[48] Couleurs Lozère n°18 jan/fév 2013
[48] Couleurs Lozère n°18 jan/fév 2013
  • Prix facial : gratuit

  • Parution : n°18 de jan/fév 2013

  • Périodicité : bimestriel

  • Editeur : Conseil Général de la Lozère

  • Format : (267 x 210) mm

  • Nombre de pages : 24

  • Taille du fichier PDF : 3,2 Mo

  • Dans ce numéro : la Lozère renforce son attractivité.

  • Prix de vente (PDF) : gratuit

Dans ce numéro...
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20 sport Isabelle Dondrille « L’Aubrac, en particulier au col de Bonnecombe, est un terrain de jeu formidable pour les amateurs de snowkite. » 100 c’est en nombre de centimètres, la hauteur minimum de neige qu’il faut pour pratiquer le snowkite au col de Bonnecombe. Le snowkite, la planche volante de l'hiver Le col de Bonnecombe est reconnu comme un endroit idéal pour le snowkite. Le snowkite, ça vous dit peutêtre rien ? Pourtant, au col de Bonnecombe, de nombreux adeptes de ce sport en plein développement s'y rendent chaque hiver pour profiter des grands espaces du plateau de l’Aubrac. Tirés par une mono voile, chaussés de skis, les pratiquants peuvent facilement s’initier à cette discipline. « Les hauts plateaux de l’Aubrac s’étendent entre 1 300 et 1 400m, indique Marc Fabre, de la Direction Départementale de la Cohésion Sociale et de la Protection des Populations (ex Jeunesse et sports). Dès que la neige fait son apparition, cela devient un terrain de jeu idéal pour la pratique du snowkite, que ce soit pour s’y initier, ou pour randonner sur plusieurs kilomètres. Le plateau s’y prête très bien. Et les paysages sont majestueux. » SUCCÈS CROISSANT MAIS ESSENTIELLE PRUDENCE Les amateurs sont de plus en plus nombreux chaque année pour profiter de ce secret désormais éventé. « Le col de Bonnecombe est devenu un spot très prisé, c’est certainement l’un des plus beaux de France, ajoute Marc Fabre. Cela fait trois ans que l’on s’en est rendu compte. » Pour éviter les L'INFO EN PLUS Le snowkite en pratique… SUR LE PRINCIPE, LE SNOWKITE EST ACCESSIBLE À TOUS, MAIS ATTENTION, SA PRATIQUE AU COL DE BONNECOMBE N’EST PAS ENCADRÉE. Pour pratiquer cette activité plutôt technique, il faut être un minimum équipé, et se faire conseiller en cas de pratique débutante. Aux pieds, des skis ou une planche de snowboard spécifique. Et à bout de bras, une aile à boudin, plus petite que celle du kitesurf (qui se pratique sur l’eau). Le ‘snowkiteur’doit également porter un harnais et un casque. En tout état de cause, il est conseillé de faire ses premiers pas dans une école ou avec un pratiquant aguerri, avant de s’élancer sur les hauts plateaux de l’Aubrac. conflits de voisinage - la station de ski de Bonnecombe est toute proche -, le Conseil général et l’État ont mis en place un comité de pilotage afin d’encadrer cette activité nouvelle. « Il est nécessaire de partager l’espace, analyse Marc Fabre. Nous souhaitons que tout se passe bien pour que l’activité se développe et entraîne des retombées positives pour le département. » Par beau temps et quand les conditions d’enneigement sont optimales, plusieurs dizaines de personnes déploient chaque jour leur voile au col de Bonnecombe. Mais avant de pouvoir parcourir la grandeur sauvage de l’Aubrac, il faut toujours vérifier la météo…
Des résidences pour prendre le temps de la rencontre Qu’ils soient musiciens, écrivains ou comédiens, la Lozère, accueille de nombreux artistes en résidence. Une présence pour renforcer les liens entre créations artistiques et publics. Remiphoton Franck Vigroux Une résidence, c’est l’accueil d’une équipe artistique dans la durée autour d’un projet partagé de création ou de diffusion. Pour Nicolas Blanc, directeur de Scènes croisées de Lozère, ce partenariat joue un rôle incontournable. « Les résidences permettent aux artistes d’être accompagnés et soutenus dans leur projet. Pour les structures, la présence dans la durée de l’artiste permet de nouer des liens privilégiés avec le public », indique-t-il. Le ciné-théâtre de Saint-Chélyd’Apcher ne s’y est pas trompé. De façon à asseoir son projet artistique, il accueille cette année un comédien/photographe en lien avec l’entreprise Arcelor Mittal. « Les résidences constituent des moments différents de rencontre artistique avec les équipes en travail par le biais de stages, de conférences, l’ouverture des répétitions au public… », précise Nicolas Blanc. Le groupe Rémi Checetto J-F. Salles DES RÉSIDENCES DANS DES DOMAINES VARIÉS Terre d’accueil et d'inspiration pour les artistes, la Lozère compte de nombreuses structures proposant des résidences dans tous les domaines artistiques. Alors que les Scènes croisées ont choisi comme artiste associé Franck Vigroux, compositeur et musicien, le Vallon du Villaret accueille des plasticiens. La ville de Mende est axée sur les créations jeune public, le TMT de Marvejols sur l’écriture et le théâtre, l’Arentelle à Saint Flour de Mercoire sur le théâtre et le conte et Rudboy Crew au Bleymard sur les arts de la rue, etc. On peut également citer l’association Saint-Alban Art culture et Psychothérapie ou encore la Fédération Départementale des Foyers ruraux, Détours du monde, etc. « L’organisation de résidences fait partie des missions d’une scène conventionnée, » ajoute Nicolas Blanc. « Au niveau du département, le Conseil général ne subventionne pas directement les résidences mais les structures qui les organisent (l'enveloppe globale dédiée à la culture est de 1,165 M €). Et celles-ci peuvent obtenir des financements complémentaires, régionaux ou nationaux. », ajoute Isabelle Darnas, directrice de l'enseignement, sports et culture au Conseil général. D’une durée variable, le type de résidence dépend aussi des caractéristiques du lieu d’accueil. Peu équipée en matériel, la compagnie Hiver nu, par exemple, ouvre ses portes à des artistes en phase de recherche. La ville de Mende, elle, offre un espace d’expérimentation technique. Itinérantes, les Scènes croisées bâtissent leurs résidences en partenariat avec les structures culturelles du département. EN SAVOIR +IlContacter Scènes Croisées de Lozère www.scenescroisees.fr – 04 66 65 75 75 culture QUELLE FORME POUR UNE RÉSIDENCE ? • La résidence association, comme celle qui lie Franck Vigroux aux Scènes croisées peut courir sur plusieurs années, de 2012 à 2014 en l’occurrence.• La résidence de créations, de loin la plus présente en Lozère, permet au public de se familiariser avec les différentes phases de la création artistique.• La résidence de diffusion territoriale, comme celle de Catherine Zambon, écrivain de théâtre en Aubrac et Cévennes, développe de véritables projets de territoire, quitte à sortir des réseaux traditionnels. 21 couleurs lozère n°18 janvier/février



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