence de marge de manœuvre, d’importants efforts ont été faits par la collectivité. Des diminutions de dépenses et des choix difficiles mais raisonnés ont dû être effectués, comme la réduction des aides aux établissements d’enseignement supérieur ou encore la baisse des subventions de fonctionnement attribuées aux pays. Un nouveau schéma routier sera, quant à lui, présenté en juin. Plus que jamais, la solidarité reste une priorité pour le Conseil général qui consacre près de 60% de son budget de fonctionnement à l’accompagnement des plus fragiles. Entre 2004 et 2011, le nombre de bénéficiaires des dispositifs Un DEUxièME ACTE En MArs Compte tenu des très fortes incertitudes qui pèsent sur l’économie et les ressources du Conseil général, l’Assemblée départementale a souhaité que ce budget 2012 fasse l’objet d’un deuxième acte. Comme c’était le cas jusqu’en 2004, les taux de fiscalité seront votés fin mars. Cela permettra aux élus de conduire de nouveaux arbitrages au cours du premier trimestre, avec pour objectif la limitation de l’emprunt. sociaux du Département est passé de 26 955 à 39 322, soit une augmentation de près de 50%. Malgré une baisse du volume des investissements, le Conseil général poursuit ses efforts pour l’avenir du territoire avec une enveloppe de 122 millions d’euros, destinée notamment à la recherche et à l’innovation avec la réalisation du Campus du Végétal. » ChrISToPhe bÉChU Président du Conseil général de Maine-et-Loire Un sEUL LEviEr FisCAL Autrefois bénéficiaire de la taxe professionnelle, de la taxe d’habitation et de la taxe sur le foncier non bâti, le Département ne dispose plus aujourd’hui pour seul levier fiscal que de la taxe sur le foncier bâti, payée par les propriétaires. Avant la réforme de la fiscalité locale, celui-ci pouvait décider de 30% de ses ressources, il n’en contrôle désormais plus que 17%. Mensuel du Conseil général de Maine-et-Loire | n°14 février 2012 CoRAliE PilARd NiColAS Roy
finances départementales | 05 677,5 M € pour servir les habitants 1er Vice-président du Conseil général, en charge des finances et de l’évaluation Quel sera le montant de l’emprunt du Conseil général en 2012 ? Notre volonté est de ne pas dépasser 47 millions d’euros cette année, c’est-à-dire pas plus de 20 millions d’euros d’emprunts nouveaux. Pour la quatrième année consécutive, notre volume d’emprunt diminue. Notre objectif est avant tout de contenir la dette pour la stabiliser en 2014. Actuellement, elle est de 550 € par habitant ; pour information, celle de l’État est de 30 000 € par habitant et celle de la Communauté d’agglomération d’Angers est de 1 500 € par habitant. Nous avons pris la décision de plafonner, au grand maximum, son niveau à 600 €. ANitA NoutEAu nos priorités pour construire l’avenir du Maine-et-Loire Priorité 1 : Développement, recherche, enseignement supérieur Priorité 2 : Habitat Priorité 3 : Déplacements Priorité 4 : Solidarités Priorité 5 : Éducation, culture, sports Priorité 6 : Aménagement, environnement Priorité 7 : Moyens des services solidarités : 326,32 M € 58,8% solidarités : 1,07 M € 0,9% éducation, culture, sports : 21,50 M € 17,6% Déplacements : 35,47 M € 29% Deux questions à Christian Gillet Fonctionnement : 555,33 M € éducation, culture, sports : 26,74 M € 4,8% Aménagement, environnement : 25,50 M € 4,6% Moyens des services : 124,06 M € 22,3% Développement, recherche, enseignement supérieur : 8,77 M € 1,6% Déplacements : 37,69 M € Habitat : 6,25 M € 6,8% 1,1% investissement : 122,17 M € Habitat : 8,38 M € 6,9% Aménagement, environnement : 9,26 M € 7,6% Moyens des services : 35,94 M € 29,4% Développement, recherche, enseignement supérieur : 10,55 M € 8,6% Cela doit nous permettre de ramener notre épargne brute, c’est-à-dire notre capacité d’autofinancement, à 50 millions d’euros dès cette année. Et si nous pouvons faire encore mieux, au travers notamment de nouvelles mesures d’économies, nous le ferons. Pourquoi ne pas stabiliser la dette dès cette année ? On ne peut pas tout arrêter d’un seul coup. La diminution de nos dépenses doit être rigoureuse, progressive, ciblée et réfléchie. Des coupes aveugles pourraient avoir des effets négatifs sur le développement de notre département et sur nos partenaires. 2014 nous paraît un délai réaliste et raisonnable pour tenir cet engagement.



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